Livres

Prix Formentor 2018 : Mircea Cartarescu récompensé pour l’ensemble de son œuvre

Prix Formentor 2018 : Mircea Cartarescu récompensé pour l’ensemble de son œuvre

11 avril 2018 | PAR Aurore Garot

L’écrivain roumain Mircea Cartarescu a remporté le prix international Formentor de littérature pour l’ensemble de son œuvre, lundi 9 avril, à la Bibliothèque nationale Mariano Moreno de Buenos Aires en Argentine.

Pour la première fois réuni en Argentine, le jury composé des écrivains espagnols Andrés Ibañez et Francisco Ferrer Lerín, de l’auteure et traductrice française Aline Schulman et de l’Argentin Alberto Manguel (prix Formentor 2017) était présidé de l’éditeur et journaliste espagnol Basilio Baltasar pour remettre la récompense à Mircea Cartarescu, décernée par la maison d’édition espagnol Seix Barral.

Le poète, romancier, critique littéraire et journaliste de 61 ans recevra son prix ainsi que 50 000 euros, après la sortie de la nouvelle édition des Conversations littéraires de Formentor. Auteur de trente livres, traduits en vingt-trois langues et récompensé par plusieurs prix à l’échelle internationale, Mircea Cartarescu est considéré comme l’un des plus grands écrivains contemporains de son pays. «Dans ses œuvres, il met en évidence la réalité de la cartographie de la mémoire, la liberté de l’imagination et la motivation des désirs», a fait valoir le jury à son égard.

Titulaire d’un doctorat en littérature roumaine, Mircea Cartarescu a enseigné la langue roumaine jusqu’en 1989 à l’université de Bucarest en Roumanie, ainsi qu’à l’université de Stuttgart en Allemagne. Il se fait connaître du grand public grâce à ses romans Pourquoi nous aimons les femmes (2008) et sa trilogie sur la capitale roumaine entre mythe et réalité, Orbitor (2002), L’œil en feu (2005) et L’aile tatouée (2009). Ses dernières publications, Le Levant (2014), La Nostalgie (2017) et Solenoid (2015) font partie de ses œuvres les plus connues, Solenoid étant considéré par la presse roumaine comme le plus grand événement littéraire de ces vingt-cinq dernières années. Lulu (1995) a également inspiré le bédéiste Edmond Baudoin pour Travesti (L’Association, 2007).

Visuels : ©couvertures

Le Festival de Cannes offre des pass pour la Sélection officielle pour les 18-28 ans
Henry, le premier robot sexuel masculin pour les femmes
Aurore Garot

Publier un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *