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Batman Begins: un succès en détail

Batman Begins: un succès en détail

11 juillet 2011 | PAR Tristan Karache-Prudent

Hier TF1 s’accaparait 28% des parts de marché télévisuel pour la première partie de soirée avec la suite de la célèbre saga de l’homme chauve-souris Batman Begins. Environs 5,9 millions de téléspectateurs étaient réunis devant le pari remporté du réalisateur Christopher Nolan qui souhaitait rafraîchir le mythe.

Suivant les traces de Tim Burton et Joel Schumacher, Nolan s’est approprié le monde de Gotham City en 2005 soit 10 ans après le flop de Batman and Robin. Le chef d’orchestre de ce petit bijou d’adaptation de Comics explique « J’ai eu envie de raconter cette épopée sous un angle nouveau, en montrant par quel processus psychique le jeune Bruce Wayne est devenu Batman. C’est homme blessé qui consacre sa vie à éradiquer le mal, hanté par cette nuit tragique où, enfant, ses parents furent abattus sous ses yeux dans une ruelle de Gotham City ».

Un Batman en combattant du crime tout aussi noir que les proies qu’il pourchasse, voilà ce que l’on découvre dans cette version, un monde teinté de différents tons de gris sans un rapport forcément manichéen.

Pour interpréter le rôle, Joshua Jackson, Ashton Kutcher, David Duchovny et Cillian Murphy étaient les premiers à être pressentis. Par ailleurs, lorsque le projet n’en était qu’à ses balbutiements, le célèbre Clint Eastwood avait été envisagé pour revêtir la tenue de justicier et ce dans l’optique d’obtenir un personnage plus mâture. L’acteur avait finalement décliné cette proposition à l’avantage de Christian Bale connu dans le monde du cinéma grâce au rôle principale décroché à 13 ans dans L’Empire du Soleil et son interprétation du cinglé expert en tronçonneuse d’American Psycho.

Dans cet opus, ce sont les détails qui tiennent les fondations de l’histoire. Durant 129 jours, pour un réalisme saisissant, l’équipe s’est déplacée entre Londres et Chicago pour obtenir ces visions en pleine révolution industrielle mais aussi sur le glacier Vatnajokull pour cette fameuse scène entre élève et mentor avec Christian  Bale et Liam Neeson. Pour autre exemple, pas moins de 8 batmobiles ont été construite pour les besoins de la production et la batcave créée de toute pièce est basée sur 24 pompes débitant 45 000 litres par minutes.

Le succès de ce retour de la chauve-souris humaine dans les salles obscures a permis la conception d’une suite avec The Dark Knight dans lequel le joker joué par Heath Ledger est d’une noirceur parfaite. Espérons que les studios hollywoodiens n’ont pas finis de nous surprendre avec les histoires de Batman.

 

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Tristan Karache-Prudent

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