Pop / Rock
DZ Deathrays – Le Feu Australien

DZ Deathrays – Le Feu Australien

30 septembre 2019 | PAR Pierre Poughon

Le retour des australiens à Paris pour présenter leur tout dernier opus a mis le feu à La Boule Noire hier soir.

Fort d’un retour en trombe avec un 4e album bien plus diversifié que les précédents, les australiens DZ Deathrays assument et assurent leur posture plus qu’importante dans un rock Aussies en plein boom. En effet, tracté par des mastodontes comme les King Gizzard ou Pond (bon, entre autre), l’initial duo, devenu trio pour des besoins scéniques, s’est créé une place de roi dans cette masse improbable qu’est le rock australien. Au fil de leur trois premiers albums, ils se sont forgés une réputation tant scénique qu’explosive. Tous leurs albums sont un concentré d’énergie en barre. C’est aussi le cas quand on écoute Positive Rising, Pt.1. Malgré cette dose de rock nécessaire, on sent que ce dernier album, un poil plus « calme » (faut pas exagérer non plus), montre une évolution. Les chansons sont plus réfléchies, plus abouties, plus lentes, longues, instrumentales. Vraiment un régal.

Il fallait absolument se retrouver à la Boule Noire, hier soir. Les voici sur scène. Le trio ravageur, prêt à tout, s’acharne. Chaque seconde d’eux sur scène communique une dose d’énergie astronomique. Pas la peine de préciser qu’en un rien de temps les épaules ont commencé à chauffer, avec un mélange de sueur et de bière en guise pommade. Qu’importe l’hygiène, l’envie de rendre cette soirée inoubliable l’emporte. Malgré un set un petit peu trop court, l’idée était là. Alternant leurs classiques, et les bangerz du dernier opus, les australiens ont fait ce qu’ils font de mieux, tout écraser. Simplement, sans fioriture, leur deux guitares saturées et la batterie incisive, ils ont délivré leur rock/punk juvénile et maîtrisé à souhait. À voir pour toute personne aimant taper du pied, mais du côté rock de la force.

Crédit Photo : cover de Positive Rising, Pt.1

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Pierre Poughon

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