Musique

Une virée musicale à Dijon à l’occasion du Festival TGV GéNéRIQ

20 décembre 2010 | PAR Sonia Ingrachen

Toutelaculture.com a eu la chance d’assister à une virée musicale à Dijon à l’occasion du festival GéNéRIQ (mercredi 15 décembre). Comme nous vous l’avions annoncé, le festival TGV GéNéRIQ a eu lieu du 12 au 19 décembre 2010 au sein de l’espace métropolitain Rhin-Rhône. Pour cette quatrième édition le festival GéNéRIQ devenait TGV GéNéRIQ pour promouvoir la future Ligne à Grande Vitesse Rhin-Rhône. Une centaine de concerts étaient prévus pour l’occasion dans plus de onze villes situées sur la ligne.

C’est avec une certaine excitation que nous avons embarqué dans le train Paris-Dijon pour une soirée pleine de surprises dans la capitale de la Bourgogne.
Pour commencer les festivités un petit concert de Florent Marchet avait lieu dans le bar du TGV : au programme, 30 minutes de chansons de Noël pour accompagner notre trajet en train.
Puis, c’est dans une ville enneigée que nous arrivons, les flocons maculant chaque recoin de Dijon. Mais nous avons à peine le temps de nous émerveiller (ou de pester contre le froid) qu’on nous escorte dans un lieu inconnu pour un concert surprise. Nous arrivons dans un hôtel particulier et pénétrons dans un appartement prêté pour le concert. L’endroit est étonnant, l’hôtel a une petite cour où quelques bûches brûlent pour notre arrivée. L’appartement est cosy et cache par ci par là quelques merveilles de la « culture geek » (des robots, des joujoux précieux). Le salon est rempli d’une cinquantaine de personnes qui voient entrer sur « scène » Cali, guitare à la main, accompagné de son pianiste et son trompettiste. Le chanteur fait preuve d’un charisme insoupçonné et nous fait entrer dans son univers,  que l’on soit sensible ou non à ses chansons. Il interprète des nouveaux titres comme l’entrainant « l’amour fou » ou le poétique « nous serons tous les deux » et quelques uns de ses succès (« je m’en vais »).
Après ce concert intime, nous embarquons direction La Vapeur, salle de concert plus traditionnelle mais qui nous rappelle que hors de Paris, il y a des lieux qui valent le détour (ne serait-ce que pour le prix des consommations/ l’amabilité des gens/ et la qualité du son). Ce soir, deux scènes alternent les concerts. On est un peu déçus par le peu de personnes présentes dans les salles, sans doute auront-ils été effrayés par la neige! Tant pis pour eux, ils ont raté l’excellent concert de The Bewitched Hands. Le groupe rennais a joué les morceaux de son album Birds & Drums. Le rock vocal de nos cinq acolytes est entrainant, frais et coloré. Chaque morceau est un tube, et le chœur  nous transporte très loin, dans un monde onirique et lumineux. En ce sens, la chanson « Hard to cry » est un bijou musical qui fait résonner les voix des chanteurs-musiciens pour nous envouter durant plus de cinq minutes. Ils enchainent chansons planantes et titres entrainants, avec une énergie communicative. Une seule écoute suffit à aimer ce groupe.
Face à ce talentueux combo, la musique électro de Monarchy et de Teenage Bad girl ne fera pas le poids.

Au final, cette soirée à Dijon fut un (avant) week-end charmant qui nous laissera quelques mélodies en tête.



Les émotifs anonymes : romantisme à l’état pur
Slam : Sophia Malou au théâtre Darius Milhaud le 23 décembre
Sonia Ingrachen

One thought on “Une virée musicale à Dijon à l’occasion du Festival TGV GéNéRIQ”

Commentaire(s)

  • Yaël Hirsch
    yael

    Ah et voilà et après on se moque de moi quand je dis que j’adule Cali!!! « nous serons tous les deux » est une réussite, je maintiens.
    Sacrée nuit de musique tout de même, bravo pour le marathon!

    décembre 20, 2010 at 23 h 51 min

Publier un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *