Pop / Rock
[Chronique] « Love I Obey » par Rosemary Standley et Helstroffer’s Band plongent dans le Baroque

[Chronique] « Love I Obey » par Rosemary Standley et Helstroffer’s Band plongent dans le Baroque

07 mars 2015 | PAR Jean-Christophe Mary


La chanteuse de Moriarty remet au goût du jour 14 titres du répertoire anglais du XVIIème et américain du XIXème. Accompagnée de Bruno Helstroffer (guitariste et luthiste), Elisabeth Geiger (clavecin), Martin Bauer (viole de Gambe) et Michel Godard (serpent, bugle).

Rosemary Standley nous plonge 400 ans en arrière dans un espace temps entre les anciens et les modernes,. Que c’est bon d’entendre ces notes de clavecin, orgue, viole de gambe d’un autre temps qui donnent un coup de jeune à ce blues hors d’âge dans le respect des oeuvres écrites des styles renaissance et baroque. Arrêtons nous un instant sur le beau travail qui sent bon ces musiques du passé, ressuscite des titres oubliés de Thomas Campion (1606), Henry Purcell (1659-1695), John Wilson(1595-1674)et du compositeur William Lawes (1602-1645).

Au fil des écoutes, on plonge dans une sorte de rêverie vaporeuse, absolument charmé par cette voix douce et magnétique, happé par ces orchestrations soignées et qui offrent un doux mélange de mélancolie et délicieuse volupté. Tour à tour Iseult errante, fille de fermier amoureuse, poétesse, bandit de grand chemin, reine d’Angleterre ou prêtresse, Rosemary Standley nous guide dans ce beau voyage à la croisée des mondes. On adore.

Jean Christophe Mary
Visuel :pochette

[Critique] « Chappie » de Neill Blomkamp. Attachante histoire de robots et de marginaux filmée façon District 9
Le Palais Galliera invite Jeanne Lanvin
Jean-Christophe Mary

Publier un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Soutenez Toute La Culture