Musique

Live Report : Puggy à l’Olympia (17/11/2011)

Live Report : Puggy à l’Olympia (17/11/2011)

18 novembre 2011 | PAR Olivia Leboyer

Au printemps dernier, Puggy était en concert au Bataclan. Hier soir, c’était l’Olympia : plus grand, mais tout aussi euphorisant !

Vous connaissez sûrement déjà Puggy : l’Anglais Matthew Irons (guitare et chant), le Français Romain Descampes (basse) et le Suédois Egil « Ziggi » Franzen (batterie). Leur rencontre s’étant produite en Belgique, ils se sont logiquement intitulés groupe belge. Ils sont comme ça, jeunes, l’esprit clair et pratique, le style bien assuré. Puggy, c’est de la très bonne pop-rock, fraîche, à la fois très rythmée et légère comme tout !

En première partie, un groupe avec un nom d’enfer : Intergalactic lovers, mené par une jolie jeune fille à l’aise et bien rock. Après cette sympathique introduction, le concert a débuté, sur un rythme soutenu que les trois musiciens n’ont jamais laissé faiblir.
L’Olympia est plein à craquer et le public prêt à danser ou à sautiller à la moindre incitation lancée par Matthew. Nous sautillons donc, avec nos tubes fluorescents, nous sifflons aussi comme des oiseaux, quand Matthew le demande, pour accompagner le refrain d’une ou deux chansons particulièrement planantes.

Les tubes se succèdent (le dernier album, Something You Might Like, mais également des chansons du premier album, Dubois died today), dans une belle fluidité. « How I needed you » est chantée intégralement par le public, jusqu’à sa très jolie envolée finale.
« When you know », « Father and son », « I do » produisent leur effet euphorisant. De sa voix pure et douce, Matthew Irons s’autorise même une reprise du « Vesoul » de Jacques Brel (« Non, je n’irai pas plus loin, je n’irai pas à Paris ! »). C’est amusant d’entendre le chanteur s’adresser à nous dans un français parfait, entre deux jolis textes anglais. Le batteur Ziggi chante sa chanson d’amour à lui, vers la fin du concert.

Comme son nom l’indique, Puggy a quelque chose de bondissant, de joyeux et de très frais. De la pop-rock entraînante, dansante, mais qui peut aussi se siffler tout doucement.

Matthew Irons nous remercie pour l’année incroyable qu’a connue le groupe. Et nous les remercions pour cette belle soirée. Nous sommes sortis l’esprit allégé de tout souci !

L’art d’aimer, merveilleuse alchimie pour le dernier Emmanuel Mouret
Véronique Bizot lauréate du Prix du Style
Olivia Leboyer
Docteure en sciences-politiques, titulaire d’un DEA de littérature à la Sorbonne  et enseignante à sciences-po Paris, Olivia écrit principalement sur le cinéma et sur la gastronomie. Elle est l'auteure de "Élite et libéralisme", paru en 2012 chez CNRS éditions.

Publier un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *