Musique
Live Report : Medi au Café de la Danse (28/04/2011)

Live Report : Medi au Café de la Danse (28/04/2011)

29 avril 2011 | PAR Claire Linda

Le Café de la Danse fait salle comble, les jeunes filles sont au rendez vous pour accueillir le beau chanteur multi-instrumentiste.  « The Woman I Used to Love  » retentit ponctué d’un « ça va les filles ! » (Medi chanteur pour minettes ?) Jean moulant, chemise en jean ajustée tout près d’un corps svelte et sec,  son solo de guitare  donne de l’ampleur à sa chevelure sauvage,  Medi annonce la couleur et pose l’ambiance.

Puis seule dans un faisceau lumineux la ballade « Say the Words » achève de conquérir les jeunes filles en fleurs qui rendent les armes et se lèvent fébrile pour mieux balancer leurs corps sur le rythme et chanter  en chœur  « I Will never let you go ». Medi prend un plaisir évident à cette réaction, il a le sens du spectacle et annonce vouloir «foutre le bordel » tout en se dirigeant vers le clavier pour attaquer  « You Take the Weight » debout au piano, la batterie est un peu timide  mais la guitare est puissante et le tout fait oublier les arrangements un peu plus légers que des arrangements présents sur l’album. Quoi qu’il en soit, le Public est très réceptif  à l’énergie déployée par le chanteur et se montre très démonstratif.  Retour à la guitare pour  le joli « I’m not giving up ». Mais le beau morceau semble couper le rythme tant le public est réactif. Mais très vite le swing du morceau pêchue « I know what  you did » rétablis la dynamique et le Café de la Danse prends des allures de boom géante où les déhanchés et autres cris suraigües se réveillent. Une reprise en chœur du refrain «  I Know What You Did » et toute la salle est debout pour « Like a Runaway ». Médi rayonne et prend d’assaut par son énergie et la scène et la salle. Petite présentation des musiciens avec qui il « s’éclate grave », « c’est vraiment incroyable comme accueil de danser et de gueuler comme ça » déclare t-il. Puis le voilà à présent toute chevelure au vent en train de faire des percussions sur le clavier. S’en suivent un Solo de bongo, un solo de guitare électro, une envolée de volutes psyché rock qui finissent de conquérir de public éructant de bonheur. Le morceau « Excuse My French » commence avec force  « et c’est pas encore fini mec » il nous prie de danser avant d’attaquer son tube « How Would You Do It » l’hystérie collective gagne la salle le public danse et applaudis à tout rompre.  « No right way to say goodbye » pour une finition très rock ; et des merci en pagaille pour le public qui semble affligé par le noir de la scène et la disparition du chanteur. Il tape désormais des pied des mains et hurle « Medi Medi » à tout rompre , des sifflements enflent  mais la lumière ne revient toujours pas. Et, soudain Médi apparait à la batterie accompagné de David à la guitare et au chant  pour une reprise des Blackstreets « No Diggity ».  L’effet de surprise est total et alors même qu’il n’y a rien au dessus de l’hystérie, le plaisir  du public du café de la danse monte encore d’un cran, son bonheur est palpable et c’est le déchainement général, des mains en l’air une reprise des couplets, des merci à la pelle. Seul en scène, à la guitare, il chante « A Well Known Refrain » s’interrompt soudainement pour donner un baiser sur la joue d’une jeune fille au premier rang qui se fait instantanément détester par toute la salle : «nous aussi on veut un bisous» cri une voix plutôt virile. Medi continue imperturbable sa douce mélodie que la foule entonne en chœur, des « hohoho ». Un très beau moment de partage. Puis vient le quart d’heure Américain, on fête l’anniversaire de l’ingé son, il a même le droit de souffler les bougies d’un gâteau, la toute petite nièce  du chanteur vient sur scène. Medi s’interrompt pour lui faire un bisou. Décidemment cet homme n’est qu’amour… le reste est un morceau de Funk, un rien imprécis, mais la foule est en délire et chante. Il laisse ses musiciens assurer le rythme et se fraie un chemin dans la foule pour aller dédicacer son disque et rencontrer son public, alors que sa chevelure disparait à peine, la ruée vers le lieu de la rencontre est immédiate.

 

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Claire Linda

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