Musique

Avenged Sevenfold au Zénith le 14 novembre

26 octobre 2010 | PAR Mikaël Faujour

Initialement prévu à l’Elysée-Montmartre, le concert des Américains Avenged Sevenfold a été transféré au Zénith le 14 novembre, après que les tickets s’étaient écoulés en quelques heures. C’est peu dire que le groupe californien néo-80’s, dont le cinquième album (Nightmare) est paru en juillet, est attendu.

Fin juillet, les lucratifs poulains de Roadrunner sortaient Nightmare, confirmant le style et l’efficacité du groupe metal, avivant le feu du metal 80’s, citant allègrement Iron Maiden (et ayant en ceci quelque familiarité avec des Suédois comme In Flames, notamment), Metallica, Slayer, Pantera voire Guns ’n’ Roses. Un album accouché dans la douleur d’un deuil, puisque le batteur James « The Reverend » Sullivan est décédé fin 2009, âgé de 28 ans. Nightmare lui est dédié – et ses parties vocales et de batterie enregistrées ont d’ailleurs été conservées au mixage. C’est donc l’un des meilleurs batteurs de la scène metal, Mike Portnoy (Dream Theater), qui s’y est collé pour finaliser l’enregistrement.

Le résultat, mixé par l’incontournable boss du metal US Andy Wallace (Slayer, Sepultura, White Zombie, Faith No More, System of a Down, Korn…), forme un album solide d’un groupe qui a bu le meilleur du metal eighties. Cela ne peut que parler aux amateurs de metal : alternance de rythmes syncopés ou déchaînés, harmonies vocales ou voix nerveuse et puissante (à mi-chemin de Bruce Dickinson et Phil Anselmo), riffs tantôt véloces et féroces (on pense au thrash de la Bay Area) et tantôt mélodique (tendance Iron Maiden)… Avenged Sevenfold a retenu le meilleur du metal le plus classique – et technique aussi – des 80’s et au-delà. Le son est moderne, bénéficiant d’une production au cordeau, valorisant les éléments surprenants et inhabituels (le piano et la trompette dans l’excellent « Danger Line », l’atmosphérique et inquiet « Fiction », ponctué de cordes et de clavier…), les vibrations mélodiques, les décharges d’énergie toutes guitares dehors autant que les sombres ballades (« Tonight the World Dies » ou « So Far Away »).

Avec Nightmare, c’est armé d’un excellent album que le groupe viendra jouer face à un public français bien avisé, qui s’est rué sur les places pour l’Elysée-Montmartre écoulé en quelques heures… si bien que le concert a été déplacé au Zénith.

Dépêchez-vous : il ne reste plus beaucoup de places !

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4 thoughts on “Avenged Sevenfold au Zénith le 14 novembre”

Commentaire(s)

  • Olivier

    Pffffft, c’est naze Avenged Sevenfold, c’est du mauvais emo pour fillettes, bouuuuuuh !

    octobre 27, 2010 at 10 h 19 min
  • Face un argument d’une telle solidité, on ne peut que s’incliner.

    octobre 27, 2010 at 10 h 28 min
  • Kadeyanalcore

    Non mais LOL ce que tu dis mon cher :0 du emo pour filettes au moins ils savent ce que c de faire de la vrai musique :p apres insulte les groupies si tu veux mais pas leurs univers musicals. Merci bien

    novembre 13, 2010 at 20 h 12 min

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