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Jeunes enfants et jeunes adultes expriment leur amour pour leur Mer à l’Aquarium de Paris

Jeunes enfants et jeunes adultes expriment leur amour pour leur Mer à l’Aquarium de Paris

06 juin 2013 | PAR Ines Zorgati

 

L’Aquarium de Paris, en association avec le Conservatoire du Littoral et cinq Grandes Écoles françaises, présente à partir d’aujourd’hui l’exposition J’aime ma Mer qui durera jusqu’au 31 août 2013. La parole y est laissée aux jeunes, de cinq à vingt ans, qui expriment leur vision de la vie océanique et l’importance qu’ils accordent à la protection du littoral à travers dessins, installations graphiques et vidéos.

aquariDu 6 juin au 31 août, ce n’est pas seulement une plongée dans une antre obscure et poissonneuse dont pourront profiter les visiteurs qui s’aventureront sous les jardins du Trocadéro, mais également une véritable virée au cœur des enjeux écologiques liés à la protection de la biodiversité marine. L’exposition J’aime ma Mer réunit les témoignages et créations d’enfants de cinq à dix ans, puis d’étudiants d’une vingtaine d’années autour de ces questions, pour un parcours éducatif au cœur même de l’Aquarium.

Au milieu des oursins, de quelques anguilles et d’inquiétants requins, quelques bornes bleues (marine bien sûr) indiquent aux curieux explorateurs du monde sous-marin, tout au long de leur immersion, les lieux de l’exposition qui regroupent le travail de petits et grands. Ainsi, les dessins attendrissants de pieuvres colorées côtoyant des squales affamés illuminent un pan de mur sombre de l’Aquarium, avant de laisser le public s’enfoncer plus profondément dans les couloirs sous l’œil d’une dizaine de poissons clown « Némo » et même de quelques pirates.

aquariumLa partie principale de l’exposition est réservée à la partie « J’ai 20 ans et j’aime ma mer » réunissant les travaux d’étudiants de Sciences Po Aix, de l’école de Communication SciencesCom de Nantes, de l’école nationale supérieure de paysage de Versailles, de l’école de photo Icart et de l’école supérieure d’architecture de Montpellier. Leurs différentes installations, vidéos ou photo-montages tendent vers une même conclusion: il est grand temps de tirer la sonnette d’alarme si on ne veut pas voir la beauté des côtes françaises entachée par la pollution.

Une exposition participative et éducative à but admirable, bien que décevante au regard de la quantité et de la répartition des différentes parties. La parole des 5-10 ans semble en effet pourtant parfois plus pertinente et efficace que plusieurs des schémas géographiques exposés.

Visuels: (c) photos par Inès Zorgati.

Infos pratiques

L’estival
Centre culturel suisse
Ines Zorgati

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