Théâtre
L’art peut-il sauver l’amour ?

L’art peut-il sauver l’amour ?

09 septembre 2011 | PAR Amelie Blaustein Niddam

Voici une bien jolie question à l’heure où la culture a bien besoin  d’amour pour continuer à vivre ! Le Forum d’Action Modernités , une fondation sous l’égide de la Fondation de France, pose la question de l’art comme un bienfait à l’humanité. Une soirée de rencontre et de création artistique est donnée pour l’occasion, le 12 septembre, au Rond Point.

Au programme, un premier débat : « A la recherche de l’intensité perdue »  Alain Badiou*, philosophe, Mircea Cantor, plasticien, Michael Edwards, poète & professeur au Collège de France, Sophie Perez et Xavier Boussiron, Cie du Zerep, discuterons d’une humanité renforcée : Plus de réseau, plus d’interactivité, plus d’empathie nous rendront-ils plus humains ? Comment éviter la violence destructrice sans l’intensité de l’art et de l’amour ?

Ensuite, sera posée la question du rapport à l’impossible :La création n’est-elle réservée qu’à quelques-uns ? Notre horizon pourrait-il être celui d’une démocratisation de la création ?  Matali Crasset, designer industriel, Catherine Guillou, directrice des publics du Louvre,
Steven Hearn, vice-président de la Gaîté Lyrique et  Miss.Tic, artiste urbaine discuteront.

Enfin, « L’art et l’amour au centre des politiques » viendra nous interroger sur les questions : L’art peut-il sauver la société ? Le politique peut-il se passer d’art ?
Avec la participation de Myriam Faivre, co-fondatrice de la Coopérative d’Activités et d’Emplois CLARA, Gérard Garouste, plasticien, fondateur de La Source, Faustin Linyekula, danseur & chorégraphe, Jérôme Poggi, galeriste, les « Nouveaux commanditaires », Jean-Michel Ribes, auteur, metteur en scène, Xavier Veilhan*, plasticien

Des ponctuations artistiques donneront corps aux transports amoureux de cette soirée avec une performance de Sophie Perez, les mots enlevés de Marion Aubert, le joueur de Kora Lamine Kouyaté, et la « boîte des 143 positions érotiques » de Pierrick Sorin.

* sous réserve

Karim Yazi, promoteur d’identité
Detachment, un chef d’oeuvre noir signé Tony Kaye
Amelie Blaustein Niddam
C'est après avoir étudié le management interculturel à Sciences-Po Aix-en-Provence, et obtenu le titre de Docteur en Histoire, qu'Amélie s'est engagée au service du spectacle vivant contemporain d'abord comme chargée de diffusion puis aujourd'hui comme journaliste ( carte de presse 116715) et rédactrice en chef adjointe auprès de Toute La Culture. Son terrain de jeu est centré sur le théâtre, la danse et la performance. [email protected]

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