Cinema

Les sorties ciné du 23 mai

Les sorties ciné du 23 mai

22 mai 2012 | PAR Francois Colombi

Dû probablement aux festivités Cannoises, très peu de sorties ciné sont à déclarer cette semaine… Le dernier Cronenberg fait tout de même office de grand favori de la semaine bien qu’il ne sorte que vendredi.

Men In Black III (Usa, 1h44) de Barry Sonnenfeld avec Will Smith, Tommy Lee Jones et Josh Brolin. En quinze ans de carrière chez les Men in Black, l’agent J a vu beaucoup de phénomènes inexplicables… Mais rien, pas même le plus étrange des aliens, ne le laisse aussi perplexe que son partenaire, le sarcastique K.
Lorsque la vie de K et le destin de la Terre sont menacés, l’agent J décide de remonter le temps pour remettre les choses en ordre. Il va alors découvrir qu’il existe certains secrets de l’univers que K ne lui a jamais révélés. Il est cette fois obligé de faire équipe avec l’agent K, plus jeune, pour sauver la vie de son partenaire, l’agence, et l’avenir même de l’humanité…

Sur la Route (France, Uk, Usa ; 2h20) de Walter Salles avec Kristen Stewart, Sam Riley et Garett Hedlund. Au lendemain de la mort de son père, Sal Paradise, apprenti écrivain new-yorkais, rencontre Dean Moriarty, jeune ex-taulard au charme ravageur, marié à la très libre et très séduisante Marylou. Entre Sal et Dean, l’entente est immédiate et fusionnelle. Décidés à ne pas se laisser enfermer dans une vie trop étriquée, les deux amis rompent leurs attaches et prennent la route avec Marylou. Assoiffés de liberté, les trois jeunes gens partent à la rencontre du monde, des autres et d’eux-mêmes.

Cosmopolis (Fance, Canada, 1h48) de David Cronenberg avec Robert Pattinson et Juliette Binoche. Dans un New York en ébullition, l’ère du capitalisme touche à sa fin. Eric Packer, golden boy de la haute finance, s’engouffre dans sa limousine blanche. Alors que la visite du président des Etats-Unis paralyse Manhattan, Eric Packer n’a qu’une seule obsession : une coupe de cheveux chez son coiffeur à l’autre bout de la ville. Au fur et à mesure de la journée, le chaos s’installe, et il assiste, impuissant, à l’effondrement de son empire. Il est aussi certain qu’on va l’assassiner. Quand ? Où ? Il s’apprête à vivre les 24 heures les plus importantes de sa vie.

Disparue (Usa, 1h35) de Heitor Dhalia avec Amanda Seyfried. Après avoir travaillé toute la nuit, Jill Parrish rentre chez elle et découvre que sa sœur Molly a été enlevée. Elle-même s’étant sortie d’un kidnapping un an plus tôt, Jill est convaincue que le même tueur en série est revenu s’en prendre à sa sœur. La police refuse de la croire et personne ne lui apportera d’aide. Redoutant que Molly n’ait plus que quelques heures à vivre, Jill se lance dans sa propre traque.

Family Strip (Documentaire espagnol, 1h10) de Luis Minarro. Le jeune peintre Francisco Herrero réalise un portrait, celui de la famille du producteur et réalisateur Lluís Miñarro. La pose prend des airs de conversation intime. Elle se transforme en la mise à nu d’une famille typiquement espagnole, retraçant son histoire, du franquisme à nos jours.

Derniers jours à Jerusalem (France, Palestine, Allemagne, Israël) de Tawfik Abu Wael avec Lana Haj Yehya. Nour et Iyad, un couple de palestiniens installés à Jérusalem-Est, s’apprêtent à immigrer à Paris. Lui est un chirurgien dans la force de l’âge, elle, jeune comédienne, séduisante, indépendante, fantasque, est originaire de la bourgeoisie intellectuelle palestinienne.
Sur le chemin de l’aéroport, l’annonce d’un terrible accident ramène Iyad à son hôpital et suspend leur départ.
Délaissée une fois de plus par son mari, Nour va remettre en cause leur voyage ainsi que leur relation, tout en témoignant son attachement à ceux qu’elle s’apprête à quitter.

Memories Corner (France, Canada ; 1h30) d’Audrey Fouché avec Deborah François. Ada Servier, une jeune journaliste française, part à Kobe pour rendre compte des cérémonies commémoratives du tremblement de terre. Quinze ans après la catastrophe, la ville a cicatrisé mais les anciens sinistrés souffrent encore. Parmi eux, Kenji, dont le passé cache un secret qu’Ada semble seule à entendre…

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Francois Colombi

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