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PDG : un Hamburger chic face à la mairie du IIIe arrondissement

PDG : un Hamburger chic face à la mairie du IIIe arrondissement

21 janvier 2013 | PAR Amelie Blaustein Niddam

Vous connaissez cette sensation régressive qui vous prend de l’estomac jusqu’à l’âme et qui appelle : un burger ! Vous savez aussi qu’elle ne choisit ni l’heure ni le lieu pour se faire entendre. Et bien rassurez vous, un quartier de plus de Paris est fréquentable en toute sécurité : PDG a une nouvelle adresse face à la mairie du IIIe arrondissement.

La différence entre un bon et un mauvais hamburger tient en un mot : les produits. Et le fondateur de PDG l’a bien compris : des buns frais qui arrivent de chez Kayser, des steack hachés juteux signés des frères Metzger, les fournisseurs des grandes tables :  PDG c’est le bon burger garanti dans une carte assez grande mais pas trop, et un cadre un poil « à l’américaine » sans vouloir faire Diner.

Dix ans après l’ouverture du premier restaurant rue de Ponthieu, le troisième a ouvert ses portes rue de Bretagne, face à la mairie du IIIe arrondissement de Paris, à deux pas du si bobo Marché des enfants rouges. Un espace assez large, 20 petites tables, une terrasse et des plaids font face au square. Ça donne envie, et quand l’assiette arrive, la folle faim qui vous avez étreint tourne les talons. Plus de dix burgers du cheese classique et efficace au spécial gourmand avec 300 grammes de steack mettront les plus difficiles à l’aise. Nous retenons surtout l’innovation d’une sauce PDG particulièrement à propos avec les frites maison. Côté dessert, on trouve évidemment des cheese cake à propos, nature ou oréo, livré en direct de chez Rachel Moeller, et un chocolat chaud maison qui sied à la régression jouissive opérée par un tel repas.

En prime, Pierre Lannadère, le boss-fondateur de cet empire,  papa de la chanteuse L, se lâche le jeudi soir en poussant la chanson pour rependre les titres des fab-four, la chanson est ici une histoire de famille.

Bon, la qualité et le service soigné ont un prix. Il faut compter 17 euros pour un burger bien gourmand. Mais la maison fait des efforts, et invitent les affamés du midi à profiter d’une formule à 12, 90 pour les déjeuners de semaine. Le dimanche, il est aussi possible de bruncher pour tester les oeufs Bénédictes si rares dans la capitale.

Donc, dans le IIIe, si vous cherchiez un burger Pretty Damn Good, courrez chez PDG !

Amélie Blaustein Niddam avec la complicité de Gisors

Visuel : DR

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Amelie Blaustein Niddam
C'est après avoir étudié le management interculturel à Sciences-Po Aix-en-Provence, et obtenu le titre de Docteur en Histoire, qu'Amélie s'est engagée au service du spectacle vivant contemporain d'abord comme chargée de diffusion puis aujourd'hui comme journaliste ( carte de presse 116715) et rédactrice en chef adjointe auprès de Toute La Culture. Son terrain de jeu est centré sur le théâtre, la danse et la performance. [email protected]

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