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Agenda des soirées et festivals de juillet

Agenda des soirées et festivals de juillet

30 juin 2019 | PAR Rodolphe Pete

Voici une sélection subjective, forcément incomplète mais fondée sur des coups de cœur, de soirées à Paris et en régions pour un été forcément électro !

Rodolphe Peté

Coups de coeur 

Du mercredi 3 au vendredi 5 juillet, Fnac live festival, Paris

Avec notamment Etienne de Crécy live, Agoria live, Flavien Berger, Léonie Pernet… Sur une place majestueuse, si le temps s’avère de la partie, quoi de mieux que de profiter d’un line-up gourmand pour en prendre plein les oreilles et danser à deux pas de la Seine ? Entre valeurs sûres et espoirs, le programme fédérateur et consensuel devrait réunir plusieurs générations pour une communion de saison…
Pratique : gratuit, parvis de l’hôtel de ville, www.fnac.com/fnaclive

Du mercredi 3 au dimanche 7 juillet, Astropolis, Brest

Avec notamment Apparat live, Paula Temple, Max Cooper live, Micropoint live, Kobosil, Elena Colombi… Pour son quart de siècle, la plus célèbre rave de France a concocté un menu de choix avec des habitués des bois de Keroual, mais aussi quelques événements comme le duo techno de Detroit Jeff Mills vs Mike Banks, Arnaud Rebotini en mode orchestre, la légende hollandaise de l’électro I-F. Mais avant tout, Astropolis, c’est une ambiance chaleureuse, fidèle aux valeurs fondatrices d’un mouvement en marges et toujours plein de surprises.
Pratique : www.astropolis.org

Vendredi 5 et samedi 6 juillet, The Peacock Society festival, Paris

Avec notamment Bicep, Len Faki, The Black Madonna, Derrick May, Honey Dijon, Robert Hood, Daphni… Voilà une affiche digne de la capitale pour un week-end de house et de techno de très haute tenue. Parmi les moments à ne pas rater, le live époustouflant (musicalement et visuellement) du prodige Jon Hokins, le duo aux platines entre l’Allemande Helena Hauff et l’Américain DJ Stingray et le live des Allemands Modeselektor, de retour en duo après une belle parenthèse à trois sous l’alias Moderat (avec Apparat).
Pratique : www.thepeacocksociety.fr

Vendredi 5 et samedi 6 juillet, Tilliacum festival, Teillé (44)

Avec notamment Arnaud Rebotini live, Hilight Tribe, Molécule, Oliver Huntemann, Amato live, Oxia vs Nicolas Masseyeff. Le pays nantais va vibrer ce premier week-end de juillet avec des poids lourds de la techno, mais aussi un groupe mythique de la trance en live pour un événement apte à rassembler les générations et les goûts les plus divers. Suffisamment pointu pour convaincre les puristes et ouvert afin d’attirer les curieux…
Pratique : www.tilliacum.com

Samedi 13 juillet, Green Fest, Avignon

A 10 km d’Avignon, le parc de Sorgues va se transformer, le temps d’une soirée en rave géante, avec notamment Ben Klock, Recondite, Bart Skils, Cosmic Boys, Jack Ollins et Tom Pooks. Les cigales laisseront la place aux basses lancées par des artistes internationaux comme régionaux, dans un cadre champêtre qui changent des entrepôts et autres décors urbains. Touristes ou locaux, le line-up est suffisamment attractif pour mériter le détour !
Pratique : www.inooveproduction.com

Samedi 13 juillet, Atomic, les Docks de Paris, Aubervilliers (93)

Quatre collectifs (BNK, Exil, Nemesis et Seth) s’unissent le temps d’une veille de Fête nationale qui promet de beaux souvenirs dans un esprit rave ! Le line-up comprend en effet déjà de solides références comme James Ruskin, Karenn (live) et Manu le Malin, mais aussi des jeunes pousses à l’avenir prometteur, à l’instar d’Hemka. Une initiative à soutenir, loin des grands cirques commerciaux aux affiches interchangeables.
Pratique : avenue des Magasins Généraux, 20 h-8 h. 25, 20 euros.

Vendredi 19 et samedi 20 juillet, Kolorz festival, Carpentras 

Devenu une référence au cœur de l’été, l’événement sera une fois de plus très attractif avec de grandes têtes d’affiche, outre un plateau de découvertes. Avec Kolsch, Folamour, Jennifer Cardini et Madben live le premier soir. Peggy Gou, Octave One et Traumer le second soir. 

Pratique : www.kolorzfestival.com

Du jeudi 25 au samedi 27 juillet, Jack in the Box, Marseille

Avec notamment Anthony Rother, Apparat live, Dj Hell, Objekt, Scuba, Duplex et Elijah. Ce qui est bien avec Jacques Garotta, alias Jack de Marseille, c’est qu’il a un carnet d’adresses très fourni et que son festival annuel s’en trouve donc fort intéressant. Pour sa cinquième édition, entre toit terrasse et Cabaret Aléatoire, le vétéran des platines a une fois de plus mis les petits plats dans les grands, avec conférence, concerts, lives, dj sets…
Pratique : friche la Belle de Mai. 41 rue Jobin, Marseille III.

Du vendredi 26 au dimanche 28 juillet, Thunder festival, le Glazart, Paris

Une deuxième édition sur le sable de la plage du Glazart, avec de la techno, de l’acid, de l’industrial, soit au total trente heures de musique, avec notamment la légende CJ Bolland, mais aussi Endlec, 138, Animal Holocaust, Falhaber et Keepsakes. Une programmation qui ne fait pas dans le détail, envoie du très lourd et va combler les amateurs de sons puissants et bien chargés en basses.
Pratique : www.laplage2019.com

Soirées 

Vendredi 5 juillet, Possession, Concrete, Paris

Avec Ida Engelhardt, Marc Acardipane live, Parfait, Radium, Wixapol, Dj Reiz et Drame Nature. Les soirées sur la péniche la plus hype de la Seine se suivent sans heureusement se ressembler. House, techno, électro, parfois drum, mais cette fois, le cap sera plutôt mis sur le hardcore pour une nuit ravageuse, pour laquelle une assurance protégeant ses oreilles est vivement conseillée ! Pour les âmes sensibles, mieux vaut s’abstenir…
Pratique : 69, quai de la Rapée, Paris XII, à partir de 23 h, 15 euros.

Vendredi 5 juillet, Fatboy Slim, Jockey Disque, Paris

Il y a bien longtemps, le jeune Norman Cook était bassiste au sein du groupe éphémère de pop anglaise The Housemartins. Mais ensuite, l’éternel dj à la chemise hawaïenne est devenue une star du Big Beat, avec quelques hits ravageurs à l’image de “Right here, right now”, “Praise you” et surtout “The Rockafeller Skank”. Ses prestations, plus animées que techniques, font aussi le bonheur des foules depuis plus de vingt ans. Même s’il est déjà venu au printemps à Paris, son retour reste un événement.
Pratique : à partir de 18 h, hippodrome d’Auteuil, Paris XVI, 24 euros.

Vendredi 5 juillet, Legend, Robert Hood, I Boat, Bordeaux

Pasteur et dj, voilà qui n’est pas banal pour un musicien électro. Mais quand on écoute certains morceaux très vocaux sous son alias Floorplan, rien d’étonnant à ce que la foi et la musique se mêlent dans l’inspiration d’un des meilleurs producteurs et djs américains. Pilier des débuts d’Underground Resistance, fondateur du très respecté label M-Plant, cette figure de la techno minimale demeure une référence essentielle. Avec aussi FNK et Paolo Cortes.
Pratique : quai Armand Lalande, bassin à flot n°1. 13,50 euros, à partir de minuit.

Vendredi 5 juillet, downtown open air, Baou, Marseille

En invité d’honneur, le jeune Romain Reynaud, plus connu sous son alias Traumer, est devenu en seulement quelques années une tête d’affiche house et techno internationale, avec ses collaborations (Len Faki, DJ Deep), sa participation au groupe Mod3rn et ses multiples productions qui ont vite séduit les plus grands. L’ancien étudiant en arts, originaire du Sud-Est, a connu une réussite foudroyante, qu’il viendra fêter comme dans son jardin… Avec aussi Josh Carter & Tim Oliva, Tom Selekt.
Pratique : avenue de l’Argilité, Marseille XVI, de 19 h à 2 h. After au Baby club.

Vendredi 5 juillet, Sacré Mule Musiq 15 ans, Sacré, Paris

Ouvert il y a maintenant quelques mois en remplacement des précédents noms “Tryptique” et “Social Club”, ce nouvel espace dédié au clubbing mais pas seulement n’a pas tardé à se faire remarquer avec une programmation originale. En voici une nouvelle preuve avec la venue de l’excellent producteur allemand Superpitcher, aussi à l’aise en solo qu’en duo, soit avec son compatriote Michael Mayer (sous l’alias SuperMayer), ou avec son complice mexicain Rebolledo et leur duo Pachanga Boys. Avec aussi Turnbalism et Toshiya Kawasaki.
Pratique : 18 h-6 h. 142 rue Montmartre, Paris II. Gratuit avant minuit, 15 euros après sur place.

Vendredi 5 juillet, Motel Machine, la Machine du Moulin Rouge, Paris

Ancient Methods : le duo allemand composé de Conrad Protzmann et Michael Wollenhaupt a frappé très fort depuis sa création en 2007. Sa réduction en solo sans changer de nom (comme à l’époque The Advent) n’a pas changé les ambitions d’une techno sombre, puissante et sans concession. Les murs de la Machine vont trembler à l’occasion du passage trop rare dans la capitale de Michael Wollenhaupt. Avec aussi Die Selektion et Ideal Trouble.
Pratique : minuit-6 h, 9 euros. 90, boulevard Clichy, Paris XVIII.

Vendredi 5 juillet, Stephan Bodzin live, la Clairière, Paris

A cinquante ans, le fondateur du label Herzblut marque les esprits par sa vivacité et son entrain lors de ses lives époustouflants où il ne se ménage pas. L’Allemand, parfaitement francophile, a réussi le mariage de la techno et de la minimale en un subtil mélange qui explose littéralement en public. Voir Stephan Bodzin tourner les boutons de ses machines, c’est un spectacle dont on ne se lasse pas. Pour celles et ceux qui n’ont jamais eu ce plaisir, une seule solution : foncer ! Avec aussi Luna Semara.
Pratique : à partir de 22 h 30, 1 carrefour de Longchamp, Paris XVI. De 17 à 30 euros.

Dimanche 7 juillet, Monstres et merveilles, le Bal des fous, Cannes

Nicolas Masseyeff, dj et producteur réputé, qui a notamment travaillé avec Miss Kittin et Oxia (avec lequel il a fondé le label Diversions), protégé du producteur allemand Stephan Bodzin, a l’habitude d’animer ces après-midis déjantés, très courus sur la Côte d’Azur. Le Cannois, aussi à l’aise en techno qu’en house, reçoit dans une ambiance festive, colorée, comme dans un carnaval sans défilé mais avec un même sens de la démesure.
Pratique : à partir de 16 h, palais des Festivals.

Jeudi 11 juillet, Overground, Patrice Bäumel, Rex club, Paris

Si le producteur allemand est déjà venu dans la capitale, son retour ne doit pas être boudé, tellement l’ancien résident de feu le Trouw club d’Amsterdam est un producteur recherché, notamment sur le label Kompakt. En une quinzaine d’années de carrière, l’auteur du sublime titre “ In this world” sur Correspondant, Patrice Bäumel s’est imposé avec une force tranquille qui fait plaisir à voir et à entendre. Avec aussi Kevin de Vries et Edouard !
Pratique : 5, boulevard Poissonnière, Paris II, à partir de minuit, de 15 à 20 euros.

Vendredi 12 juillet, Oscar Mulero, Concrete, Paris

Il ne faut pas hésiter à dire qu’Oscar Mulero est une vraie légende de la techno. Le Madrilène, à l’apparence impressionnante (barbe et tatouages), a un CV redoutable depuis les années 90 : créateur des labels Warm up et Pole recordings, fondateur du club Omen dans la capitale espagnole, il a comme beaucoup ralenti la cadence depuis ses débuts, tout en gardant le son profond et envoûtant d’une musique sombre, puissante et métallique. Avec aussi Dino Sabatini live, Patrick Russell, Laura BCR vs Nems-B.
Pratique : 69, quai de la Rapée, Paris XII, à partir de 23 h, 15 euros.

Vendredi 12 juillet, Summer of Warehouse, Nantes

Un événement gratuit pour entendre une valeur montante de la techno française, aussi à l’aise en solo qu’avec le quatuor Unforeseen Alliance (avec ses camarades de jeu Zadig, Voiski et Birth of Frequency), voilà qui ne se refuse pas, d’autant qu’Antigone a largement quitté la division des espoirs de la techno pour franchir un palier qui l’a amené bien au-delà des frontières de l’Hexagone. Avec aussi Atemi et Kalion.
Pratique : gratuit, 21 quai des Antilles, à partir de minuit.

Vendredi 12 juillet, Synesthesie by Molecule, Rex club, Paris

Un peu de froid au coeur de l’été avec la venue du Parisien Romain Delahaye, producteur et grand voyageur qui l’a fait ramener du Groenland une bande sonore extrêmement originale ayant fait tout de suite mouche auprès d’un public bien au-delà du clubbing. Pour sa résidence lancée en février, il convie notamment l’ancien membre d’Aufgang, pianiste virtuose et qui a jeté des ponts entre classique et électro, l’Italien Francesco Tristano (live). Avec aussi Thierry Arnold et Théo Muller.
Pratique : 5, boulevard Poissonnière, Paris II, à partir de minuit, de 12 à 15 euros.

Vendredi 12 juillet, Todd Terje, la Clairière, Paris

Le Norvégien, qui a connu un succès fulgurant avec son titre emblématique “Inspector Norse” en 2014, est devenu depuis un dj et producteur très demandé. Ce féru de house, au point d’avoir choisi comme pseudo une allusion au vétéran américain Todd Terry, a aussi commis quelques magnifiques remixes, remettant au goût du jour sans les dénaturer quelques pépites intemporelles comme “I want your love” de Chic et “Jolene” de Dolly Parton. Avec aussi S3A et The Reflex.
Pratique : à partir de 22 h 30, 1 carrefour de Longchamp, Paris XVI.

Samedi 13 juillet, Bass Culture, Francesco Farfa, Rex club, Paris

D’Julz, pour la plus ancienne résidence du temple des musiques électroniques, sait toujours choisir avec soin ses invités. Cette fois, il fera plaisir aux anciens mais aussi aux jeunes qui découvriront un vieux de la vieille toujours pertinent en la personne de l’Italien Francesco Farfa, auteur par exemple du tube éternel “Universal Love”. Une grande figure de la house, dont les rares venues dans l’Hexagone sont forcément un événement.
Pratique : 5, boulevard Poissonnière, Paris II, à partir de minuit, de 15 à 20 euros.

Mercredi 17 juillet, Air Club, Pan-Pot, R2 Rooftop, Marseille

Le duo allemand en plein air, avec vue sur le mer et si possible un peu de mistral pour profiter d’un joli coucher de soleil avec une brise bienvenue, voilà qui va sûrement intéresser les fans de techno massive, taillée pour les grands espaces, ne faisant pas forcément dans le détail mais d’une redoutable efficacité. En dégustant (avec modération) un petit rosé, voilà un milieu de semaine qui ne devrait pas trop mal se passer…
Pratique : à partir de 19 h, les Terrasses du Port, 9 quai du Lazaret, Marseille II.

Jeudi 18 juillet, Cosmic Wave records invite Grego G, A la Folie, Paris

Parmi les figures de la house à Paris, comment ne pas penser à Grego G, ancien résident de la péniche Concrete et dj émérite, qui a l’avantage de ne pas se prendre au sérieux tout en faisant les choses avec le plus grand sérieux. Avec le charismatique et chaleureux barbu, la nuit promet de briller de mille feux. Sa récente performance à Concrete avant et après Lil Louis est encore dans toutes les mémoires. Avec aussi Shell, Char, Alibabar et Wordless.
Pratique : à partir de 18 h, 26 avenue Corentin Cariou, Paris XIX.

Vendredi 19 juillet, Time has changed, NF34, Paris

Le patron du label Time has changed, le discret mais tenace Timid Boy, propose une affiche féminine qui est tout sauf un prétexte d’affichage de charme. Car aussi bien la Suédoise La Fleur que l’Allemande Anja Schneider ont fait leurs preuves aux platines et en production avec leurs labels respectifs (Power Plant pour la première, Mobilee pour la seconde) et leur union sur une même affiche n’en est que plus réjouissant pour les fans de house et de techno.
Pratique : à partir de 23 h 30, 11, 80 euros.34, quai d’Austerlitz, Paris XIII.

Vendredi 19 juillet, Nicole Moudaber et Alan Fitzpatrick, la Clairière, Paris

Attention, grosses sensations techno à prévoir avec la venue du colosse chauve anglais, incontournable aux platines depuis une décennie (avec aussi de solides références en production, notamment chez Drumcode) et la divine Nigeriane d’origine libanaise, habituée d’Ibiza et qui a par exemple collaboré avec Carl Cox. La quadragénaire parcourt les plus grands festivals et s’est imposée dans la cour des grands en moins de dix ans dans un milieu réputé très machiste.
Pratique : à partir de 22 h 30, 1 carrefour de Longchamp, Paris XVI.

Samedi 20 juillet, Inner City live, Kevin Saunderson, la Clairière, Paris

Good Life”, véritable hymne house connu dans le monde entier, a fait la bonne fortune de Kevin Saunderson, considéré, avec ses pairs Derrick May et Juan Atkins, comme l’un des fondateurs de la techno. L’équipe de la Clairière frappe ainsi un grand coup sur le dancefloor avec le passage de l’Américain qui a assuré la relève avec son fils l’accompagnant parfois aux platines. Evidemment, cette fièvre annoncée du samedi soir s’annonce comme un événement difficilement oubliable.
Pratique : à partir de 22 h 30, 1 carrefour de Longchamp, Paris XVI.

Dimanche 21 juillet, les dimanches Electropisme, Montpellier

Non, le dimanche, on peut passer une journée autrement qu’à digérer le gigot en famille devant la télévision ou sur la plage. Les amateurs vont préférer foncer écouter le live du producteur brésilien Gui Boratto, tête d’affiche du label Kompakt et auteur d’albums remarquables qui ont transformé ce quadragénaire en valeur sûre dans le monde entier, avec des morceaux aussi entêtants que réussis. Sans oublier de remarquables remixes, comme sa version du “Paradise Circus” de Massive Attack. Avec aussi Coyu et la Fraicheur.
Pratique : halle Tropisme, 121 rue Fontcouverte. De 12 à 23 h. De 12 à 15 euros.

Vendredi 26 juillet, Nice Electro Festival

Face à la mer, le théâtre de Verdure, sur la célèbre promenade des Anglais, accueille en plein air de célèbres concerts, comme ceux notamment du festival de jazz. On ne compte plus les célébrités ayant fait résonner ce lieu emblématique des jardins Albert-Ier. Place à cette fois à l’électro, avec notamment la venue de l’emblématique Elisa do Brasil, figure inlassable de la scène française depuis deux décennies. Avec aussi Dj Fly, Laurent N, Vigi et Tybz.
Pratique : théâtre de Verdure, de 17 à 23 h 30, de 14 à 30 euros.

(Photos : Rodolphe Peté)

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Rodolphe Pete

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