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« Nuit noire, étoiles mortes » de Stephen King, à la dure…

« Nuit noire, étoiles mortes » de Stephen King, à la dure…

04 avril 2014 | PAR Le Barbu

nuit-noire-etoiles-mortes-stephen-king-pocheNul n’est besoin de présenter l’écrivain américain le plus populaire de notre époque. Son style frénétique répond de nouveau à la boulimie des lecteurs dans ce recueil de cinq nouvelles augmenté d’un manifeste postface sur son travail. Édité chez Le Livre de Poche, cet ouvrage composé de faits divers, réels ou imaginaires, parfois difficiles à lire, mettra à rude épreuve vos stratégies d’évitement…

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Tout commence avec l’histoire d’un fermier du Nebraska qui confesse qu’il a assassiné son épouse avec l’aide de son fils de 14 ans. Puis, nous sommes les spectateurs de la vengeance d’une femme écrivain violée et laissée pour morte au bord d’une route déserte, avant de suivre de près les bouleversements de la vie d’un cancéreux en phase terminale qui a décidé de passer un pacte avec le Diable pour obtenir un supplément de vie. Enfin, avant de conclure à la dure, Stephen King nous offre le désarroi d’une femme qui découvre qu’elle vit depuis vingt ans avec un serial killer…

Une fois encore le sale gosse surdoué nous livre les pires cauchemars d’un imaginaire dont la source est intarissable. Les plus bas instincts de l’homme deviennent sous sa plume de beaux et de bons moments de lecture pour celui qui ne cherche pas la poésie, et qui se laisse prendre par un réel qui bascule dans l’horreur, le fantasme et le fantastique. Puissantes et dérangeantes, ces nouvelles plongent leurs acteurs et le lecteur dans des situations extrêmes où l’espoir n’est qu’un mince filet de lumière au fond de vastes ténèbres.

« Nuit noire, étoiles mortes » de Stephen King, Le Livre de Poche, 618 pages, 7.90 euros, mars 2014.

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Le Barbu
Le Barbu voit le jour à Avignon. Après une formation d'historien-épigraphiste il devient professeur d'histoire-géogaphie. Parallèlement il professionnalise sa passion pour la musique. Il est dj-producteur-organisateur et résident permanent du Batofar et de l'Alimentation Générale. Issu de la culture "Block Party Afro Américaine", Le Barbu, sous le pseudo de Mosca Verde, a retourné les dancefloors de nombreuses salles parisiennes, ainsi qu'en France et en Europe. Il est un des spécialistes français du Moombahton et de Globalbass. Actuellement il travaille sur un projet rock-folk avec sa compagne, et poursuit quelques travaux d'écriture. Il a rejoint la rédaction de TLC à l'automne 2012 en tant que chroniqueur musique-société-littérature.

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