Musique

Live report : Alela Diane and Wild Divine (09/05/10)

Live report : Alela Diane and Wild Divine (09/05/10)

10 mai 2011 | PAR Marie-Salome Peyronnel

Hier soir, Alela Diane s’est arrêtée à la Cigale pour l’étape parisienne de sa tournée. Pour son 5eme album, la chanteuse californienne connue pour sa voix mystique et ses mélodies envoutantes, se fait accompagner par un nouveau groupe, Wild Divine. Malgré le nombre de musiciens sur scène, on se sent en famille. Et d’ailleurs deux des musiciens ne sont autres que le père et le mari d’Alela Diane…

Deux mots d’abord sur le jeune Dylan Leblanc qui ouvre tendrement le spectacle. Il est concentré et intense, et semble presque en douleur lorsqu’il chante. Sa guitare acoustique se mêle aux sons d’une « steel guitar » larmoyante. Il invite Alela sur sa dernière chanson. On a envie d’en entendre plus, malheureusement ça s’arrête. Pendant la pause la foule sort s’abreuver pour se consoler.

Le temps d’un détour sage au bar de la Cigale, les musiciens sont déjà installés. Alela Diane entre alors sur scène, vêtue d’une robe de velours et dentelles noire, elle pose son verre de vin blanc et lance le concert avec la chanson « Elijah », puissante et habitée. Le concert démarre bien et fort. Entre les chansons, Tom Bevitori, son mari, fait des blagues et Alela rit.
Alela Diane a rajouté à ses sonorités de picking folk, des guitares rythmées et entrainantes, une basse, un clavier, une mandoline et une batterie. Les nouveaux morceaux sont une divine surprise. (le nom ne ment pas)
On redécouvre certains de ses tubes avec une énergie nouvelle, notamment le ravissant Pirate’s Gospel qui renait grâce aux chœurs virils et aux rifs de guitare électrique.

Que les fans de l’Alela Diane traditionnelle soient rassurés. Au milieu du concert, elle reprend la guitare et chante quelques unes de ses anciennes chansons, toute seule, avec une féminité et une maturité époustouflantes. Lorsqu’elle chante « Oh Mama », la salle entière reste suspendue à ses paroles « I’ll have a daughter, I will give her melodies (…) and she will fly». Apres cet interlude intimiste, elle rappelle les hommes de sa vie ainsi que Jonas Haskins le bassiste, Jason Merculief le batteur et une charmante jeune fille qui tient le clavier. Décidément on aime encore plus cette nouvelle formation !

Moins folk mais toujours aussi authentique, la Cigale était transportée chez Alela, à Portland, Oregon. Il ne manquait que son chat.

Pour voir un documentaire sur Alela Diane, c’est ici.

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Marie-Salome Peyronnel

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