Théâtre

Daniel Auteuil dans « Le malade imaginaire », une des pièces mythiques de Molière !

Daniel Auteuil dans « Le malade imaginaire », une des pièces mythiques de Molière !

20 avril 2019 | PAR Annabelle Ambler

Daniel Auteuil et sa fille Aurore réunis pour la première fois sur scène à l’affiche du grand classique de Molière « Le malade imaginaire » au Théâtre de Paris jusqu’au 25 mai. Une pièce dont Daniel Auteuil signe également la mise en scène.

Argan est un homme parfaitement bien portant, ce qui ne l’empêche pas de se croire très malade. Argan, pour s’assurer des secours contre la maladie, veut marier sa fille Angélique, malgré elle, à Monsieur Thomas Diafoirus, le fils de son médecin. Mais Angélique aime Cléante…

Le soir du 17 février 1673, à la fin de la quatrième représentation du Malade imaginaire, Molière, qui jouait Argan, est pris d’une convulsion. Il parvient à la dissimuler, mais, sitôt le rideau tombé, il est transporté chez lui, où il meurt quelques heures plus tard.
Daniel Auteuil s’attaque donc à sa première mise en scène de Molière par une face ardue, celle du malade imaginaire, d’autant plus qu’il y incarna Argan, le personnage principal de la pièce.
Ce sont quand même des retrouvailles entre Daniel Auteuil et Molière puisqu’Auteuil avait joué dans Les Fourberies de Scapin en 1990 et interprété le personnage d’Arnolphe dans L’Ecole des femmes en 2008.
Ce Malade Imaginaire ressemble à un repas de famille du dimanche, avec ses surprises, ses manques de surprises, ses sensations d’univers familiers et l’émotion qui nous attrapent et qui nous accompagnent en partant.
La pièce commence avec un Daniel Auteuil seul sur scène dans un salon bourgeois, le décor est posé, le décor restera identique jusqu’à la fin de la pièce, et Daniel Auteuil ne quittera pas la scène. Les spectateurs ne sont pas complètement dans l’obscurité, ils se regardent un peu les uns les autres et puis plongent petit à petit, entrainés par un Argan hypnotique.
Auteuil nous attrape d’emblée, emmitouflé dans un immense manteau orange, une toque de fourrure sur la tête, campé dans un fauteuil qui ressemble à un trône de contes, avec ses regards et ses grimaces irrésistibles en hypocondriaque légendaire.

visuel : affiche et (c) Juline Panié

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