Mangas

[16+] « Minimum » tomes 2 et 3 : petite et mignone

[16+] « Minimum » tomes 2 et 3 : petite et mignone

23 septembre 2014 | PAR La Rédaction

Retour ce mois-ci sur les tomes 2 et 3 des aventures olé olé de la petite mais non moins charmante Haru et d’Ito dans le seinen ecchi Minimum de Maya Miyazaki aux éditions Glénat.

[rating=5]

Le tome 2 nous esquisse un récit toujours très sensuel autour de l’ambivalente Haru. Malgré son caractère très dominant et capricieux à l’encontre d’Ito, elle se laisse peu à peu emporter par ses sentiments face à la dévotion et l’attention que lui apporte ce dernier. Cependant face à ce tableau idyllique, Saito le grand ami d’Ito tente coûte que coûte de le convaincre que cette minigirl est le mal en personne. Ces doutes envers cette jolie petite demoiselle se révèlent justes lorsqu’il finit par découvrir le lien qui relie Haru à un site internet très obscur. Un site dont la réputation affirme qu’il a provoqué la mort de jeunes hommes devant leurs écrans. L’intérêt de ce tome réside alors essentiellement dans cette quête de vérité concernant ce site. Cette recherche est alors grandement révélée grâce à l’apparition mystérieuse d’un nouveau personnage. Tout aussi exquise qu’Haru, la principale activité de ce personnage est de déguster les hommes et les femmes qu’elle croise en les embrassant, ce qui les fait disparaître sous forme de données informatiques.

Pour sa part, le tome 3 développe davantage  le personnage de la mystérieuse bombe mangeuse d’hommes. Celle-ci semble avoir un appétit monstrueux pour ces données humaines. Comme par hasard, Saito tombe sur cette jeune fille qui ne parait pas apprécier notre loyal ami pour ses données gustatives, mais pour quelque chose de plus profond et plus chaud… S’ensuit alors une série de scènes hots qui explique grandement la classification en [16+]. C’est alors que l’on apprend que cette bombe atomique avide d’activité extrême se prénomme Catherine. On apprend également qu’elle à un lien avec l’obscur site internet trouvé par Saito. Un lien qui se révèle lorsque Haru commence à avoir des craintes par rapport à sa sécurité, alors qu’elle est en plein doute sentimental concernant Ito. En effet ce grand timide se laisse emporter par la beauté et le standing d’une autre ravissante demoiselle prénommée Maaya (clin d’œil de l’auteur ?). À la fin du tome, les craintes d’Haru se fondent, étant donné qu’elle se retrouve nez à nez avec Catherine qui semble bien la connaître et dont l’envie première est de la déguster…

L’évolution de l’intrigue dans ces deux tomes laisse le lecteur impatient de découvrir la suite. Le mélange de scènes érotiques, de relations amoureuses et d’actions conforte les esprits pour une suite de ce manga tout en douceur.

Tel un acte sensuel, l’auteur Maya Miyazaki invite son lecteur à plonger tout doucement dans les méandres de son récit. À la manière d’une caresse féline, elle réussit à maintenir une certaine ébullition dans ses planches qui enveloppe le lecteur de sa chaleur.

Espérons que cette recherche d’une sensualité partagée dans l’expérience de lecture continue pour ce manga, qui a encore pas mal de choses à nous apprendre sur les origines de la belle Haru.

Informations pratiques :

Maya Miyazaki, Minimum – Tome 2, éditions Glénat, Collection Erotic, Format : 130 mm x 180 mm, 194 pages, Nombre de tomes associés : 5 – série en cours au Japon, Paru en juin 2014, Prix: 7.60 €

Maya Miyazaki, Minimum – Tome 3éditions Glénat, Collection Erotic, Format : 130 mm x 180 mm, 194 pages, Nombre de tomes associés : 5 – série en cours au Japon, Paru en août 2014, Prix: 7.60 €

Visuels : couverture des ouvrages

La téléportation devient réalité
Jean Fautrier, la pulsion du trait au Musée Domaine de Sceaux
La Rédaction

Publier un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *