Arts

Tne Sunny Side of the Street, un petit point sur l’art urbain parisien, ce week-end

25 juillet 2012 | PAR Yaël Hirsch

Ce week-end, la galerie Nivet-Carzon ouvre son espace du Marais à de jeunes street-artists de Paname. Au programme de Tne Sunny Side of the Street : Fred le Chevalier, Michael Beerens, Diamant, Nemi, Lor-k et Uriel Goldberg, 6 talents à suivre et surtout à rencontrer au vernissage de samedi 28 juin, de 17h à 21h. L’exposition, elle, dure jusqu’au 4 septembre.

Dans une véritable mise en scène, la galerie va se transformer en cabinet de curiosités avec à l’entrée, un monstre fantastique en gardien des trésors des 6 artistes choisis par la commissaire, Murielle Agosta

Lor-k: Née en 1987, vit et travaille en région parisienne. Influencée dès son enfance par le street art, elle va chercher à investir la rue différemment. Elle utilise des objets abandonnés qui deviennent, après son intervention, des oeuvres en 3 dimensions. Ancrées dans un contexte précis, ses créations ont une durée de vie limitée car non déplaçables et non reproductibles. Elle nous livre ensuite le souvenir de l’oeuvre retranscrit par la photographie, la vidéo ou le prototype.

Michael Beerens: Né en 1985, il vit et travaille actuellement à Paris. En digne successeur de Jean de la Fontaine, il se nourrit de représentations animales. Il est aujourd’hui un artiste reconnu qui nous offre un regard profond sur l’humanité et ses dérives. Son travail exécuté à la bombe aérosol est emprunt d’une grande poésie.

Diamant: Né en 1988. Les oeuvres du Diamantaire Parisien sont aussi rares que talentueuses. Depuis plus d’un an, ce jeune artiste de 24 ans orne et sertit les rues de la capitale de bijoux urbains. Le diamant est créé à partir de miroirs abandonnés dans la rue qui sont par la suite taillés et peints.

Fred Le Chevalier: Né en 1973.Il vit et travaille actuellement en région parisienne. Il pratique exclusivement la technique du dessin et du collage d’affiches. Il dessine, en noir et blanc, des personnages poétiques aux traits fins. Son monde est peuplé de figures attachantes: mi-adultes mi-enfants, animaux, monstres gentils et symboles… Le noir et le blanc est souvent rehaussé avec de petites touches de rouge ou de vert.

Nemi: Nemi est né en 1972. Il vit et travaille actuellement à Paris. Il commence à investir les rues dans les années 1990, imprégné de la culture Hip-Hop qui est à l’origine de la culture graffiti. Dès les années 2008-2009, il réfléchit à des formes d’écriture abstraites aux allures végétales. C’est en enfermant ces formes dans un cercle que le poisson de Nemi est né. Il va alors le dessiner, le peindre sur papier et le coller dans les rues de Paris.

Uriel Goldberg : Né en 1971 Il vit et travaille à Paris. Son travail traite de l’exercice de mémoire. Comme autant de tentatives de maintenir une empreinte du monde tel qu’il apparaît après l’inexorable processus de l’oubli. Il se décline sous la forme de photographies, de monotypes et d’objets noyés dans du plexiglas.

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Yaël Hirsch
Co-responsable de la rédaction, Yaël est journaliste (carte de presse n° 116976), docteure en sciences-politiques, chargée de cours à Sciences-Po Paris dont elle est diplômée et titulaire d’un DEA en littérature comparée à la Sorbonne. Elle écrit dans toutes les rubriques, avec un fort accent sur les livres et les expositions. Contact : [email protected]

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