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Clément Léon R, nouveau maire de la nuit parisienne!

Clément Léon R, nouveau maire de la nuit parisienne!

13 novembre 2013 | PAR Mélanie Taverny

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«Le changement c’est Clément»… Ce slogan qui a tout d’une campagne électorale est le mot d’ordre de Clément Léon R. Vous ne savez pas encore qui c’est, mais lui, c’est le nouveau maire de la nuit parisienne. Le scrutin s’est déroulé samedi soir dernier dans une cinquantaine de bars associés à l’événement et face à de redoutables concurrents comme le célèbre rockeur parisien Gogol 1er, Clément Léon a été élu à très forte majorité.

Auteur, chroniqueur et organisateur de soirée depuis des années dans des squats et autres endroits très branchés, lui, c’est Clément, il à 32 ans et c’est un adepte des nuits parisiennes. Il est à l’origine des nuits Dikssa (sadique à l’envers) qui avaient pour concept de mettre en avant des dj’s connus et émergents dans des lieux cultes de la capitale. Il connait son sujet et est bien placé pour pouvoir prendre le trône de la profession symbolique de maire de la nuit. Il répond aux besoins des fêtards et à la lourde tâche de sauver les nuits parisiennes. Il voudrait faire de Paris, le nouveau Berlin ou le nouveau Londres en matière de fête jusqu’au bout de la nuit et accessible à tous. Mais c’est surtout autour d’un programme alléchant qui conviendrait à beaucoup d’entre nous, qu’il a fait l’unanimité! Il voudrait augmenter la fréquence des métro et ce jusqu’à 1h30 tous les jours, et faire assurer un transport des fêtards par des chômeurs ou des personnes en voie de réinsertion. Les quartiers «fêtards» sensibles devront s’équiper de double vitrage pour le bien de tous et il voudrait également favoriser la création de mini festivals pour recréer l’esprit festif des jeunes.

Les grandes lignes de son programme qui font grincer des dents, presque utopiques et trop coûteuses demandent cependant à voir le jour prochainement. Ami des fêtards, mais ennemi des syndicats et des riverains fragiles, Clément Léon fait d’abord l’usage d’une élection symbolique et fictive. En ayant aucun poids politique à l’inverse de la Hollande qui considère ce poste comme tel depuis 10 ans maintenant jugé efficace. Cette nouvelle élection qui se veut porte parole des fêtards met en avant le désir de changer de mode de vie nocturne et festive à Paris aux dépends de grandes villes comme Berlin ou Amsterdam.

Visuel : © Affiche de campagne  2013 de Clément Léon

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Mélanie Taverny

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