Cinema
[Live-Report] La Fête de clôture du Champs-Elysées Film Festival

[Live-Report] La Fête de clôture du Champs-Elysées Film Festival

23 juin 2017 | PAR Yaël Hirsch

Après une semaine de cinéma franco-américain, le Champs-Elysées Film Festival remettait son palmarès en couronnant The Strange Ones de Lauren Wolkstein et Christopher Radclif (côté américain) et Jeune femme de Léonor Serraille (côté français). Après la diffusion du film de clôture, l’avant-première de Ma Cousine Rachel, de et d’après Du Maurier, la fête de clôture s’est prolongée jusque tard dans la nuit aux Salons France-Amériques…

La cérémonie de clôture du Champ-Elysées Film Festival a été remarquable, dans la chaleur écrasante et très porche du thème capiteux choisi cette année « New-Orleans », ce jeudi 22 juin 2017. Côté Français, le jury présidé par Randal Kleiser et Pierre Lemaitre et composé de Lolita Chammah, Lola Créton, Vincent Dedienne, Jérémie Elkaïm, Camélia Jordana, Gustave Kervern et Karidja Touré a remis son pris à la Caméra d’or, Jeune femme de Léonor Séraille (lire notre article) et côté américain c’est The Stranges Ones qui a été primé.  Les deux autres gagnants du festival sont Les étoiles Restantes de Loïc Paillard ( Prix du Public du long métrage français, Coup de Cœur Tertra, prix du Jury étudiant) et Jean of the Joness de Stella Meghie (Prix du Public du long métrage américain, Coup de Cœur Variety) (Lire notre article sur le palmarès)

Le film de clôture instaurait un climat d’inquiétante étrangeté, puisqu’il s’agissait de l’adaptation par  Roger Michell du roman de Daphné du Maurier, Ma Cousine Rachel, avec la belle Rachel Weisz,

C’est juste en face du Petit-Palais dans le magnifique Hotel Particulier qui abrite les bien nommés Salon France-Amérique que la fête de clôture a eu lieu. Dans le jardin qui se rafraîchissait légèrement avec la fin de la canicule, un buffet était dressé où le champagne coulait à flot. Et l’on pouvait discuter librement des films de la compétition avec les membres des équipes présents, ravis de faire la fête dans ce somptueux cadre de Paris à la Belle Epoque.

Un panneau de photocall était dressé dans l’entrée du majestueux bâtiment où un escalier assez dramatique montait vers quatre grandes salles de buffets et de concert.

Dans cette salle centrale et sous un grand lustre dramatique qu’elle a adoré, c’est chemise verte pétillante et énergie a revendre, Cléa Vincent était accompagnée d’un batteur et de son fidèle clavier pour un set irrésistiblement dansant. On a eu très envie de faire durer son désir de jouer tant sa musique acidulée allait bien dans ce contexte d’élégance franco-américaine. Cela a un peu marché, pour notre plus grande joie, puisqu’elle a fait durer le titre final « Château Perdu » avec brio et maestria dans un solo de clavier qui nous a donné des frissons. Les Pirouettes ont remplacé Cléa Vincent sur scène et la fête s’est prolongée tard dans la nuit.

visuel : YH

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Yaël Hirsch
Co-responsable de la rédaction, Yaël est journaliste (carte de presse n° 116976), docteure en sciences-politiques, chargée de cours à Sciences-Po Paris dont elle est diplômée et titulaire d’un DEA en littérature comparée à la Sorbonne. Elle écrit dans toutes les rubriques, avec un fort accent sur les livres et les expositions. Contact : [email protected]

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