Le Buzz

Nikon Film Festival : un court-métrage sur le viol en compétition

Nikon Film Festival : un court-métrage sur le viol en compétition

29 octobre 2014 | PAR Megane Mahieu

Présenté dans le cadre de la cinquième édition du Festival Nikon dont le thème annuel est « Je suis… », deux réalisateurs ont pris pour thème le viol. Un petit film saisissant qui fait le tour de la toile depuis quelques jours. 

Je suis à l’heure, c’est le titre du court-métrage signé Isabelle Quintard et Fabien Motte et qui est relayé sur les réseaux depuis sa sortie. Ce n’est pas un film sur une course effrénée, comme son titre pourrait l’indiquer, mais au contraire sur un temps qui passe beaucoup trop lentement. Un jeune homme prend le RER, à quelques mètres de lui un viol est commis. Tout le monde, écouteurs vissés dans les oreilles, reste à sa place.

Par le choix judicieux du hors-champs, l’accent est mis sur les autres passagers du train et leur passivité intolérable. L’acte ignoble qui se joue se donne à entendre, entre sons gènants et dialogues crus, aurait pu être éviter par le simple tirage du signal d’alarme sur lequel la caméra insiste. Plus que la violence du viol, c’est la non assistance à personne en danger qui est ici pointée. Si esthétiquement le court-métrage est loin d’être parfait, on ne peut que saluer son initiative.

Rappelons que le Nikon Film Festival récompense un court-métrage amateur(140 secondes maximum) chaque année. Michel Hazanavicius préside le jury cette année. Il est possible de voter pour ce court-métrage jusqu’au 11 février 2015.

Pour voir Je suis à l’heure, rendez-vous ici.

Visuel : ©capture d’écran

Un vent de classique signé Forsythe souffle sur le Théâtre de la Ville
Décès de David Armstrong, grand photographe de la marge
Megane Mahieu

12 thoughts on “Nikon Film Festival : un court-métrage sur le viol en compétition”

Commentaire(s)

  • PIRO Lucie

    Bonjour, je n’ai pas osé regarder votre film mais je vous trouve bien courageux d’aborder ce thème. En 2005 à l’âge de 62 ans je travaillais encore dans une librairie. En arrivant le matin je vois un chien dormir sur le pas de porte de la boutique il n’a pas de collier, je pense de suite qu’il faut passer une annonce dans le journal local « rubrique ANIMAUX » le lendemain une réponse sur mon portable une seule réponse c’était lui le VIOLEUR. Mon annonce disait surtout n’abandonnez pas vos animaux pour quelques jours de vacances EN VOTRE ABSENCE ETC …  » Réponse du violeur « Votre annonce m’intéresse ma mère est malade elle ne peut venir et seuls les trois chiens Berger ne cessent de hurler à la mort. Bien fatiguée ce 7 août journée très chaude seule dans la boutique pour déballer toutes les commandes de la rentrée. Je rappelle ce Mr et lui demande un peu de patience je dois aller me changer. A la place du tailleur j’enfile un pantalon et vraiment rien pour inspirer l’amour. Je n’avais qu’une pensée ce Mr doit rejoindre ses amis pour aller voir un match de l’OM je suis une femme de devoir j’y vais. Arrivée devant le premier pavillon de Vierzon un Mr me fait signe, ses trois gros chiens à ses pieds. Le Mr m’accompagne à l’intérieur de sa maison il n’y avait pas de meuble juste une petite table basse deux chaises et pas de lumière. Le Mr me dit qu’il vient d’acheter cette maison et me tend un très gros verre. le Mr s’en va ce que je croyais mais à peine bu le verre je ne me sens pas bien et tombe. Une main puissante va me retenir du bras droit quand la gauche commence à me déshabiller, je tombe l’homme me traîne jusqu’à sa chambre et me balance sur son lit continue de me déshabiller et se met à hurler BOUGE BON DIEU BOUGE FAIT QUELQUE CHOSE TU VOIS BIEN QUE J’AI ENVIE ! je ne peux lui répondre il est sur moi à côté de moi sur moi quand j’essai de me soulever il maintient ma gorge avec sa grosse main. J’essaie de le repousser mais je suis comme une poupée de chiffon il fera çà toute la nuit. Je suis impuissante et spectatrice en même temps. Au petit matin à peine réveillée ce Mr n’est pas dans la chambre j’en profite pour chercher mes affaires mes paupières sont si lourdes que je ne peux les ouvrir complètement : heureusement les clés sont sur la porte et je peux regagner ma voiture restée devant la maison. Je m’habille comme je peux dans ma voiture met les WARNING comme pour dire que je suis dangereuse et je ne sais par quel miracle j’arrive à mon domicile où m’attendent tous mes voisins. Ils savent que je ne sors jamais le soir et leur avait demandé de m’appeler vers 23 h ce qu’ils ont fait mais je n’ai rien entendu. Affolés ils ne savaient que faire. Ils me regardent aucun son ne sort de ma gorge, mes yeux sont clos un énorme bouton de fièvre sur ma lèvre supérieure gauche, des traces sur mon cou je tombe. Mes voisins vont me coucher, je me réveille vers 15h je me trompe au lieu d’appeler le 15 j’appelle le 115 la dame me répond  » VOUS ETES MAJEURE DEBROUILLEZ VOUS » j’appelle la gendarmerie de Vierzon il faut venir pour porter plainte mais je ne suis pas en état de bouger. Mon voisin le plus proche appelle SOS médecin le DR COULON se déplace il essai de soulever ma paupière m’examine et appelle de suite une ambulance. Sur le terminal on pouvait lire « trace de la famille de l’exomyl trace sur le cou le côté, déchirure vaginale. L’infirmière me fait conduire dans un 2 ème hôpital plus spécialisé pour ce genre de traumatisme. Arrivée au commissariat ce fut l’enfer sur terre insulte coups demande une hospitalisation en psychiatrie, les moqueries des femmes policières qui n’avaient d’yeux que pour mon violeur (j’apprendrais plus tard qu’il a violé plusieurs femmes avant moi plusieurs femmes après moi. DE VICTIME JE DEVIENS PREVENUE on ne touche pas ni aux policiers ni aux militaires le violeur était agent de sécurité dans une usine d’armement il doit y être encore. Le jour du procès le violeur qui a porté plainte pour diffamation sur les ordres de la policière à retiré sa plainte le matin même, le policier outragé demande 800 e pour officier outragé j’avais osé lui dire qu’il ne pouvait pas savoir ce qu’était un viol il m’a répondu C’EST CA TRAITEZ MOI DE CON ? Finalement je n’irais pas au tribunal pour mon viol mais pour outrage à agent. Au procès le procureur à lu un faux (j’aurais été violée chez moi mais pas chez ce Mr le jour est différent l’heure est différente la policière a effacé tous les messages que m’envoyais le violeur « alors vous arrivez ? il m’appelait sans cesse comme un pêcheur qui jette son filet et me ramène doucement. Je travaillais dans une boutique religieuse la policière venue chercher mes affaires souillées a crié bien haut et bien fort devant tous ces prêtres venus chercher leurs livres C’EST PAS VOS BONDIEUSERIES QUI VONT VOUS SAUVER ! et elle part en riant. Elle aussi changera le nom du Monsieur elle marquera Didier PETIT nom de son chef de service à la MBDA alors qu’il s’appelle Didier PERRICHON qu’il dira en riant j’en ai recruté 200 des femmes c’est bien la 1 ère qui porte plainte ! Si ça vous intéresse je vous parlerais de la suite qui est tout autant choquante pour moi. Encore merci d’avoir osé parlé de cette pauvre femme je crois que l’injustice est pire que l’acte en lui même. En ce qui me concerne je ne souhaitais pas que cet homme de 44 ans à l’époque aille en prison je voulais seulement que quelqu’un le prenne en charge pour l’aider à résoudre son problème. Tout cela parce qu’un jour un homme à coupé l’oreille de son chien (il n’avait pas gagné au concours et l’avais abandonné)devant ma boutique. le Procureur demande pour moi 5 mois avec sursis 5 ans de mise à l’épreuve 800 e pour le policier outragé. Voyant que j’étais de bonne foi et connaissant les cow boy du commissariat reconnus pour leur violence je serais relaxée ? mais j’ai perdu mon emploie mon mari lasse d’entendre la même histoire fini par s’éloigné de plus en plus idem pour mes enfants. Je me méfie de tout le monde, je me suis enfermée depuis 9 ans et si je ne retrouve pas les autres victimes de cet homme je ne pourrais plus rien faire. 10 ans c’est trop juste pour faire quelque chose j’ai l’impression que les victimes sont anesthésier au moins pendant 9 ans et commence à vouloir faire quelque chose qu’à la 10 ème année souvent trop tard. Il ne devrait pas y avoir de limite pour arrêter ses monstres si beaux et si sympathiques aux yeux de ces policières. J’entend encore l’une d’elle crier dans mes oreilles VOUS VOULEZ QU’IL PRENNE 15 ANS ? et moi ! elle pense à moi ! cela 9 ans et pas un jour je me réveille ou me couche en pensant à (ce monstre. Pouvez vous faire quelque chose ? NON J’ai tout essayé même le GIGN pour qu’ils voient de leurs yeux comment sont interrogées les femmes ils m’ont répondu il faut une autorisation du procureur. Le procureur répond il n’y a pas assez d’éléments pour nous permettre etc. Je prends une avocate elle parcours mon dossier lève la tête et me dis VOUS AVEZ DES ENFANTS … C’EST PAREIL ! non c’est pas pareil et elle écrira que je suis lesbienne etc des choses inadmissibles de la part d’une avocate. Psy il tourne sa mèche pendant 1 h au bout de son doigt me regarde et dit ET ALORS QU’EST-CE QUE JE PEUX FAIRE ? et je répond donnez moi une arme ! et j’en passe. Aujourd’hui opérée d’un méningiome dyskinésie respiratoire cataracte comme si mon corps voulait me dire. Je ne sais plus quoi pensé – je ne veux plus rien voir – plus rien entendre et surtout mes poumons ne fonctionnent plus qu’à 1/4 et ne peut plus me déplacer. Bon courage à vous tous les survivants d’un monde impitoyables. Médaille d’or du mérite et du dévouement pour venir en aide à tous ceux qui avaient besoin de moi je n’aurais jamais imaginée finir dans une telle détresse.

    avril 17, 2015 at 19 h 49 min
  • PIRO Lucie

    Je souhaiterais que toutes les femmes qui ont été blessées osent parler et ne se cachent plus comme je l’ai fait trop longtemps.J’étais très tournée vers les autres, toujours prête à rendre service, j’étais connue pour ma joie de vivre et ma bonne humeur aujourd’hui je suis cassée, en fin de vie et refuse de rencontrer qui que ce soit. C’est une blessure qui ne se refermera jamais. L’acte en lui même était bestial mais l’injustice de la police les violences qui ont suivi ont été insupportables. J’étais l’une des marraines pour les orphelins de la police et disait toujours celui qui a affaire aux policiers c’est que quelque part … il a fait quelque chose de mal MOI j’ai simplement voulu rendre service à un Mr qui voulait rejoindre ses amis et me laisser ses chiens EN SON ABSENCE ! Vous avez tous des chats et des chiens avant de les mettre en garderie chez des particuliers soyez prudents. Merci de m’écrire cela me fera un bien fou. A très bientôt j’espère et Merci !

    avril 21, 2015 at 3 h 35 min
  • PIRO Lucie

    SVP N’EFFACEZ PAS CES MESSAGES ILS PEUVENT SAUVER VOTRE VIE. Vous ne pourrez plus dire « je ne savais pas » ?

    avril 21, 2015 at 17 h 38 min
  • PIRO Lucie

    N’EFFACEZ PAS CE MESSAGE IL Y A SUR LE SITE UN HOMME QUI A AUJOURD’HUI 53 ans qui sous prétexte de vous faire garder ses animaux EN SON ABSENCE va vous demander de venir chez lui sauf … qu’il ne s’en ira pas. Après un verre vous n’êtes plus qu’une poupée de chiffon et nous ne pouvons rien faire. Nous sommes quelques unes à attendre vos témoignages. TRES URGENT il ne reste plus que 3 mois pour l’aider à se faire soigner. Pourquoi il ne s’attaque qu’à des vieilles femmes ! aurait-il un contentieux avec sa mère ! après cette date il y aura prescription et nous ne pourrons rien faire. PS Cet homme ne s’attaque qu’à des mamies qu’il fait venir pour garder ses chiens ou ses nombreux cochons d’inde. Reconnaissable à son AMI 6 au couleur de l’OM il habite VIERZON dans le cher mais ses victimes il les recrute dans le journal à la rubrique AIDE A LA PERSONNE.Si vous avez des renseignements merci de témoigner. Ne m’effacez pas ce message peut sauver la vie de votre femme ou mère qui comme moi voulait juste rendre service. Merci pour votre aide.

    avril 21, 2015 at 17 h 53 min
  • PIRO Lucie

    TRES URGENT FAITES PASSER CE MESSAGE SI VOUS HABITEZ MARSEILLE VIERZON OU AUTRES UN GRAND MERCI !

    avril 21, 2015 at 17 h 57 min
  • PIRO Lucie

    Merci de permettre à toutes ces femmes outragées de prendre enfin la parole et de ne plus avoir peur de dénoncer celui qui leur a fait tant de mal. Le violeur est un grand malade qui a besoin d’aide ! D’avance merci de m’aider

    avril 30, 2015 at 14 h 47 min
  • PIRO Lucie

    Je voudrais que la presse s’empare de cette histoire qui concerne tout le monde. J’étais persuadée que seules les femmes subissaient cet outrage, aujourd’hui il y a des bébés des jeunes enfants des adultes et aujourd’hui des femmes de plus de 80 ans ! Que faire contre le viol ? L’association ni pute ni soumise m’a répondu qu’il n’y avait pas assez de structures. Le n° d’urgence vous écoute mais ne fait rien. Les violeurs sont de plus en plus nombreux et souvent ce sont des voisins ou des bons pères de familles. S’il vous plait nous avons besoin de vous. L’incarcération ne changera rien. Lucie Piro

    mai 1, 2015 at 9 h 58 min
  • PIRO Lucie

    Je ne vois pas vos commentaires Est-ce normal ?

    mai 9, 2015 at 23 h 50 min
  • S’IL VOUS PLAIT FAITES PASSER CE MESSAGE CET ACTE BARBARE
    NE DOIT PAS RESTER IMPUNI IL FAUT QUE LES AUTRES VICTIMES
    OSENT PARLER. Je ne voulais pas qu’il aille en prison je voulais seulement que quelqu’un le prenne en charge mais tout s’est retourné contre moi.

    août 9, 2015 at 6 h 07 min
  • POURQUOI LES FEMMES SE TAISENT APRES UN VIOL !

    août 11, 2015 at 3 h 45 min

Publier un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *