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Nos coups de cœur de la YIA Art Fair #7

Nos coups de cœur de la YIA Art Fair #7

22 octobre 2016 | PAR Hugo Saadi

La YIA Art Fair n’a pas délaissé les arcades du carreau du temple pour sa 7ème édition. La foire, assimilée souvent à un off de la FIAC, a ouvert ses portes hier matin au public. Une balade qui se veut toujours agréable, mais qui demeure malgré tout très sage et consensuelle. On vous dévoile nos coups de cœur.

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Comme son acronyme l’indique, le YIA (Young International Artists) fait dans la jeunesse. Âgée d’à peine 16 ans, Camille Berna (représentée par la L Galerie) fait partie de nos coups de cœur. Cette photographe belge a ressorti de son placard une poupée Barbie pour créer des images à la mise en scène complètement décalée. À la plage, fraichement mariée, un pot de fleurs éclaté sur sa tête ou encore accrochée au barreau du lit, l’icône mondiale en prend un coup, pour le plus grand plaisir de nos yeux. Il ne nous reste plus qu’à développer dans notre tête les intrigues créées par la jeune photographe.

Du côté de la Galerie Elisabeth Couturier, notre regard est rapidement attiré au loin par ces photographies aux visages troubles qui se fondent et disparaissent lorsqu’on détourne le regard. Cette expérience est l’œuvre de l’artiste Annabel Aoun Blanco. La photographe utilise ici toute la palette de blanc possible pour rendre l’invisible visible. Les photographies prennent vie une fois les lignes du visage assimilées par notre rétine. Le résultat est d’autant plus saisissant en s’approchant au plus près de ces corps inanimés difficilement identifiables.

On reste dans le domaine de la photo avec le travail mystique de Thom Puckey. Grâce à des étincelles lumineuses qui jaillissent sur le corps nu des femmes, il donne des airs futuristes et bionique à ses modèles. Également présentée sur le stand de la galerie Annie Gentils, l’imposante sculpture en marbre d’une femme, toujours nue, allongé sur un lit, deux carabines à la main. Le travail de Thom Puckey étonne et fait réfléchir…

Enfin, c’est à la galerie Tristan que l’on termine notre tour du YIA pour y découvrir les drôles créations de Markhus Hofer. Il joue des reliefs et casse les règles de la gravité comme si le temps s’était arrêté. On reste scotché devant cette peinture qui s’est figée et qui coule d’une cuillère, d’un robinet ou d’une tasse. Les œuvres sont hypnotiques et on ressent une certaine frustration à ne pouvoir les toucher seulement avec les yeux !

Toutes les informations pratiques du YIA sont à retrouver sur le site officiel.

Infos pratiques

La Nacelle
La Panacée
Enora Le Goff

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