Cinema
Cannes 2022, Jour 8 : de l’innocence et du glam rock

Cannes 2022, Jour 8 : de l’innocence et du glam rock

25 mai 2022 | PAR La Rédaction

Nouvelle journée de compétition sur la croisette … Des stars à gogo sur le tapis, du léger et du lourd…

Une pléiade de stars sur le tapis pour la soirée du 75e anniversaire

À 18h45, avant la projection de L’innocent de Louis Garrel, la célébration a été expédiée sans même une image projetée. Néanmoins, la photo de la multitude de Stars sur scène où voisinaient Isabelle Huppert et Jeanne Balibar, Guillermo del Toro et David Cronenberg (et tant d’autres) était bien belle. Rima Abdul-Malak faisait sa première sortie pailletée de ministre et Pierre Lescure, le Président sortant, en a profité pour tirer sa révérence.

À la suite, la projection de L’innocent montrait une comédie gentillette et une parenthèse légère dans une compétition somme toute pas portée sur la gaudriole. Noémie Merlant. Anouk Grinberg, Roschdy Zem et Louis Garrel s’en donnent à cœur joie. 

Une fin de soirée avec David Bowie

À 21h30, nous nous sommes aventurés  dans Moonage Daydream, documentaire sur David Bowie projeté le soir précédent dans le cadre d’une Séance de minuit. Une expérience intéressante, au final : durant plus de 2h15, des images inédites, pour leur plus grande part, donnent à rencontrer le chanteur culte. Au rayon de ses bonnes idées, le film se distingue par son absence de voix-off, qui laisse donc le spectateur librement appréhender cette masse de détails, et d’autre part, tout le champ est laissé aux paroles et aux pensées de Bowie pour s’exprimer, ce qui fait qu’on a tout le temps de recevoir ce qu’il avance, y compris ses réflexions philosophiques et politiques, que chacun jugera donc comme il l’entend.

Mario Martone et la noirceur de Naples 

À 22h15, avec Nostalgia (en compétition officielle), l’on partait pour Naples avec Mario Martone, et ses excellents acteurs, pour explorer les méandres d’une amitié passée qui hante le personnage principal. Cette ville si particulière y est explorée dans sa face la plus pauvre et sombre, et la mafia y voisine avec la religion jusqu’à parfois s’y confondre. Un beau film mais un film assez désespérant.

 

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La Rédaction

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