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La griffe Abercrombie & Fitch file un mauvais un coton

La griffe Abercrombie & Fitch file un mauvais un coton

29 juillet 2013 | PAR Mariska Konkoly

abercrombie and fitchPointé du doigt de nombreuses fois concernant notamment les propos tenus par son PDG, Mike Jeffries en 2006 :  « Nous ne voulons nous adresser à personne d’autre. Beaucoup de gens n’ont rien à faire dans nos vêtements », le géant Abercrombie & Fitch est aujourd’hui placé sous l’oeil de Dominique Baudis, Défenseur des Droits.

Une enquête qui surveillera de près les questions de recrutements. En effet, la griffe signe un univers qui a fait sa réputation, une ambiance festive haute en musique dans les boutiques, accompagnée de mannequins joliment dénudés tout muscle dehors qui défilent et conseillent les clients. Le petit plus de la marque qui a fait le tour du monde avant l’arrivée du fief Abercrombie à Paris, la possibilité de capturer sa venue, bien entouré de jeunes hommes torses nus. Jusque là, rien d’alarmant ou presque, si ce n’est les techniques de recrutements basées uniquement sur l’apparence physique alors complètement discriminatoires.

Le Défenseur des Droits, tentera alors de démêler la question suivante : si l’embauche se situe uniquement sur le statut de mannequin, la question physique semble être alors évidente cependant celle-ci ne s’applique absolument pas au métier de vendeur qui doit être recruté sur des compétences propres. Affaire à suivre…

Visuel (c) : www.abercrombie.com

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Mariska Konkoly

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