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De surfeur à chanteur

28 juin 2010 | PAR Tristan Karache-Prudent

Accompagné de sa guitare folk, Jack Johnson sait partager et distiller les sentiments. C’est un peu comme si à travers lui, l’humanité s’exprimait avec six cordes plus une autre vocale.

Jack Hody Johnson est né le 18 mai 1975 sur la côte nord d’Oahu à Hawaii. Etant le fils du surfeur pionnier plus que connu dans le milieu, Jeff Johnson, il est plus que naturel que dés l’âge de 5 ans le petit se jette dans la mer et fait ses premières glisses sur l’eau et la vague réputée d’Haleiwa. A peine sait-il compter, que l’enfant surdoué sur une planche surf la dangereuse et meurtrière vague de Banzaï Pipeline. Grâce à cet exploit entre autres, il parvient à décrocher un contrat avec le sponsor Quiksilver. A 17 ans et avec son talent inné, il parvient à atteindre la finale du Pipe Masters et devient ainsi le plus jeune surfer à arriver à ce niveau de la compétition. Seulement deux semaines plus tard ; sa tête heurte violemment le récif.

A cause de cette blessure, Jack réfléchis sur son avenir en tant que surfeur professionnel et envisage d’autres possibilités. C’est ainsi qu’il déménage en Californie et y étudie le septième au sein de l’université de Santa Barbara. Dans l’enceinte de cette faculté américaine, il y rencontre même sa future femme Kim. Depuis ses 14 ans il joue de la guitare mais ce n’est qu’à partir de cette période qu’il se met réellement à la musique et à écrire ses premières chansons. Il s’investie de plus en plus dans son groupe The Soil qu’il fonde avec ses amis de la fac et ira même jusqu’à jouer la première partie de Dave Mathews Band en 1995. Sa notoriété de cesse de croitre alors qu’il quitte l’université diplôme en poche. En accord avec les frères Molly, Il tourne alors son premier film sur le surf réunissant l’élite des riders du monde et s’intitulant « Thicker Than Watter ». Le film est plutôt bien accueillit par le public et les critique et est même récompensé par Surfer Magazine. La bande son est réalisé par ses soins. Durant la réalisation du film, il y rencontre G Love (Garrett Dutton) pour qui il écrit la chanson Rodeo Clowns incorporé dans l’album Philadelphonic sorti en 1999.

En 2000, il épouse Kim et Ben Harper prends le jeune Johnson sous son aile après avoir entendu sa musique. Avec l’aide de son Messèn, il parvient à lancer sa carrière et enregistre son premier album Brushfire Fairytales en 2001. D’ailleurs, l’auteur de Walk Away, l’accompagne sur un titre du nom de Flake. L’album remporte un franc succès et devient disque de platine un an plus tard. Après presque deux ans de tournée, JJ se concentre sur son nouvel album « On and on » qui sort fin 2003. En parallèle s’étant lié d’amitié avec le surfeur 9 fois champion du monde, Kelly Slater, il tourne un film sur le surf libre intutilé Septembre Session avec comme bande son « On and on ». En 2004, l’ancien surfeur devient père d’un fils qui nomme Moe. La même année, il fonde la Kokua Hawaii Foundation qui est une association à but non lucratif ayant pour objectif de promouvoir l’éducation et le respect de l’environnement sur l’île. La protection de l’environnement est chère au cœur de l’enfant des eaux puisqu’ils proposent quelques solutions simples sur son site officiel pour endiguer le réchauffement ou amoindrir le gaspillage. En 2005, il entre de nouveau en studio pour nous offrir un troisième opus nommé In Between Dreams. L’année suivante, l’artiste continue sur sa lancée et enregesitre Sing-A-Longs and Lullabies qui sera la bande son du film Curious Georges et dont est extrait le fameux single Upside Down. La même année il obtient le Brit Awards de la meilleure nouveauté internatinale de l’année devant des artistes tel Arcade Fire, Pussycat Dolls ou encore Daniel Powter. En 2008, il écrit et interprète le répertoire de Sleep Through the static qui ne provoque pas le même engouement que pour l’album précédant. L’année suivante parait un live, Jack Johnson en Concert et les fans doivent attendre cette année pour enfin pouvoir profiter d’une nouvelle sortie « To The Sea ».

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Tristan Karache-Prudent

One thought on “De surfeur à chanteur”

Commentaire(s)

  • kad

    C’est écrit dans quelle langue ce truc ?

    juillet 13, 2011 at 22 h 22 min

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