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L’atypique Marcellin Desboutin, un artiste méconnu qui a croqué le Tout-Paris et bien plus encore

L’atypique Marcellin Desboutin, un artiste méconnu qui a croqué le Tout-Paris et bien plus encore

11 décembre 2018 | PAR Magali Sautreuil

L’atypique Marcellin Desboutin, ami de toute la bonne société de l’époque et maître incontesté de la technique de la pointe sèche, aurait eu maintes fois l’occasion de devenir célèbre, s’il n’avait été un tel chat noir ! Heureusement, la nouvelle exposition du musée Anne-de-BeaujeuMarcellin Desboutin (1823-1902) : à la pointe du portrait, entend bien remédier à cette injustice !

Pourquoi le musée Anne-de-Beaujeu a-t-il choisi de consacrer une exposition entière à Marcellin Desboutin ?

Le musée Anne-de-Beaujeu consacre chaque année une très grande partie de ses espaces aux expositions temporaires (environ 250 m2). Il en est de même pour celle consacrée à Marcellin Desboutin, qui occupe également une place importante dans le cœur des Moulinois.

L’envie de réaliser une exposition entièrement dédiée à cet artiste est ancienne et motivée par l’importance des œuvres de Desboutin au sein des collections permanentes du musée. C’est en 1877 que le musée Anne-de-Beaujeu a acquis son premier Desboutin. C’est également le premier musée en France à s’être porté acquéreur d’une œuvre de cet artiste. Il s’agissait du Joueur de violon, une toile au fort pedigree qui a été présentée au Salon de 1874 et à la deuxième exposition impressionniste de 1876. En 1896, à la suite d’une exposition s’étant déroulée à Moulins, l’artiste offre au musée Anne-de-Beaujeu un de ses autoportraits. C’est à partir de ces deux œuvres que, tout au long du XXème siècle, s’est progressivement constituée l’importante collection de Desboutin du musée Anne-de-Beaujeu. Celle-ci sera complétée par la suite, soit par des achats, soit par des dons, soit par des legs, orchestrés par les différents conservateurs du musée. Encore dernièrement, le musée Anne-de-Beaujeu a fait l’acquisition à la galerie Coutay de plusieurs estampes et dessins. L’État et la Région, dans le cadre du FRAM (fonds régional d’acquisitions pour les musées), ont toujours apporté leur soutien financier aux acquisitions du musée. Récemment également, le musée a reçu en 2016 un don de la famille Crépin-Leblond, comprenant plusieurs peintures et photographies. Marcellin Crépin-Leblond, leur aïeul, contemporain de Desboutin, journaliste de métier, avait reçu ces œuvres des mains même de l’artiste. Grâce à toutes ces acquisitions et donations, le musée Anne-de-Beaujeu détient aujourd’hui la collection de référence de Desboutin. Celle-ci compte plus d’une centaine d’œuvres de l’artiste, tous genres confondus (peintures, estampes, dessins, photographies).

Afin de valoriser ce fonds exceptionnel, petit à petit, a germé l’idée de proposer une véritable et importante exposition autour de cet artiste. Seulement deux expositions avaient entre autres déjà été consacrées à Desboutin. La première en 1902, à la mort du peintre : le Salon avait organisé une rétrospective de l’artiste. La seconde en 1967, une soixantaine d’années plus tard, où une autre exposition lui avait été consacrée au musée des Beaux-arts de Nice. Desboutin étant mort à Nice le 18 février 1902, à l’âge de 78 ans, le musée niçois Jules-Chéret possède de nombreuses œuvres de l’artiste. Une cinquantaine d’années plus tard, c’est au tour du musée Anne-de-Beaujeu de rendre hommage à cet artiste singulier. Deux ouvrages de référence ont permis de nourrir la réflexion et la scénographie de cette nouvelle exposition : La curieuse vie de Marcellin Desboutin, de Noël Clément-Janin, une monographie illustrée parue en 1922, qui déjà mettait l’accent davantage sur le personnage que sur son œuvre, mais qui comprenait la liste de celles qui avaient été présentées au Salon, ainsi que la quasi totalité de ses estampes et Marcellin Desboutin. Prince des Bohèmes, de Bernard Duplaix, un passionné du patrimoine, originaire de la même ville que Desboutin, publié en 1984. Le catalogue d’exposition du musée Anne-de-Beaujeu s’inscrit dans la même veine : un ouvrage monographique, accessible et largement illustré.

Il est indéniable que cette exposition tient véritablement à cœur à la fois au musée Anne-de-Beaujeu et au département de l’Allier. Deux ans de travail ont été nécessaires pour la réaliser, mobiliser environ 40 prêteurs et valoriser les 190 œuvres exposées. Découvrons ensemble si les organisateurs ont réussi à insuffler la passion qui les anime dans leur projet !

Comment Desboutin est-il devenu artiste ?

Au début de l’exposition, une vidéo, qui passe en boucle, est projetée sur le mur, en haut de l’escalier. Ce petit film, commandé à deux graphistes l’Allier, constitue une sorte de mise en bouche de l’exposition. Il nous présente une succession d’images, qui nous donnent une vue d’ensemble de la vie de Desboutin. Ces images, on ne les comprend pas tout de suite. Par contre, elles prennent tout leur sens à la fin de l’exposition, qui débute par la galerie de la genèse, où l’on apprend comment Marcellin Desboutin est passé de fils de famille aisée à artiste.

Marcellin Desboutin est né le 26 août 1823 à Cérilly, dans l’Allier, dans une famille relativement aisée du Bourbonnais. Son père était lieutenant des grenadiers et sa mère issue d’une baronnie locale. Il fait de brillantes études au petit séminaire d’Yzeure, à côté de Moulins, qu’il poursuit à Paris, au collège Stanislas, de 1839 à 1841, « avec la même réussite ». Il reçoit de nombreux prix au cours de ses études qu’il termine par une licence de droit pour devenir avocat. En 1845, une fois sa licence en poche, il s’inscrit au barreau de Paris pour… ne jamais plaider…

Marcellin Desboutin préfère s’adonner à ses deux passions : la peinture et la littérature. Dès 1845, il intègre l’atelier du peintre et sculpteur Antoine Étex, second prix de Rome de sculpture en 1828. Il y reste plusieurs mois pendant lesquelles il apprend les rudiments du dessin anatomique. Mais, suite probablement à des divergences politiques, il le quitte en 1847. Il intègre par la suite l’atelier de Thomas Couture, peintre réputé, second prix de Rome de peinture en 1837, qui a ouvert un atelier pour ceux qui ne pouvaient pas intégrer l’école des Beaux-arts. Mais Couture est un piètre professeur. Cet homme « plein d’affectation et d’égotisme » ne souhaite en réalité pas former des élèves, mais des clones de son propre style. Au début de l’année 1849, Desboutin s’aperçoit qu’artistiquement parlant, l’atelier de Couture ne lui apporte rien et décide donc de le quitter définitivement. « D’un caractère indépendant, Desboutin ne saurait se conformer à un enseignement trop académique, qui ne laisse aucune place à la personnalité de l’élève. »

Déçu par ses deux échecs, Marcellin ne sait plus quoi faire. C’est alors qu’il reçoit une lettre d’un de ses anciens camarades d’étude au séminaire d’Yzeure, Armand de Pons, qui lui propose de venir le rejoindre dans le Puy-de-Dôme, à Issoire. C’est là qu’il rencontre et se marie avec Justine Gaultier de Biauzat, une jeune femme issue elle-aussi d’une noble famille locale, avec laquelle il a une fille, Marie. Pendant les cinq années de son séjour issoirien, Marcellin semble cesser de peindre. Il en profite pour voyager dans toute l’Europe, visiter de nombreux musées… et s’abandonner à la littérature. C’est donc à Issoire que débute véritablement sa carrière littéraire avec la publication en 1852 d’un recueil de poésie Chansons et chansonnettes, qu’il dédie à son ami Armand de Pons.

En 1854, au cours d’un de ses voyages, il visite l’Italie et décide de s’établir à Florence. Il élit domicile dans la somptueuse villa de l’Ombrellino sur les hauteurs de la ville, sur la colline de Bellosguardo. Desboutin peint de nouveau pendant son séjour italien, des œuvres plutôt classiques, qui rappellent celles de Thomas Couture dans l’usage du noir, du cerne autour des figures, des couleurs crues et du travail sur la lumière. Malheureusement, la plupart des œuvres peintes par Desboutin pendant son séjour florentin sont aujourd’hui disparues. Desboutin reste en Italie jusqu’en 1871. Il ne vit pas de son art, mais gagne sa vie comme rentier, marchand d’art, copiste, restaurateur… Il organise avec son épouse de grandes fêtes, où se pressent ses amis italiens et français (Jean-Jacques Henner, Gustave Moreau, Edgar Degas…). Il dépense des sommes folles et engloutit bientôt toute sa fortune dans des investissements hasardeux. En effet, en 1870, il achète de nombreux terrains à Florence dans l’espoir que la ville devienne la nouvelle capitale de l’Italie, ce qui n’arrivera jamais… Afin de se refaire une santé financière, en 1870, Desboutin publie, avec Jules Amigues, une célèbre plume parisienne, Maurice de Saxe, un drame en cinq actes qui « retrace les amours contrariés et tragiques de ce maréchal de Louis XV avec l’épouse du comédien Favart ». Il espère faire jouer cette pièce à Paris. Les choses se présentent plutôt bien, puisque la pièce est acceptée par la Comédie française. Cinq représentations seront données. Mais Desboutin joue là-encore de malchance : la pièce est assez coûteuse à monter et remporte un succès critique mitigé, du fait de son côté désuet et d’un contexte quelque peu chaotique : on est en effet à la veille de la guerre avec la Prusse, puis une fois celle-ci terminée, vient la Commune… deux événements qui mettent à terme aux représentations de sa pièce. Là-aussi, le projet de Desboutin se solde par un échec financier.

En 1871, ce dernier n’a plus le choix. Il quitte Florence pour Genève, puis décide de retourner à Paris en 1872, toujours dans l’espoir de renflouer ses caisses. Mais à Paris, les choses ne sont pas aussi simples que cela pour lui. Il n’a aucun prix, ni référence. Il n’a jamais vraiment exercé la carrière d’artiste, alors qu’il a la cinquantaine ! En plus, il est en concurrence avec des artistes du monde entier, qui sont beaucoup plus jeunes que lui. Malgré tout, un de ses amis, Gabriel-Henri Simonnet, qui demeure à Dijon, va lui donner sa chance, en lui demandant de décorer sa villa de campagne à Fontaine-les-Dijon (Côte-d’Or). Desboutin, pensant bien faire, s’inspire des personnages de la commedia dell’arte (Arlequin, Colombine…), dont il puise les modèles dans l’ouvrage de Maurice Sand Masques et bouffons, modèle qu’il intègre dans un cadre bucolique de style néo-rocaille proche du peintre François Boucher… tout le contraire de ce que voulait le commanditaire, ce qui explique que ce grand décor soit assez unique dans le œuvre de Desboutin… Simonnet, travaille au tribunal de Dijon, aurait préféré des scènes historiques ou mythologiques, des sujets plus sérieux, en somme, qui puissent lui permettre de recevoir des professionnels… En 1874, déçu par son séjour dijonnais, Desboutin revient donc à Paris, où il se mêle à un milieu particulier : celui de la bohème parisienne.

Desboutin, artiste bohème et portraitiste de talent.

Une nouvelle vie commence pour Desboutin. Sa première épouse est morte, sa fille est mariée avec William Bracken, un diplomate britannique à Florence, et lui a rencontré une jeune Italienne, Dominica Bellardi, avec laquelle il a deux enfants, André et Jean-François, aussi connus sous le nom de Michaud et Tchiquine. Le premier s’orientera vers le théâtre et plus particulièrement le vaudeville. Son seul roman, Une vie de chien, a été adapté au cinéma en 1943 avec Fernandel. Le second sera un des premiers photographes à utiliser la photographie couleur pour les services patrimoniaux de l’État, la presse, le premier concours miss France…

Mais pour l’heure, Desboutin est toujours sans le sou… Afin d’assurer la survie de sa famille, il doit travailler de sa plume et de sa pointe. Malgré des conditions de vie précaires, il vit dans son taudis parisien comme un grand seigneur ! À bien des égards, Desboutin est un personnage très attachant et… un véritable « chat noir » ! Beaucoup de témoignages de l’époque décrivent cet artiste hors du commun qui, malgré son côté désargenté, a su conserver son air aristocratique.

Bien qu’il soit autodidacte et qu’il aie entamé une carrière d’artiste sur le tard, Desboutin excelle dans l’art du portrait. Chose assez rare, qui révèle une certaine maîtrise, il peut attaquer directement la plaque de cuivre sans dessin préparatoire. Pour s’aider, il utilise beaucoup la photographie comme support, ce qui laisse supposer qu’il était lui-même photographe.

Desboutin semble avoir réalisé le portrait de toute la société parisienne, tant son œuvre est prolixe. Sur les murs, on peut en effet admirer les portraits de marchands d’art et mécènes, dont certains, comme Durand-Rueil, ont révolutionné le marché de l’art, ceux d’artistes, tel Pierre Puvis de Chavanne, un des rares portraits pour lesquels il a représenté un arrière-plan, mais aussi ceux de musiciens, de danseurs, de comédiens, d’écrivains, de poètes, de dramaturges, dont Émile Zola, un de ses très grands amis, qui a écrit une très belle préface dans le catalogue de l’exposition de Desboutin à la galerie Petit… ainsi que ceux de nombreuses célébrités de l’époque, tel Aristide Bruant, le précurseur de la chanson réaliste française, et notable de Moulins, comme Théodore de Banville.

Parmi les portraits qu’il a réalisés, l’un d’eux a une histoire singulière : celui de la poétesse Louise Victorine Ackermann. Le tableau avait été volé en 1989 au musée Anne-de-Beaujeu pendant les heures d’ouverture. Les équipes muséales le pensaient perdu à jamais… Alors imaginez un peu leur surprise, lorsqu’un particulier, qui l’avait acquis en toute bonne foi sur le marché de l’art, leur proposa ce portrait pour leur nouvelle exposition ! Les œuvres d’un musée de France étant inaliénables et imprescriptibles, ce petit format a réintégré les collections du musée. Tout est bien qui finit bien.

Le succès de Desboutin comme portraitiste demeure assez surprenant car, malgré un certain talent, il n’est guère flatteur dans ses portraits. Il se concentre sur les traits du visage et le regard de ses modèles pour réaliser un portrait, dans lequel la psychologie et la sensibilité de ces derniers sont parfaitement retranscrites.

Financièrement, les choses vont mieux pour Desboutin. En 1881, il achète une maison à Nice et y fait construire un atelier. Il cherche alors une nouvelle source de revenus et décide de s’orienter vers la gravure de reproduction, sans aucune expérience ! Desboutin espère néanmoins obtenir une des nombreuses commandes publiques qui sont passées dans ce domaine. Mais avant d’en avoir une, il doit faire ses preuves. Il répond donc à la demande d’un collectionneur privé : Louis Malvillan, qui réside à Grasse et qui possède une série de décors imaginée par Fragonard, commandée par Madame Du Barry. Nombreuses furent les demandes pour reproduire ces œuvres. Mais Malvillan les refusa toutes, sauf celle de Desboutin. Il faut dire qu’il avait flairé la bonne affaire : Desboutin a besoin d’argent et est prêt à faire beaucoup de concessions… Desboutin passe ainsi quatre ans à réaliser ses gravures. Il finance seul la communication autour de celles-ci et voyage à ses frais à travers toute l’Europe pour les promouvoir. Comme souvent, ce projet est un gouffre financier pour Desboutin, doublé, cette fois-ci d’un imbroglio juridique. Desboutin voulait en effet vendre ses études préparatoires, sans l’accord de Malvillan, qui lui a alors attenté un procès, procès qu’il perdra, mais qui aura causé beaucoup de soucis à Desboutin. Là-encore, comme tout au long de sa vie, Desboutin a joué de malchance. Cet épisode de la vie de Desboutin tient une place à part dans l’exposition : les œuvres qu’il a réalisées comme graveur de reproduction ont été regroupées dans un cabinet d’inspiration XVIIIème, volontairement gai, pour contraster avec les aléas désastreux de la carrière de l’artiste.

Un malheur n’arrivant jamais seul… Son atelier et sa maison de Nice sont détruits en 1887 dans un tremblement de terre. Il retourne donc à Paris vers 1890 / 1891 pour tenter, encore une fois, d’améliorer sa situation financière…

Suite à son séjour niçois, la palette de Desboutin s’est éclaircie. On le constate dans les portraits plus intimes qu’il a réalisés de sa famille et notamment de ses enfants. Il les saisit sur le vif, dans leurs activités… de sorte que l’on a une sorte de chronique familiale, qui tranche avec l’image de l’artiste solitaire.

On prend alors conscience que Desboutin est en réalité un homme bien entouré. Même si cet artiste réaliste, concret et indépendant, ne peut être classé dans aucun mouvement, il jouit d’un réseau d’amis et connaissances très important, dont on prend pleinement conscience dans la dernière salle de l’exposition. Celle-ci rassemble des portraits et des autoportraits de l’artiste. Tout au long de sa vie, Desboutin n’a cessé de scruter l’évolution de son visage, qu’il a immortalisée à travers une cinquantaine d’autoportraits. Mais Desboutin est surtout connu comme modèle. Ainsi se font face dans cette salle, un Desboutin vu par lui-même et un autre, vu par ses amis artistes.

Une exposition très pédagogique

Dans ce dernier espace, comme tout au long de l’exposition, on observe une volonté à la fois de confronter et de rapprocher les œuvres de l’artiste et de ses amis, afin de rendre compte de la carrière de Desboutin.

Dans le même ordre idée, les scénographes ont imaginé une presse à imprimer qui se prolonge par des vitrines-tables, dans lesquelles sont présentées de nombreuses estampes et œuvres de petit format. Vous l’aurez compris, cette presse est un clin d’œil au travail de graveur de Desboutin.

Comme souvent dans les expositions temporaires du musée Anne-de-Beaujeu, les équipes muséales font la part belle à tout ce qui permet de créer du lien entres les œuvres et le public. Pour ce faire, les médiateurs sont donc associés dès le début du projet, afin qu’ils puissent réfléchir à de nouveaux moyens pour rendre le visiteur acteur de sa visite. Ainsi, différents modules pédagogiques, signalés par une lampe rouge, ont été disséminés tout au long du parcours. Parmi eux, deux ont retenu notre attention. Le premier est consacré à la technique de la pointe sèche, qui nous est expliquée par un dessin animé muet, commandé à deux infographistes de l’Allier. Pour comprendre la difficulté de ce procédé, le visiteur peut s’exercer à la maîtrise de cette technique grâce à la plaque de cuivre et à la pointe mises à sa disposition.

Le second module à nous avoir marqué est une application réalisée par le service pédagogique du musée, qui permet au public de s’attaquer à l’art du portrait.

De très bonnes idées, que nous vous laissons le soin de découvrir lors de votre prochaine visite au musée Anne-de-Beaujeu !

Marcellin Desboutin (1823-1902) : à la pointe du portrait, du 20 octobre 2018 au 15 septembre 2019, au musée Anne-de-Beaujeu, à Moulins.

Visuels : Affiche officielle et photographies de Magali Sautreuil

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Magali Sautreuil
Formée à l'École du Louvre, j'éprouve un amour sans bornes pour le patrimoine culturel. Curieuse de nature et véritable "touche-à-tout", je suis une passionnée qui aimerait embrasser toutes les sphères de la connaissance et toutes les facettes de la Culture. Malgré mon hyperactivité, je n'aurais jamais assez d'une vie pour tout connaître, mais je souhaite néanmoins partager mes découvertes avec vous !

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