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Effets secondaires probables, scènes de vie au scalpel d’Augusten Burroughs

17 février 2012 | PAR Yaël Hirsch

L’auteur de « Pensée magique » (eho, 2008) et d’ « Un loup à ma table » (eho, 2009, voir notre critique) propose avec « Effets secondaires parallèles une série de nouvelles autobiographiques de son enfance à l’âge d’homme. Chronique perspicace d’une vie en phase avec son temps. Sortie chez Héloïse d’Ormesson le 23 février 2012.

Dans ces nouvelles impertinentes et décalées, Augusten Burroughs revisite quelques épisodes de sa vie, de sa ville natale à son New-York de résidence, en passant par le sud du pays où il est de corvée de visite familiale. Il se peint comme un portrait cubiste : en amant à la recherche du grand amour, en new-yorkais un peu intimidé par les « hipsters », en meilleur ami pourvoyeur de terriblement mauvais conseils en matière de séduction, et en enfant à qui sa grand-mère invente illico la petite souris à sa première perte de dents. Une suite de saynètes touchantes, malgré la mise en perspective implacable qu’exerce l’auteur.

Augusten Burroughs, Effets secondaires probables, Nouvelles, Eho, trad. Samuel Sfez, 336 p., 22 euros. Sortie le 23 février 2012.

© Dennis Pilsits

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Yaël Hirsch
Co-responsable de la rédaction, Yaël est journaliste (carte de presse n° 116976), docteure en sciences-politiques, chargée de cours à Sciences-Po Paris dont elle est diplômée et titulaire d’un DEA en littérature comparée à la Sorbonne. Elle écrit dans toutes les rubriques, avec un fort accent sur les livres et les expositions. Contact : [email protected]

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