Electro
[Interview] Mick Alig : « à l’image de mes voyages, ma musique embrasse plusieurs genres musicaux »

[Interview] Mick Alig : « à l’image de mes voyages, ma musique embrasse plusieurs genres musicaux »

28 juin 2014 | PAR La Rédaction

Il paraît qu’été rime avec évasion et nouveauté. Ça tombe bien, on vous a déniché la nouvelle pépite qui saura vous enivrer. Producteur et DJ parisien, Mick Alig est un artiste aux influences variées. Entre électro et pop minimale, la rédaction à profité de la sortie de son premier EP pour partir à sa rencontre.

imageDe Paris à New York tout en passant par Montréal, tu es un artiste qui a largement baigné au sein d’influences plurielles et variées. Peux-tu nous en dire plus ?

A l’image de mes voyages, ma musique embrasse plusieurs genres musicaux. Petit, je caressais les touches de piano tout en écoutant du Ella Fitzgerald. Une vraie formation de jazz ! Du moins, jusqu’à ce que découvre le « roi de la pop ». Un réel électrochoc. Je crois que comme beaucoup de jeunes, j’ai été énormément influencé par Michael Jackson. L’album Thriller a d’ailleurs largement influencé mes choix, tel que celui de devenir artiste et de me lancer dans la musique.

Finalement, ma passion pour l’électro est venue bien plus tard. Je pense que ma jeunesse de globe-trotteur a été une forme d’initiation à l’électro. De New York à Montréal tout en passant par Paris, j’y ai découvert des artistes tels que Para One ou Bonobo. Ils ont été un moteur pour moi ! Quant à la maison de disques Marble, elle a plutôt influencé mon travail et ma façon de produire de la musique…

En parlant de maison de disques, quelle relation entretiens-tu avec le label Laabworks ?

Laabworks est une maison de disques, ou plutôt une plate-forme de rencontres entre plusieurs disciplines artistiques tels que la photographie, le cinéma ou l’architecture. Initié à la fin 2013 par Laurent Altier, un grand ami à moi, j’ai finalement rejoint le projet en devenant le co-fondateur. Comme lui, je crois que la collaboration entre artistes et le mélange des disciplines restent la meilleure façon de réaliser nos aspirations.

Quels sont tes projets futurs ?

Tout d’abord la vente en édition limitée de vinyles dès cet été, puis surtout la promotion de morceaux aux connotations plus soûl. On n’oublie jamais vraiment un premier amour… (sourire). Je compte d’ailleurs matérialiser ce projet avec la sortie d’un EP en Décembre 2014, puis un album d’ici 2015.

A l’occasion de ton premier EP, tu organises une soirée d’inauguration le jeudi 26 juin, c’est bien ça ?

C’est exact. J’y présenterai mon premier EP, qui est un split partagé avec le collectif londonien Twonk. Je suis assez fièr de partager ça avec eux. On s’est vraiment bien entendu que ce soit dans la composition comme dans la sélection des morceaux. La soirée se fera au 5, Rue Sabin, j’y jouerai du 21h00 à 2h00 du matin. Sinon, mon travail est bien évidemment présent sur la plate-forme Soundcloud.

https://soundcloud.com/mickalig/marvelous-technology

Célia Scemama

Visuel : (c) Mick Alig

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