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L’AGENDA CINÉMA DE LA SEMAINE DU 18 JUILLET

L’AGENDA CINÉMA DE LA SEMAINE DU 18 JUILLET

18 juillet 2018 | PAR Solene Paillot

Toute La Culture vous a préparé une petite sélection cinéma pour la semaine…de quoi fuir la chaleur en s’enfermant dans les salles obscures ! Au programme : un nouveau Marvel, le retour des aventures de la célèbre Maya l’Abeille, un voyage au coeur de la société syrienne avant la guerre civile, de l’art et de la nature avec Andy Goldsworthy et la réédition de « Laura Nue » de Nicolo Ferrari

Ant-Man et la Guêpe pour une nouvelle plongée dans l’univers super-héroïque des studios Marvel

Alors que Scott Lang (Paul Rudd) tente de trouver un équilibre entre sa vie de super-héros et ses responsabilités de père, Hope van Dyne (Evangeline Lilly) alias la Guêpe et le Dr Hank Pym lui confient une nouvelle mission urgente qui l’oblige à renfiler d’urgence son costume d’Ant-Man. Lui et la Guêpe vont devoir se battre afin de faire la lumière sur les secrets du passé.

Maya l’Abeille 2 pour son côté piquant 

C’est le grand jour pour Maya l’Abeille : elle va enfin participer aux Grands Jeux du Miel! Elle et ses équipiers vont devoir gagner la partie sinon l’Impératrice des abeilles leur prendra tout le miel de la ruche. Maya, Willy et tous leurs amis vont devoir trouver des stratégies pour battre l’équipe de Violette, l’adversaire rusée et très mauvaise perdante.

Mon Tissu Préféré pour ses séquences oniriques très maîtrisées

Mon tissu préféré est l’histoire de Nahla : une jeune femme qui étouffe parce qu’elle est vierge, et mène une vie sans hommes. Ce récit se déroule en Syrie, quelques temps avant le début de la guerre civile en 2011. Réalisé par la cinéaste syrienne Gaya Jiji, lauréate du Prix Women in Motion de la fondation Kering à Cannes 2016, Mon tissu préféré se révèle assez vite être un film sobre. Il offre un tableau d’une frange de la société syrienne d’avant-guerre civile qui semble juste – selon un point de vue de spectateur qui ne connaît pas la Syrie – et qui donne à sentir les relations entre hommes et femmes, dans le milieu qu’il décrit. A ce titre, la jeune Nahla ressent la culture dans laquelle elle vit comme un poids, d’autant plus que sa famille n’est pas bien riche. Retrouvez la suite de notre critique ici.

Penché dans le vent pour marcher dans les pas d’Andy Goldsworthy

Andy Goldsworthy est la figure du Land Art, mondialement célèbre pour son travail avec la nature. Il y a 16 ans, le réalisateur Thomas Riedelsheimer avait suivi et filmé ses expériences éphémères et permanentes et produit ce qui est devenu un succès mondial : Rivers and Tides. En 2013 ils sont repartis à l’aventure. Penché dans le vent vient capter tout un processus de création et nous laisse écouter un artiste qui dévoile sa conception animiste de la nature et évoque son art avec passion tout en nous faisant voyager d’Edimbourg à la réserve d’Ibitipoca au Brésil et jusqu’au sud de la France.

Reprise de « Laura Nue » de Nicolo Ferrari pour son remarquable portrait de femme

Sortie en 1961, Laura nue est l’oeuvre trop méconnue du cinéaste Nicolo Ferrari aujourd’hui âgé de 90 ans. Dans cette coproduction italo-française, le réalisateur expose les affres de la condition féminine : Laura est belle et jeune et doit se marier à Franco pour se plier aux convenances. Mais, n’éprouvant aucun amour pour son mari et s’ennuyant à mourir elle part à la conquête du bonheur dans les bras d’autres hommes en particulier dans ceux de Marco, un jeune professeur qui va devenir son amant.

Visuels : ©bandesannonces
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Solene Paillot

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