Pop / Rock
Décès du claviériste de Black Sabbath Geoff Nicholls

Décès du claviériste de Black Sabbath Geoff Nicholls

01 février 2017 | PAR Simon Théodore

Samedi 28 janvier, le monde du rock a, une nouvelle fois, perdu l’une de ses légendes. Geoff Nicholls, claviériste de la mythique formation britannique Black Sabbath, s’est éteint des suites d’un cancer du poumon.

Né le 28 février 1948 à Birmingham, Geoffrey James « Geoff » Nicholls était un claviériste et multi-instrumentiste britannique. Avant d’intégrer en 1980 Black Sabbath, ce musicien participa, durant la seconde moitié des années 1970, à l’émergence de la New Wave of British Heavy Metal avec sa formation Quartz. Néanmoins, sa première collaboration avec les fondateurs de la musique métal date de l’époque de l’album Heaven and Hell, disque sur lequel on retrouve la voix mythique de Dio, succédant alors à Ozzy Osbourne. Pendant près deux décennies, il participa à l’écriture de l’histoire du rock et c’est en 2004, qu’il fut remplacé par Adam Wakeman, ami et membre du projet solo de la star de télé réalité américaine. Cependant, Geoff Nicholls sera quand même crédité comme claviériste sur l’ensemble des productions de Black Sabbath jusqu’à la sortie de 13 (2013). À presque 70 ans, il jouait dans Tony Martin’s Headless Cross, projet lancé par le vocaliste de Black Sabbath, entre 1987 et 1997, Tony Martin.

Loin d’être aussi célèbre que ses acolytes Ozzy Osbourne, Geezer Butler ou encore Tony Iommi, sa disparition a, tout de même, engendré nombre d’hommages sur les réseaux sociaux. Sur sa page facebook, ce dernier a ainsi partagé sa tristesse à l’annonce du décès « de l’un de ses amis les plus chers et les plus proches ». Cette disparition n’est pas sans rappeler celle de l’inventeur du signe de la bête, Ronnie James Dio, survenue en 2010 et plus récemment, celle de Dieu Lemmy (Motorhead). Le panthéon du hard rock s’agrandit donc encore, la saturation des guitares s’y fait entendre mais, une chose est sûre, les légendes ne meurent jamais…

Visuel : facebook de Tony Iommi

Gimme Danger, Jim Jarmusch et Iggy Pop face à face
« Noce » mise en scène Par Pierre Notte au Lucernaire
Simon Théodore

Publier un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Soutenez Toute La Culture