Musique

[Live report] Cocorosie à l’Olympia

[Live report] Cocorosie à l’Olympia

26 septembre 2013 | PAR Nassim Zouaia

 

Après 3 concerts à guichets fermés, respectivement à Pleyel, aux Bouffes du Nord et au Trianon, laissant de nombreux fans sur le carreau, Cocorosie s’est produit à nouveau ce soir sur la scène de l’Olympia, un spectacle onirique porté par les deux soeurs Casady dont le talent n’est plus à démontrer.

[rating=4]

Une première partie déconcertante

La belle créature diaphane qui se lance dans ce qui semble être une belle psalmodie apparaît…voilée ! Semant une légère confusion dans le public, c’est un leurre ! La voici qui se débarrasse de son « costume » pour se livrer à un cinglant morceau en…jean moulant et soutien-gorge (si !), C’est l’étonnante chanteuse Libanaise Yasmine Hamdane, sa musique rappelle un peu l’ambiance de Cocorosie, écoutons-la :

Pour cette soirée à l’Olympia, les deux sœurs ont défendu leur nouvel album : « Tales of a GrassWidow », salué par la critique comme étant un de leur, si ce n’est le, meilleur album de toute leur carrière. On y retrouve ce mélange de musique électro, de chant lyrique et de hip-hop avec notamment les excellents « After the Afterlife » et, notre favori, « GraveDigress ».

Le célèbre rideau rouge de l’Olympia s’ouvre sur les deux musiciens du groupe et une longue corde à linge sur laquelle sont suspendues diverses tenues, tenues qu’elles arboreront l’une après l’autre au long du concert. Sierra reste dans son rôle de personnage sobre et mystérieuse alors que Bianca, affublée d’une singulière crinière rousse, accentue sa voie enfantine, en effet, c’est le thème du nouvel album, un dialogue permanent entre une femme d’un certain age et une petite fille. La polyvalence de chacun des artistes est absolument stupéfiante, Sierra à la harpe, ça lui va si bien, Bianca à la flute, et le musicien qui enchaine, piano, synthé et trompette.

French touch

Cocoricocorosie ! Saviez vous que les deux sœurs avaient formé le groupe à Paris ? Dans une chambre de bonne de Montmartre en s’inspirant des bruits familiers et d’objets du quotidien ?

Notons l’excellente performance du français Tez, un maitre du beatbox, qui nous met dans l’illusion totale d’une vraie batterie et nous a offert un solo ovationné par le public.

Pour écouter Tez c’est ici :

Visuel album : (c)

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