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Le Rouge, un endroit festif à Paris

Le Rouge, un endroit festif à Paris

08 novembre 2012 | PAR La Rédaction

Bar/Boite de nuit ouvert depuis Février, le Rouge séduit par son côté rétro et la qualité de sa programmation. Si vous n’y avez jamais mis les pieds, pourquoi pas ce Vendredi : il reçoit pour la première édition de On air concerts une série de jeunes groupes très prometteurs aux influences rock folk et blues électrique en première partie de soirée puis la soirée The Red Box 5 avec Julio Red, Osei et The Big.

Le « R » a été crée il y a quelque mois sur les ruines du Pigall’s fermé depuis la fin des années 90. Un parfum d’ancienneté règne dans cet endroit. Hauteurs sous plafond vertigineuses, fresques libertines arborant les murs rouge carmin, colonnes art déco. Nous voilà plongés dans les années 30 ou le 19ème siècle romantique selon les affinités, en tout cas, dans un lieu dépaysant à l’ambiance chaleureuse…Le lieu est incandescent : les sourires s’échangent et les membres se trémoussent. En effet, la musique en arrière fond détonne et anime. Et non sur un air de mazurka ou de twist mais sur de la grosse électro avant-gardiste. En témoignent des lines up jeunes et pointus.

Vendredi dernier, un des maitres de l’électro danoise, Kasper Bjorke était aux platines. Adepte de sons lents, enivrants avec des basses lourdes et une voix envoutante, son tube Bohemian Soul cristallisa la salle. Néanmoins, son set n’était pas si performant qu’escompté : trop d’expérimentations hasardeuses et trop peu d’intensité. Le Loup, jeune artiste français de 25 ans, enchaîna et enflamma la salle jusqu’à la fermeture avec un son énergique et prenant. Samedi dernier, le label Coton Tige était présent, comme chaque mois. Jeune label parisien, leur musique attire de nombreux « méloélectromanes ». La clientèle n’est justement pas guindée : les gens sont clairement là pour faire la fête entre amis, appréciant de la bonne musique dans un bel endroit. Tout ça sans trop mettre la main à la poche avec une entrée (préacheté) à 10 euros et des consommations abordables.

Bref, à l’instar du Dandy ou de Chez Carmen à une rue de là, Pigalle regorge d’endroits où on se délecte de l’esthétique délicate et l’atmosphère surannée.

Hugo Salama.

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