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Cheo Feliciano : una Estrella de la Salsa et de la musique s’en est allée

Cheo Feliciano : una Estrella de la Salsa et de la musique s’en est allée

18 avril 2014 | PAR La Rédaction

Cheo Feliciano una Estrella de la Salsa et de la musique s’en est allée dans un banal accident de voiture alors qu’il rentrait du Casino. Sa voix grave, délicieuse et mélodieuse devenue légende dans les morceaux « Anacaona » et « El Raton » rejoint le panthéon des chanteurs. Pour les initiés à la musique latine ou non, sa voix était familière.

cheo FelicianoJose Luis Vega Feliciano, « Cheo Feliciano », est né le 3 juillet 1935 dans la Calle Guadalupe de Ponce, sur l’île de Puerto Rico. D’origine modeste comme beaucoup son père Prudencio Feliciano Torres était charpentier et sa mère Crescencia Vega ‘’Doña Chencha’’ femme au foyer, ce sont eux qui lui ont donné goût à la musique et au Boléro.
Ses parents chantaient des Boleros d’une pièce à l’autre se répondaient en improvisant des conversations avec la mélodie des standards sud-américains.
A 17 ans sa famille s’installe à New York dans le Barrio Latino où Chao Feliciano décide de se consacrer à la musique et non aux études. Il commence d’abord par la percussion Bongo et Congas base de la rythmique salsera. Sa carrière commence en jouant avec les groupes Ciro Rimac’s Review, Conjunto Marianaxi, Kako y su trabuco.

En 1954, Il rencontre Tito Rodriguez celui-ci l’invite sur scène mais pour chanter, le succès est total, le public en redemande et c’est à partir de ce moment-là que Cheo devient « officiellement » chanteur. Il rejoint par la suite le Joe Cuba Sextet, avec qui il enregistre 17 albums et entre dans la légende de ceux qui ont fait la musique latine.
Malheureusement, Cheo est atteint d’une addiction profonde à la cocaïne et à la drogue qui vont l’éloigner de la scène pendant des années, il restera 3 ans dans un centre  de désintoxication et reviendra au scène en 1971.

Un retour fracassant

Le célèbre compositeur Catalino lui confie ses nouvelles chansons qui deviennent des tubes, des classiques mais surtout de brillants morceaux de musique. N’oublions pas que la salsa à ceci de magique que même si c’est de la musique populaire, elle est extrêmement exigeante musicalement. Ne joue pas et ne chante pas la Salsa qui veut.

Il enregistre « Anacoana », est invité à la FANIA ALL STAR et son concert à New York trône dans toutes les bonnes discothèques de tous les amoureux de la salsa. Cette période Prolix crée la légende, il enregistrera « Mi triste problema », « Pa’ que afinquen » , « Si por mí llueve », « Amada mía », « Juguete », « Salomé », « Los entierros de mi gente pobre », « Juan Albañil ».
Pendant les années 80’s et 90’s il participa et contribua à maintenir la salsa entre un classicisme musical et la modernité du groove comme il se devait d’évoluer., arrivé de la funk, des sons nouveaux et des cubains.

Cette légende qui n’alla à Cuba, la mère patrie pour la musique Latine, qu’en 1997, et comble de l’étonnement, pour lui, il fut accueilli en héros, en énorme chanteur qu’il est, improvisateur hors norme et je dirais horscatégorie.
Il y enregistrera des albums en LIve et en Studio, et dira que « Cuba et Porto Rico sont les deux ailes d’un même oiseau ».

Nombre de récompenses et de disques d’Or honorent sa carrière, d’origine modeste et immigré américain, il devient un mythe qui s’en est allé, dans sa Jaguar.

mais si il faut écouter un seul morceau c’est celui-là.. la peau se hérisse, la magie fait le reste. EL RATON

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