Le mystérieux et inoubliable album de Tupac « Don Killuminati » est sorti il y a 20 ans.

3 janvier 2017 Par
Quitterie Puel
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Le 13 septembre 1996, l’énigmatique rappeur américain Tupac Shakur succombe à un arrêt cardio-respiratoire suite à de nombreuses blessure par balles. Deux mois plus tard, le 5 novembre 1996, sort « Don Killuminati », l’album posthume du chanteur écrit en seulement sept jours, durant la première semaine d’août 1996. 

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The Don Killuminati : the seven day theory  sort le 5 novembre chez Death Row, très vite l’album décolle et se place en tête du Billboard 200, il est certifié quadruple disque de platine par la Record Industry of America le 15 juin 1999. Le succès foudroyant de l’album s’explique tout d’abord évidemment par la notoriété admise et reconnue de Tupac dans le monde du rap, en effet, avec les cinq albums qui le précèdent, le rappeur avait déjà donné les preuves de son talent auprès de la communauté noire de Californie mais aussi du grand public en général.

Pourtant, l’attractivité de ce dernier ne peut être uniquement expliquée par la qualité de  textes.  De nombreux mythes alimentent l’image de cet album mystérieux aux allures « messianiques » comme l’évoquent certains. Le titre de l’album Killuminati ( qui tient à la fusion entre « kill » et « Iluminati ») serait, pour certains fans, une explication à la mort mystérieuse du chanteur. Pour d’autres, le fait que le chanteur ait décidé de se faire appeler Makaveli ( en référence à l’écrivain Nicolas Machiavel) prouverait qu’il est encore en vie, Machiavel avait en effet truqué sa mort pour tromper ses ennemis, enfin l’omniprésence des références bibliques dans les textes  ( comme dans la chanson Blashpemy) tend à alimenter les spéculations de tout ordre de la part des fans de Tupac.

Si cet album semble se différencier des précédents par certains aspects, de nombreux thèmes de prédilection, déjà présents dans ses oeuvres précédentes, se retrouvent dans cet album, à savoir la difficulté d’être un homme noir dans la société qu’il a connu ( White Man’z World) ou encore les différends qu’il a pu avoir avec d’autres rappeurs de la communauté comme Jay-Z, Nas ou Biggie ( Against All Odds) . La première chanson de l’album Bomb first demeure peut-être la plus marquante et la plus sujette à interprétation. Les six coups de feu interpellent, notamment quand on connait les circonstances de la mort du chanteur.

©1only1queen2011


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