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Agenda des sorties cinéma de la semaine du 4 août

Agenda des sorties cinéma de la semaine du 4 août

04 août 2021 | PAR Rudy Degardin

Pour cette première semaine d’août, voici les sorties cinéma à ne pas manquer !

De bas étage

Présenté à la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes 2021, De bas étage, le film de Yassine Qnia, a été applaudi par la critique. Sorti en salle ce mercredi 4 août, il raconte l’histoire de Mehdi, (interprété par Soufiane Guerrab) trente ans passés, qui tente de reconstruire son couple avec Sarah. Mais malheureusement, tout ce qu’il a à lui proposer, c’est de revenir vivre avec lui chez sa mère. Sans grande perspective professionnelle, il tente de s’en sortir grâce à des cambriolages dans des zones industrielles. Durant 1h27, le film suit le parcours de cet homme, perdu au carrefour de sa vie.

Le soupir des vagues

Aussi poétique que fantastique, ce film nous transporte dans des paysages à couper le souffle, sur les plages de Sumatra, une île à l’ouest de l’Indonésie. Durant 1h29, le spectateur suit Sachiko, une jeune japonaise venue visiter sa famille sur l’île. Le tsunami qui a ravagé cet endroit paradisiaque il y a dix ans est toujours dans les mémoires. Mais ce qui perturbe l’héroïne, c’est un homme mystérieux retrouvé sur la plage après avoir été rejeté par les vagues. Alors que les habitants de ce petit village sont tout autant inquiets que fascinés par ce jeune homme, elle, elle réussit à le comprendre. Cette œuvre poétique ne manquera pas de nous émouvoir ! 

Les Sentiers de l’oubli

Sélectionné dans de nombreux festivals à travers le monde, Les Sentiers de l’oubli ou « La Nave del Olvido », retrace l’histoire de Claudina, une femme d’un certain âge qui tente de se reconstruire après la mort de son mari. Seule à la campagne, elle décide de rejoindre sa fille malgré la complexité de leur relation. Comme écrasée par la religion et les traditions, elle s’émancipe peu à peu grâce à la rencontre d’Elsa, une femme indépendante avec laquelle une ambiguïté ne tarde pas à émerger. En peignant dans son film la découverte de l’amour lesbien, Nicol Ruiz Benavides nous propose un vibrant hommage à la liberté. De plus, en traitant la question de l’homosexualité et de l’âge, ce film vient enrichir le répertoire des films LGBT par son angle original.

La mort du cinéma et de mon père aussi

Premier film pour le réalisateur israélien Dani Rosenberg, et déjà un accueil de la critique chaleureux ! En effet, le film a fait parti de la Sélection officielle de Cannes en 2020. Il raconte l’histoire d’Asaf, un jeune réalisateur qui veut que son père joue dans son prochain film. Cependant lorsque ce dernier tombe malade, Asaf essaie coûte que coûte de continuer le tournage, comme une manière de figer le temps afin de capturer son père par l’image. Ce film émouvant est une belle déclaration d’amour au cinéma mais aussi à la vie.

Visuel : © Affiche Le Soupir des vagues

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Rudy Degardin

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