Hip-Hop : quand la musique devient matière

3 décembre 2008 Par Annabel | 0 commentaires

hip hopLa culture hip-hop investit du 28 novembre au 5 décembre le centre musical Barbara-Fleury Goutte d’or à Paris dans le 18e. Ce projet d’Université Hip Hop mobile se veut à la fois espace de rencontres, d’échanges, de recherches et de transmission autour de cette culture. Au menu, TD et conférences sur le graffiti, human beat box, DJing, rap et danse.

 

Trois axes pour cette Université : les travaux dirigés divisés en 5 modules : graffiti, human beat box, DJing, rap et danse. Chaque module comprend 4 séances de 2 heures auquel s’ajoute une séance de restitution (2h) où se rencontreront les différentes disciplines. Anne N’Guyen, Bintou Dembélé, José Bertogal pour la danse, Casey et Ekoué pour le rap, LOS et Sly pour le human beat box, DJ Fab et DJ Gil pour le DJing, Batch pour le graf.

Deuxième axe : une journée conférence débat avec 5 groupes de réflexion sur le thème « Génération hip-hop, de qui sommes-nous les descendants ? ».

Troisième et dernier axe : la « conférence performance » : spectacle à vocation pédagogique où sociologues, historiens, danseurs, rappeurs, dj’s, graffitis retracent l’historique et les temps forts de la culture hip hop. Trois semaines de création sont ainsi prévues dont 15 jours de résidence au Centre musical Barbara-Fleury Goutte d’or.

Souvent réduit à une sous-culture, parce que né dans la rue, le hip hop a enfin l’occasion de créer un espace de recherche et d’échange permettant aux acteurs hip-hop et aux profanes de penser le hip-hop comme une culture à part entière et de s’interroger sur le sens de ses démarches et de ses pratiques.

 

Annabel Benhaiem

 


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