Politique culturelle
Emesha, Fashion designer répond au Forum d’Avignon

Emesha, Fashion designer répond au Forum d’Avignon

25 octobre 2012 | PAR Amelie Blaustein Niddam

Le Forum d’Avignon a pour objectif d’approfondir les liens entre les mondes de la culture et de l’économie en proposant des pistes de réflexion au niveau international, européen et local. Créé après la ratification de la Convention de l’UNESCO sur la diversité culturelle et soutenu dès l’origine par le Ministère de la Culture et de la Communication, le Forum d’Avignon organise chaque année, avec ses partenaires, des rencontres internationales qui sont l’occasion de débats inédits entre les acteurs de la culture, des industries de la création, de l’économie et des médias. La prochaine édition aura lieu du 15 au 17 novembre.

Pour l’occasion, Toutelaculture partage avec vous le point de vue de femmes et d’hommes du monde de la culture sur un sujet iconoclaste en temps de crise : « Culture : Les raisons d’espérer ».

La couturière Emesha s’est prêtée à l’exercice. Voici ses réponses.

Réinsuffler du plaisir et du désir à travers la culture

La culture / l’imagination créative vous donne-telle une raison d’espérer ?

Les innovations technologiques ouvrent de nouvelles opportunités d’avancer vers des moyens de production plus durables qui me donnent une raison d’espérer.  Une autre amélioration assurée par de telles innovations est leur capacité à nous permettre de changer la façon dont nous percevons et influençons l’éducation à travers les médias sociaux, de manière à promouvoir des méthodes plus amusantes et plus interactives.

Qu’est-ce qui l’incarne le mieux ?

Les artistes qui ont une vraie voix, qui peuvent s’exprimer et se faire entendre, sont pour moi la meilleure incarnation du pouvoir de la culture.

Quelle serait l’initiative personnelle / le projet / l’œuvre qui incarne votre raison d’espérer ?

Je dirige une entreprise durable de confection qui n’utilise que des tissus naturels, organiques et recyclés. En attirant une clientèle relativement jeune (les « décideurs » de 25-35 ans), EMESHA voudrait insister sur le caractère « cool » et désirable des produits « verts », ce à travers quoi j’espère éduquer et influencer une nouvelle génération.

Comment souhaitez-vous la transmettre aux générations futures ?

Je souhaite la transmettre aux générations futures en éduquant les jeunes adultes afin qu’ils élèvent leurs enfants avec des valeurs fondamentales.

 

 

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Amelie Blaustein Niddam
C'est après avoir étudié le management interculturel à Sciences-Po Aix-en-Provence, et obtenu le titre de Docteur en Histoire, qu'Amélie s'est engagée au service du spectacle vivant contemporain d'abord comme chargée de diffusion puis aujourd'hui comme journaliste ( carte de presse 116715) et rédactrice en chef adjointe auprès de Toute La Culture. Son terrain de jeu est centré sur le théâtre, la danse et la performance. [email protected]

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