Les vernissages de la semaine du 23 février

23 février 2017 Par
Camille Thermes
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Performances d’un jour et vernissages plus classiques se mêlent pour vous proposer photographie, peinture et installations: de quoi vous interroger à travers l’art sur les notions de lien, d’attachement, celles de communauté et du rapport au langage et concepts.

 

A la galerie Anne Barrault, Jochen Gerner prolonge le projet TNT

En 2002, le projet TNT en Amérique a été le point de départ d’une exploration des potentialités du lac-noirrecouvrement. Jochen Gerner poursuit aujourd’hui cette réflexion avec l’exposition Lac noir, s’attachant à une variété toujours plus grande de documents imprimés : cartes postales, photographies de magazines, carte géographiques, cartes de positions militaires, images didactiques, affiches de cinéma, bandes dessinées, etc.

Cette exposition présente des séries de dessins recouvrant des supports imprimés de sources diverses. Les multiples surfaces d’encre de Chine composant ces dessins apparaissent comme autant de petits lacs noirs.

Du 25 février au 8 avril, plus d’informations ici.

 

Performance d’un jour à la galerie Polaris !

Cette fois-ci, c’est pour une performance d’un jour que la galerie Polaris présente le travail de Nigel Rolfe, la première de l’artiste à Paris depuis le Centre Pompidou en 1982. Un expérience photographique à vivre… sur réservation !
Le 25 février, plus d’informations ici.

 

« Attachements » de Delphine Coindet à la Galerie Laurent Godin

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On a déjà vu les grandes sculptures usinées cohabiter avec les assemblages spontanés faits de carton, de tulle et d’os. Mais ici leur présence – qui use de diverses tactiques d’incarnation, personnification (du parallélépipède), métonymie, ou carrément relique – se doublerait par la figuration de leur propre rôle dans un scénario aussi rétrospectif qu’ouvert à toutes les hypothèses de recomposition du sens et des morceaux. Il suppose toutefois de reconnaître le lien de conséquence et de complémentarité qui lie le concept à l’expression, les surfaces lisses aux carapaces rugueuses, et la pensée aux affects. Car tout est lié et l’on finit par s’attacher à tout – même aux animaux stupides et aux idéaux épuisés – tandis que l’artiste ne lâche rien.

Du 23 février au 15 avril 2017, plus d’informations ici.

 

Continuum (Now point with horizon of the past) : José Leon Cerrillo à la Galerie Mitterrand

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A la galerie Mitterrand, découvrez la première exposition personnelle de l’artiste José León Cerrillo en France. L’artiste mexicain travaille sur la codification de la perception par le langage, et investira pour l’occasion l’espace sur rue de la galerie, qu’il reconfigurera avec une installation représentative de son langage formel : une recherche centrée sur les notions de perception et d’interprétation.Puisant autant dans les plans d’architecture ou dans les dessins techniques du design ou du graphisme, José León Cerrillo projette dans l’espace réel des formes abstraites autonomes qui s’affranchissent des limites spatiales du lieu qui les entoure.

Du 25 mars au 8 avril. Plus d’informations ici.

 

Et en ce moment jusqu’au 11 mars, découvrez « détachement » de Nicolas Dhervillers

captureAu fil de collages fictionnels et esthétiques, Nicolas Dhervillers offre à la communauté Amish anabaptiste un territoire en haute définition, une seconde vie, un autre récit, un possible retour en Suisse, là où tout à commencé.

Detachment a été imaginé en 2015, après la vague d’attentats de Paris, il vient clore une trilogie commencée en 2011, dernier volet des séries, My Sentimentals Archives et Hommages.

En ce moment à la School Gallery Olivier Castaing, plus d’informations ici.

Visuels : captures d’écrans des sites et facebooks des galeries


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