Livres
<em data-lazy-src=

Au cochon d’Emile de Stéphane Henrich

06 février 2012 | PAR Sandrine et Igor Weislinger

Emile pensait qu’être boucher, c’était la belle vie. Jusqu’au jour où sa route croise celle d’un adorable petit cochon qui va l’adopter. Emile va devoir choisir entre son amitié avec cet animal et sa profession choquante pour son nouvel ami.

Après La chasse au gorille et Ah, Varsovie! tous deux parus l’an dernier aux éditions Kaléidoscope, Stéphane Henrich revient, toujours aussi inspiré, avec une nouvelle histoire montrant tant son amour des hommes que celui des animaux. Ses personnages, des gens normaux en apparence, basculent très vite dans des situations loufoques qui nous divertissent au plus haut point. Le dessin est superbe, le crayonné, aussi loufoque que l’histoire, donne aux personnages des bouilles réjouissantes et dépeint ici une petite ville de province et un intérieur confortable où l’on se verrait bien poser ses valises, à condition d’être en bonne compagnie comme va l’être Emile avec son cochon. Les couleurs, toujours à l’aquarelle, sont superbes, en particulier le rose appétissant du petit cochon et de la charcuterie. Un livre qui mettrait presque l’eau à la bouche!

 

Cette histoire est une belle aventure d’amitié entre un homme et un cochon, qui réserve aux lecteurs quelques belles surprises qui devraient faire bien rire les enfants. Tous ceux qui aiment les animaux et partagent des moments exceptionnels avec l’un d’entre eux se reconnaitront dans la relation qui unit Emile et son cochon. Du rejet à l’acceptation de l’animal jusqu’au désir de tout partager avec lui, nous suivons toutes les étapes qui vont construire leur affection mutuelle. Chacun devant accepter l’autre avec ses qualités et ses défauts. Le thème du livre est à cet égard universel. Il montrera à tous les enfants le bonheur sans comparaison que la relation avec un animal peut leur apporter. Le cochon agit comme un révélateur dans la vie d’Emile, il lui fait prendre conscience de ce qui ne lui plait pas dans son existence et lui permet de prendre confiance en lui et de se réaliser. Bon appétit!

Cette année pour la Saint Valentin: se faire tirer le portrait par Magnum
We are Thirteen, la soirée des 13 ans du Batofar !
Sandrine et Igor Weislinger

Publier un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *