Cinema

Les sorties cinéma de la semaine du 20 février

Les sorties cinéma de la semaine du 20 février

19 février 2013 | PAR Sandra Bernard

Comme chaque semaine, voici l’agenda des sorties cinéma de la semaine avec cette fois-ci pas mal de reprises.

Vive la France (Fr. 1h35 min) de Michaël Youn avec José Garcia, Michaël Youn, Isabelle Funaro. Muzafar et Feruz sont deux gentils bergers du Taboulistan… Afin de faire connaître son pays sur la scène internationale, le fils du président tabouli décide de se lancer dans le terrorisme «publicitaire» et de confier à nos deux bergers, plus naïfs que méchants, la mission de leur vie : détruire la Tour Eiffel ! Pour atteindre leur objectif, ils devront traverser le milieu le plus hostile qui soit : la France ! Ils seront aidés par la jeune et jolie Marianne, une journaliste les prenant pour des sans papiers.

Die Hard : belle journée pour mourir (USA 1h36 min) de John Moore avec Bruce Willis, Jai Courtney, Sebastian Koch. Bruce Willis est de retour dans son rôle le plus mythique : John McClane, le « vrai héros » par excellence, qui a le talent et la trempe de celui qui résiste jusqu’au bout. Cette fois-ci, le flic qui ne fait pas dans la demi-mesure, est vraiment au mauvais endroit au mauvais moment après s’être rendu à Moscou pour aider son fils Jack, qu’il avait perdu de vue. Ce qu’il ignore, c’est que Jack est en réalité un agent hautement qualifié de la CIA en mission pour empêcher un vol d’armes nucléaires. Avec la mafia russe à leur poursuite et la menace d’une guerre imminente, les deux McClane vont découvrir que leurs méthodes radicalement différentes vont aussi faire d’eux des héros que rien ne peut arrêter.

La vraie vie des profs (Fr. 1h40 min) de Emmanuel Klotz et Albert Pereira Lazaro avec Emir Seghir, Sami Bouzid, Maëva Arnoux. Albert et JM, deux « lascars » de 5ème, sont contraints par le directeur de rejoindre le journal de l’école avec de bons élèves – les « boloss ». C’est l’humiliation suprême ! Passé le choc des cultures, tous s’accordent sur une « pure idée » qui va faire l’effet d’une bombe : transformer le journal en un site internet consacré à la vie privée de leurs profs, un « Closer » du collège ! Avide de succès, leur chef de bande Albert est prêt à tout pour percer les secrets des adultes.

Chimpanzés (USA, Tanzanie 1h17 min) de Mark Linfield et Alastair Fothergill avec la voix de Tim Allen. A travers Oscar, un petit chimpanzé, nous découvrons l’apprentissage de la vie au cœur de la forêt tropicale africaine et suivons avec humour, émotion et angoisse ses premiers pas dans ce monde. Suite à un drame, il va se retrouver séparé de sa mère et laissé seul face à l’hostilité de la jungle. Jusqu’à ce qu’il soit récupéré par un chimpanzé plus âgé, qui va le prendre sous sa protection…

Des abeilles et des Hommes (Autriche, Allemagne, Swazi, 1h28 min) de  Markus Imhoof avec Charles Berling. Il y a soixante ans, Einstein avait déjà insisté sur la relation de dépendance qui lie les butineuses à l’homme : « Si l’abeille disparaissait du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre. ». Entre 50 et 90% des abeilles ont disparu depuis quinze ans. Cette épidémie, d’une violence et d’une ampleur phénoménale, est en train de se propager de ruche en ruche sur toute la planète. Partout, le même scénario : par milliards, les abeilles quittent leurs ruches pour ne plus y revenir. Aucun cadavre à proximité. Aucun prédateur visible. Arrivée sur Terre 60 millions d’années avant l’homme, l’Apis mellifera (l’abeille à miel) est aussi indispensable à notre économie qu’à notre survie. Aujourd’hui, nous avons tous de quoi être préoccupés : 80 % des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées. Sans elles, pas de pollinisation, donc pratiquement plus de fruits, ni légumes.

Syngué Sabour – Pierre de patience (France, Allemagne, Afghan, 1h42 min) de Atiq Rahimi avec Golshifteh Farahani, Hamidreza Javdan, Hassina Burgan. Au pied des montagnes de Kaboul, un héros de guerre gît dans le coma ; sa jeune femme à son chevet prie pour le ramener à la vie. La guerre fratricide déchire la ville ; les combattants sont à leur porte. La femme doit fuir avec ses deux enfants, abandonner son mari et se réfugier à l’autre bout de la ville, dans une maison close tenue par sa tante. De retour auprès de son époux, elle est forcée à l’amour par un jeune combattant. Contre toute attente, elle se révèle, prend conscience de son corps, libère sa parole pour confier à son mari ses souvenirs, ses désirs les plus intimes… Jusqu’à ses secrets inavouables. L’homme gisant devient alors, malgré lui, sa « syngué sabour », sa pierre de patience – cette pierre magique que l’on pose devant soi pour lui souffler tous ses secrets, ses malheurs, ses souffrances… Jusqu’à ce qu’elle éclate !

Elefante Blanco (France, Espagne, Argentine, 1h45 min) de Pablo Trapero avec Ricardo Darin, Jérémie Renier, Martina Gusman. Le « bidonville de la Vierge » dans la banlieue de Buenos Aires. Julian et Nicolas, deux prêtres et amis de longue date, œuvrent pour aider la population. Julian se sert de ses relations politiques pour superviser la construction d’un hôpital. Nicolas le rejoint après l’échec d’un projet qu’il menait dans la jungle, où des forces paramilitaires ont assassiné les habitants. Profondément choqué, il trouve un peu de réconfort auprès de Luciana, une jeune assistante sociale, athée et séduisante. Alors que la foi de Nicolas s’ébranle, les tensions et la violence entre les cartels dans le bidonville augmentent. Quand le ministère ordonne l’arrêt des travaux pour l’hôpital, c’est l’étincelle qui met le feu aux poudres.

La Demora (France, Mexique, Uruguay, 1h24 min) de Rodrigo Pla. Avec Roxana Blanco, Carlos Vallarino, Julieta Gentile. Dans son petit appartement, Maria s’occupe seule de ses trois jeunes enfants et de son père Augustin qui perd peu à peu la mémoire. Elle est dépassée, d’autant plus qu’elle travaille chez elle pour une entreprise textile contre une rétribution médiocre. Le jour où l’on refuse à Augustin son entrée en maison de retraite, Maria sombre…

 

Les Chevaux de Dieu (France, Maroc, Belgique, 1h55 min) de Nabil Ayouch avec Abdelhakim Rachid, Abdelilah Rachid, Hamza Souideq. Yassine a 10 ans lorsque le Maroc émerge à peine des années de plomb. Sa mère, Yemma, dirige comme elle peut toute la famille. Un père dépressif, un frère à l’armée, un autre presque autiste et un troisième, Hamid, petit caïd du quartier et protecteur de Yachine. Quand Hamid est emprisonné, Yachine enchaîne les petits boulots. Pour les sortir de ce marasme où règnent violence, misère et drogue, Hamid, une fois libéré et devenu islamiste radical pendant son incarcération, persuade Yachine et ses copains de rejoindre leurs « frères ». L’Imam Abou Zoubeir, chef spirituel, entame alors avec eux une longue préparation physique et mentale. Un jour, il leur annonce qu’ils ont été choisis pour devenir des martyrs… Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Lore (Allemand, Grande Bretagne, Australie, 1h48 min) de Cate Shortland avec Saskia Rosendahl, Kai Malina, Ursina Lardi. En 1945, à la fin de la guerre, Lore une jeune adolescente, fille d’un haut dignitaire nazi, traverse l’Allemagne avec ses frères et sœurs. Livrés à eux-mêmes, au milieu du chaos, leur chemin croise celui de Thomas, un jeune rescapé juif. Pour survivre, Lore n’a d’autre choix que de faire confiance à celui qu’on lui a toujours désigné comme son ennemi.

 

5 Caméras Brisées (Palestinien, Israélien, Français, 1h30 min) de Emad Burnat et Guy Davidi. Emad, paysan, vit à Bil’in en Cisjordanie. Il y a cinq ans, au milieu du village, Israël a élevé un  » mur de séparation » qui exproprie les 1700 habitants de la moitié de leurs terres, pour « protéger » la colonie juive de Modi’in Illit, prévue pour 150 000 résidents. Les villageois de Bil’in s’engagent dès lors dans une lutte non-violente pour obtenir le droit de rester propriétaires de leurs terres, et de co-exister pacifiquement avec les Israéliens. Dès le début de ce conflit, et pendant cinq ans, Emad filme les actions entreprises par les habitants de Bil’in. Avec sa caméra, achetée lors de la naissance de son quatrième enfant, il établit la chronique intime de la vie d’un village en ébullition, dressant le portrait des siens, famille et amis, tels qu’ils sont affectés par ce conflit sans fin.

Les films d’animation :

Pinocchio (France, Bergique, Italie, Luxembourg, 1h20 min) d’Enzo D’Alo avec les voix de Gabriele Caprio, Mino Caprio, Rocco Papaelo. Geppetto, un pauvre menuisier italien, fabrique dans un morceau de bois un pantin qui pleure, rit et parle comme un enfant, une marionnette qu’il nomme Pinocchio et qu’il aime comme le fils qu’il n’a pas eu. Désobéissant et volontiers menteur, Pinocchio va se trouver entraîné dans de nombreuses aventures : il rencontrera Mangefeu, le montreur de marionnettes, le Chat et la Renarde qui se révéleront ne pas être les bons amis qu’ils prétendent, il partira au Pays des Jouets, un endroit merveilleux où l’école n’existe pas… Car ce petit pantin a horreur du travail, se moque des bons conseils et adore faire des bêtises. Heureusement la Fée aux cheveux bleus veille sur lui.

Monstres … Pas si monstrueux! (France, Bergique, 41 min) de Julia Bueno, Cheng Li, Catherine Lepicard. Nous avons l’habitude de voir au cinéma des monstres terrifiants… Mais ils ne sont pas toujours aussi terribles ! Ce programme de cinq courts-métrages vous propose un tour d’horizon des plus terribles créatures de la planète, sous un nouveau jour rempli de tendresse et d’humour! A partir de 3 ans.

 

Les aventures de Miriam (Estonie, 48 min) de Priit Tender, Riho Unt, Andres Tenusaar. Un programme de neuf courts métrages d’animation estoniens pour les tout-petits réalisés avec des marionnettes. Miriam est une petite fille qui vit avec son petit-frère et ses parents. Elle est comme n’importe quelle petite fille dans le monde, sauf qu’elle a une poule pour amie, et qu’elle vit des aventures extraordinaires avec elle… à partir de 3 ans.

Les reprises :

Miller’s Crossing (USA, 2h02 min, 1991) de Joel Coen avec Gabriel Byrne, Marcia Gay Harden, John Turturro. A l’époque de la Prohibition, le gangster Tom Reagan, bras droit d’un caïd irlandais, trahit et manipule son entourage, l’utilisant à ses propres fins, même par la violence, afin de se faire une place.

 

Propriété interdite (USA, 1h50 min, 1967) de Sydney Pollack avec Natalie Wood, Robert Redford, Charles Bronson. Pendant la crise économique des années 30, un agent des chemins de fer, Owen Legate, est envoyé à Dodson, petite bourgade du Mississipi, avec pour mission de fermer une large partie des activités ferroviaires (la principale source de revenus de la ville), et de licencier du personnel. Il rencontre Alva Starr, jeune fille perdue et principal attrait de Dodson, et entame avec elle une relation amoureuse. Les deux amants devront alors échapper aux griffes de Hazel, la mère d’Alva, et au désir de vengeance des habitants.

Film d’amour et d’anarchie (Italie, 2h09 min, 1973) de Lina Wertmüller avec Giancarlo Giannini, Mariangela Melato, Eros Pagni. La tenancière d’une maison close à Rome, Salomé de Bologne, accueille un soi-disant cousin qui est en réalité un camarade anarchiste. Ce dernier, un simple paysan nommé Tonino, est chargé de préparer un attentat contre Mussolini. Il ne va pas tarder à s’amouracher d’une des pensionnaires, Tripolina, qui cherche à le détourner de sa mission. Tonino se retrouve alors tiraillé entre ses idéaux politiques et son histoire d’amour contrariée.

Mimi Metallo blessé dans son honneur (Italie, 2h01 min, 1972) de Lina Wertmüller avec Giancarlo Giannini, Mariangela Melato, Turi Ferro. Mimi, un manœuvre sicilien, refuse de se plier aux règles de la mafia. Privé de travail, il s’expatrie, laissant sa femme Rosalia en Sicile. À Turin, Mimi ne tarde pas à être à nouveau contacté par l’Organisation et, comprenant la menace, il se fait plus coopératif. Promu métallo, puis contremaître, il tombe amoureux fou de Fiorella avec qui il a un fils. C’est alors que la mafia le rapatrie en Sicile où sa femme légitime l’attend…

Chacun à son poste et rien ne va (Italie, 1h45 min, 1973) de Lina Wertmüller avec Luigi Diberti, Lina Polito, Sara Rapisarda. Un groupe de jeunes Italiens du Sud, riches de leurs seuls rêves de fortune, vient s’installer à Milan. Adelina, Carletto, Gigi, Isotta, Sante et Mariuccia cherchent à s’intégrer dans la mégapole avec l’enthousiasme et la force de ceux qui n’ont rien à perdre. Mais leurs rêves ne vont pas tarder à se confronter à la cruauté de la grande ville et de la vie moderne.

L’Impasse tragique (USA, 1h39 min) d’Henry Hathaway avec Lucille Ball, Clifton Webb, William Bendix. Un détective privé échappe de peu à plusieurs tentatives d’assassinat. Il est aidé par sa secrétaire pour déjouer le plan machiavélique visant à l’éliminer…

 

Le cycle des misérables de Raymond Bernard. Les trois films ressortent en même temps Les Misérables – Une tempête sous un crâne (France , 1h41 min, 1933) avec Harry Baur, Charles Vanel, Florelle. Le forçat Jean Valjean, libéré du bagne, devient un honorable bourgeois. Il promet à une pauvre femme qui se meurt de s’occuper de sa petite fille martyrisée par d’avares aubergistes. Première partie d’une des plus célèbres adaptations du roman de Victor Hugo. Les Misérables – Les Thénardier (France, 1h21 min, 1933) avec  Harry Baur, Charles Vanel, Paul Azais. Jean Valjean recueille Cosette et l’emmène vivre à Paris. Des années plus tard, elle rencontre un jeune homme, Marius, qui a pour voisins les Thénardier, appauvris et assoiffés de vengeance. Deuxième partie d’une des plus célèbres adaptations du roman de Victor Hugo. Les Misérables – Liberté liberté chérie (France, 1h50 min, 1933) avec Harry Baur, Charles Vanel, Paul Azais. Cette troisième et dernière partie d’une des plus célèbres adaptations du roman de Victor Hugo se déroule au cours des émeutes de 1832 et sur les barricades. Jean Valjean est toujours poursuivi par Javert. La scène de fuite dans les égouts de Paris notamment est remarquable par son intensité dramatique.

Les lives :

Eugene Oneguine (Grande Bretagne, 2h00) de Kasper Holten avec Simon Keenlyside, Pavol Breslik, Diana Montague. Olga et Tatiana sont les filles de Madame Larina : la première est rieuse et amoureuse du poète Lensky, la seconde rêveuse et mélancolique. Lorsque se présente Eugène Onéguine, un ami de Lensky, Tatiana s’éprend instantanément de cet être fier et lui avoue ses sentiments dans une lettre enflammée dont elle ne se remettra jamais. Onéguine, par orgueil ou par peur, l’éconduit avec mépris. Dénué, semble-t-il, de tout sentiment, Onéguine pousse le cynisme jusqu’à courtiser Olga lors d’un bal : la situation ne fait qu’accentuer la douleur de Tatiana et suscite une terrible crise de jalousie de Lensky, qui provoque son ami Onéguine en duel ; mais c’est lui, Lensky, qui périra lors de ce duel.

Matt Pokora – Concert à Bercy (france, 2h00) avec Matt Pokora. Après une tournée triomphale (300 000 spectateurs), M. Pokora donne rendez-vous à ses fans au cinéma pour une soirée unique : un documentaire inédit suivi du concert de Bercy (16/12). Vivez ou revivez sur grand écran et en son Dolby HD, le dernier show époustouflant de sa tournée « A la poursuite du bonheur » : jeux de lumières, feux d’artifice, plus grands tubes, 15 000 spectateurs enflammés et duos avec des invités spéciaux.

Visuels : affiches des films

L’ombre d’un père de Florence Cadier
[live report] Paris Manga 15e édition
Sandra Bernard
A étudié à l'Université Paris Ouest Nanterre la Défense l'Histoire et l'Histoire de l'Art. Après deux licences dans ces deux disciplines et un master recherche d'histoire médiévale spécialité histoire de l'Art dont le sujet s'intitulait "La représentation du costume dans la peinture française ayant pour sujet le haut Moyen Âge" Sandra a intégré un master professionnel d'histoire de l'Art : Médiation culturelle, Patrimoine et Numérique et terminé un mémoire sur "Les politiques culturelles communales actuelles en Île-de-France pour la mise en valeur du patrimoine bâti historique : le cas des communes de Sucy-en-Brie et de Saint-Denis". Ses centres d'intérêts sont multiples : culture asiatique (sous presque toutes ses formes), Histoire, Histoire de l'Art, l'art en général, les nouveaux médias, l'art des jardins et aussi la mode et la beauté. Contact : sandra[at]toutelaculture.com

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