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Vos soirées manquent de fun ? Let’s go to Les Filles de Paris

14 avril 2010 | PAR Cecile David

Le nouveau restau-bar-club branché de Paris propose jusqu’à dimanche des soirées décalées et tente ainsi de redonner un peu d’entrain à notre cher Paris By Night. Intéressé(E) ?

Une semaine déjantée

Mangez du miel et faites des vocalises, vous êtes parés pour attaquer le programme surchargé des Filles de Paris. Ce mercredi c’est Rock Band et karaoke. Mettez de côté votre timidité et révélez vos talents cachés. Batterie, guitare, micro et répertoires très (très) variés sont à votre disposition. Aucune excuse pour filer en douce entre deux verres, vous avez jusqu’à 5 h pour vous lancer !

Rendez-vous avec la culture street version féminine jeudi 15, de 22h à 5h. Les Graffitis made by MLS79 vous seront servis en guise d’amuses bouche avant le véritable show : un double battle aux platines. Lady Bang band VS Ms Bad Miffy suivi de la célèbre DJ Axelle Roch en back to back avec Nox. Rechargez les batteries et dégustez.

Vendredi 16, entamez le week-end en force avec Trendy Treatz et ses sons Minimal-électro, Tech-House, Minimal-Techno & Hard Groovy. Petite star des soirées londoniennes, Kath Harding impose son style à Paris, accompagnée de Cadet et Nick Sanders.

Pour une ambiance électro pop et plus si affinités, laissez-vous tenter par le concert de samedi soir. Diis Paradiis, Nizar (FlashCocotte), Roula L’âme Gilette (Kisses cause trouble), trois noms, trois styles… It’s gonna be a good good night.

Un nouveau-né au concept prometteur

Ouvert en février 2010, Les Filles de Paris, situé rue de Quincampoing, s’impose petit à petit dans le décor nocturne parisien.
L’ambiance est chic et détendue. On peut y boire, y manger entre potes et surtout danser jusqu’à l’aube et ce, même en milieu de semaine ! Un plus au sein d’une capitale où les clubbeurs ont coutume d’errer dans les rues le mardi soir à la recherche d’un coin sympa.
Pourquoi « Les Filles de Paris » ? Yauss, la proprétaire, répond au magazine « Têtu ». L’origine vient de la rue Quincampoing, « connue pour être une rue de filles de joies. » C’est « aussi parce que l’endroit est tenu par des filles. »
Quant à l’étiquette lesbienne qu’on lui accole, Yauss ne la renie pas mais rappelle que les portes des Filles de Paris sont ouvertes à tous.

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Cecile David

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