Musique

Les 10 pires groupes et artistes des années 2000

20 octobre 2010 | PAR Mikaël Faujour

Pour inaugurer notre série de classements et anthologies, nous vous proposons les 10 pires groupes et artistes des années 2000. On parlerait donc d’un « Bottom 10 » plutôt que d’un « Top 10 », de fait. Fatalement, nous avons été très sélectifs et avons dû en écarter beaucoup, notamment dans le rap ou le R et B, tels que Vitaa ou Soprano. Vos propositions et commentaires sont les bienvenus pour compléter ou discuter cette liste. À l’avenir, cette rubrique sera aussi et surtout le moyen de vous faire découvrir des artistes de talent méconnus, des clips surprenants ou thématiques, des chansons oubliées.

N°1 : brokenCYDE

 

Ils nous viennent du Nouveau-Mexique, territoire plus connu pour avoir été le lieu des premiers essais nucléaires américains ou pour Roswell que pour ses groupes de rock. Ils sont quatre, aucun ne rattrapant l’autre en matière de look ou de talent. Ils s’appellent brokenCYDE (contraction de « broken inside », donc « intérieurement brisé », nom trouvé à la suite d’une déception amoureuse, que c’est touchant)… Ce groupe repousse les limites de l’horreur auditive et visuelle, réussissant l’exploit digne d’un Frankenstein musical, d’assembler le pire des années 2000 : vocoder (auto-tune) à rendre fou, hurlements porcins absurdes, look fluo/flashy néo-eighties, mèches teintes & coiffure emo, paroles (où il est question en somme de faire la teuf et boire jusqu’à vomir) d’une vacuité supérieure à celle de l’œuvre complète de Jean-Marc Morandini… et des compositions ancrées dans le crunk, giclée de pus sonore venue du sud des USA. Des morceaux comme « Bree Bree » ou « Freaxxx » donnent une idée de la chose : écouter brokenCYDE, c’est pratiquer un rodéo musical, tester son endurance à une musique comme le cowboy sur la bête sauvage qui se cabre.

[NB : si vos oreilles sont suffisamment endurantes, vous goûterez peut-être le délice d’absurdité de voir deux des membres hurler littéralement comme des porcs affolés sur une jeune femme dansant entre eux lascivement.]

N°2 : Lorie

Les années 60 eurent l’abominable Sheila, bubon musical récurrent depuis lors qui n’a cessé de repousser, de mauvais tubes neuneus (« Les gondoles à Venise », « Patrick, mon chéri ») en mauvais tubes disco (« Spacer », « Love Devotion »…) ou tentatives punk-pop ridicules (« L’amour au téléphone »). Cela fait plus de quarante ans que l’ex-blonde chanteuse à couettes revient hanter les plateaux télé et les ondes de son visage lifté et de ses tubes mixés et remixés comme une viande de fricadelle. Espérons qu’il n’en sera pas de même avec Lorie, son équivalent le plus exact pour les années 2000.

Il y aura bien des gens pour dire que c’est une chanteuse pour gosses – mais sauf à considérer les enfants comme des débiles, l’argument est indéfendable. Son best-of, sorti en 2005, qui concentre 4 ans de forfaits musicaux, serait une punition trop forte même pour un Pascal Obispo, qui pourtant n’aurait pas volé un châtiment pour son œuvre complète : c’est dire. Sa passion de la rime plate (A, A, A, A, A, A…) surpasse Diam’s et les pires rappeurs et n’a d’égal sans doute que l’insipidité de sa musique.

Citons à cet égard l’immense « Sur un air latino » (ne pas oublier les mots utiles : fiesta, tequila, señorita…), qui mérite d’être récité avec la grandeur et le sérieux que l’on affecterait pour lire « Zone » d’Apollinaire : « Sur un air latino / Je ressens le tempo / Des rythmes latinos / Il fait toujours très chaud / De Paris à Rio / De Janeiro / Sur un air latino / Comme dans mes idéaux / Je décolle illico / Il fait toujours très chaud / Dans l’ambiance des rythmes latinos ». Un morceau aussi renversant que du Philippe Lavil qui se piquerait de la jouer Jennifer Lopez.


N°3 : Soulja Boy Tell ’Em

Un petit gars du Mississippi, âgé de 16 ans, se fait connaître en 2007, alors que le crunk dévaste tout comme une troupe de Huns musicale. « Le crunk ? », interroge le lecteur. Oui : forme de hip-hop minimaliste à beats électroniques lourds et simples, répétitifs, soutenant un MC bramant des paroles ayant à voir avec le cul et la fête. Ça ne vole déjà pas haut et, clairement, la musique est conçue aussi dans l’optique d’une exploitation en sonneries de portable. Olé.

Alors, quand déboule notre Soulja Boy Tell ’Em (qu’on peut traduire par : Garçon-Soldâme Dis-leur), au sommet du classement US avec l’effarant « Crank That », on pourrait considérer que le rap US a trouvé son Attila, dans un registre finalement assez proche du crunk – les braillements en moins. Et Method Man (Wu-Tang Clan) d’éreinter le petit braillard à l’accent outré. Et Ice T (ex-Body Count), légende du rap US des années 90, de pointer du doigt celui qui a « tué le hip-hop ». Pour le dire simplement : Soulja Boy n’a rien à dire mais n’a rien contre le fait de le dire en gueulant ou en chantant très mal (« Turn My Swag On »). Ce qui nous vaut des paroles aussi évoluées que : « Why me crank dat Robocop ? ». On reste sans réponse et sans voix, abruti, la lippe pendante après le ravage barbare de sa musique.

N°4 : Michel Sardou

Une carrière de plus de 40 ans, avec son enfilade de tubes populaires – pas toujours agaçants d’ailleurs, et certains même défendables – et de chansons « engagées » (la plupart du temps du côté du manche et du conservatisme) : on ne présente plus le chanteur, qui est à peu près l’équivalent musical aux éditorialistes du Point ou de Valeurs Actuelles… Ce qu’illustrent deux de ses tubes récents : l’abominable tract sarkozyste « Allons danser », ridicule de bout en bout par son sérieux de pape constipé, que TF1 aima matraquer avant l’élection de 2007 et que Groland parodia on ne peut mieux (voir ici) ; puis « Être une femme 2010 », remix de son tube « Être une femme »…

Ce dernier, impressionnant de sexisme, est si caricatural qu’il pourrait exciter le féminisme des plus réfractaires. Pour résumer : il y a 25 ans il chantait la femme des années 80 (« femme jusqu’au bout des seins ») qui s’émancipait et travaillait. À présent, il chante la femme d’aujourd’hui, qui travaille tant qu’elle n’a plus le temps d’aimer et de faire son office de gonzesse aux fourneaux. Avec ça, un clip débordant de biatches lascives à qui Snoop Dogg en personne n’aurait sûrement pas interdit l’accès de son jacuzzi. Le père Fouettard a livré son édito musical : « sois une biatch et tais-toi ». Amen.

N°5 : Cindy Sander

L’ère de la télé-réalité a été celle de la glorification des nullards, exposés à la moquerie collective « second degré » qui permet de se sentir moins minable à peu de frais, fugitives vedettes télévisées et célèbres parce que… euh… célèbres et télévisées. La célébrité attire en effet beaucoup de monde, aussi vrai que le feu attire les papillons de nuit qui viennent s’y griller. La transition est toute trouvée, puisque c’est avec le ringardissime « Papillon de lumière » que Cindy Sander (nom de scène non moins ringard), risée de la France, a atteint le pinacle de sa courte gloriole.

Recalée du télé-crochet Nouvelle Star (M6) en 2008, Cindy Sander a tant époustouflé les spectateurs-moqueurs qu’ils en ont obtenu le retour malgré son éviction par le jury dès le premoier tour, avec un single dance d’une nullité qui surpasse le pire de l’Eurodance des années 90 – comme Capella, par ex. La télé étant cruelle comme une cour de récréation d’école primaire, la pauvre Bovary de la dance française, retournée depuis dans sa Lorraine (elle aura gagné un poste à France bleu Lorraine…), doit sûrement déprimer et demeurer moquée de ceux qui la croisent. Hé oui : on peut avoir le QI d’Eve Angeli, si l’on en a pas la plastique, faut renoncer à la célébrité.

N°6 : Tragédie

Si l’on considère les Boyz II Men comme la Division 1 en matière de production et de chant, Poetic Lover serait la Division 3 et, clairement, Tragédie le championnat amateurs. Un premier album éponyme, en 2003, calibré pour bénéficier aux casinos médiatiques (M6, NRJ…) avec des compositions pauvres, des paroles d’une niaiserie prodigieuse et des clichés empilés les uns sur les autres, indigeste moussaka R&B/dance. Ajoutez à cela des noms de scène stupides au possible : Tizy Bone et Silki Shaï (ce qui, en bon anglais, donnerait « Teasy Bone » et « Silky Shy », soit : « Os Taquin » et « Timide Soyeux »), et vous obtenez un groupe 100% pur nanar.

On oubliera « Hey Oh » et autres « Sexy pour moi » et leurs américanismes. Mais pas l’ébouriffant et bien nommé « Éternellement » (version longue : 6 minutes 28), qui accumule tous les clichés du genre : paroles absurdes (« (…) nos différences / Ne furent que délivrance » ; « J’ai fait mon choix / Il ne reste que toi » : ou l’amour vu comme un concours où il faut gagner sa place en finale), ostentation vocale risible, que la production parvient à peine à rehausser, enfilement de « ooh yeah » et autres contre-chants (ils se comptent par dizaines) et enfin l’inévitable « doigt-qui-fait-nan-nan », incontournable geste mélodramatique R&B.

N°7 : Linkup

Depuis la fin des années 90, la criminelle ex-« petite chaîne qui monte » M6 a fait pousser une ribambelle de nullards aussi durables que le muguet. C’est surtout avec les télé-crochets du début des années 2000 que la production musicale estampillée M6 a été ravageusement mauvaise. Nous aurions pu citer l’éphémère Whatfor (« Plus haut ») ou les horribles sous-Spice Girls – c’est dire ! – de L5 (« Toutes les femmes de ta vie »). Nous retiendrons surtout Linkup, groupe dans lequel démarra le Justin Timberlake (exposant -2) du R et B français, Matt Pokora.

Un boys band tendance « United Colors of Benetton » délibérément créé pour surfer sur l’illusoire tendance « black, blanc, beur » post-1998 : c’est ce que disait cette flèche de Bruno Vandelli, membre du jury au QI de GO. Résultat : musique jetable, paroles en roues libres d’une inanité stupéfiante (« Ne me demande pas d’où je viens / Les cicatrices sur mon chemin / Mais qu’est-ce que ça peut changer, au fond ? », « On va tous quelque part / Sur l’océan des boulevards ») et le regard bovin de ses interprètes-pantins… Souvenir d’une performance en plébacque au Hit Machine dans laquelle l’un des chanteurs regardait Otis, le Noir du groupe, en chantant « Les rêves ont ce grand pouvoir / De changer les couleurs du noir ». Bravo les gars. Depuis lors, Matt Pokora fait son chemin. Il a même collaboré avec Timbaland pour son dernier album, récemment paru…

N°8 : Willy Denzey

Encore un chanteur passé par le sordide vivier de M6 (l’émission Graines de Star) et dont la route est pavée d’interminables « oohh yeah » pleurnichards et d’arabesques vocales grandiloquentes. Dès les premiers singles, « Que Vous Dire » ou« Number One », Willy Denzey donne le ton : une musique dansante, dans le voisinage de Matt Houston, qui singe le R&B américain autant qu’Obispo singeait Polnareff. Il ne serait guère surprenant que certains aiment encore l’immonde « Mur du Son », saupoudré d’anglicismes pour faire bonne mesure : « Faut qu’ça bounce »…

Ajoutez à cela les guests que sont les abominables rappeurs Diam’s (qui mériterait bien de figurer dans ce classement pour « Marine » ou « La Boulette », entre autres) et La Fouine sur le premier album. Ajoutez la collaboration au dégoûtant Raï’n’B Fever, compilation qui donna naissance à l’une des pires formes musicales françaises des années 2000. Ajoutez sa participation à la BO du 3e volet de la série de films démago-débilos Taxi.

Versez enfin au dossier les terribles pièces à conviction que sont le tire-larmes « L’Orphelin », aussi émouvant et profond qu’un épisode de Dawson ou bien encore la profanation de Joe Dassin « Et si tu n’existais pas », non moins pleurarde… Beaucoup ont été condamnés à l’exil en Guyane pour moins que ça. Le pire, c’est que ça continue (même si sa carrière a sérieusement ralenti depuis 2006) : il a publié en 2009 un titre sur sa page Facebook, « Va-t’en ». S’il pouvait se l’appliquer à lui-même, on aurait moins mal à la musique.

N° 9 : Nickelback

La pleurnicherie et les mélodies téléphonées des « durs au cœur tendre » font toujours recette – et c’est ce qu’ont rappelé aussi bien le vulgaire « The Reason » de Hoobastank ou bien les horribles bluettes de James Blunt. En l’espèce, « This Is How You Remind Me » de Nickelback a été le parfait propulseur pour la carrière du groupe – une ballade neuneu insupportable, qui a fait du groupe canadien l’un des blockbusters de la décennie. L’album dont il était extrait, Silver Side Up, est devenu un des cartons mondiaux de l’année rock 2001, disque sans audace ressassant des formules élimées d’un grunge mort et enterré.

Depuis lors, Chad Kroeger et sa bande s’adonnent à ce qui en politique s’appelle de la démagogie : ne prendre aucun risque et donner aux naïfs précisément ce qu’ils veulent. Harmonies vocales téléphonées, levées de batterie et riffs mille fois entendus, voix au pathos râpeux : d’album en album, de single en single, Nickelback n’a eu de cesse de se positionner comme une sorte de combo… conservateur, donnant à ses fans le confort du déjà-entendu, avec une malignité non dépourvue d’intelligence. Il ne s’agit donc pas d’une musique insupportable : elle n’est qu’insipide, comme le sont les légumes de supermarché ayant poussé dans la laine de verre, dépourvus d’aspérité, dépourvus de goût. Nickelback, ç’a la couleur du rock et rien de plus. Mais Roadrunner s’en accommode, qui tire l’essentiel de ses revenus de ce groupe. Un mal pour un bien, en somme.


N°10 : Roi Heenok

Beaucoup de noms pourraient entrer dans ce classement, qui est évidemment arbitraire. Mais il serait à clairement hérétique de ne pas mentionner Roi Heenok, qui est assurément le plus mauvais rappeur du monde. Son avantage est surtout de n’être pas que mauvais : il est surtout hilarant, malgré lui, ce qui le distingue de bien d’autres dans le monde du hip-hop, seulement idiots. Car le Québécois Roi Heenok est une sorte de VanDamme du gangsta rap, parlant et rappant avec un art consommé d’empiler les unes sur les autres des formules dénuées de sens, faisant de chaque chanson et chaque album des mille-feuilles de gangsta-surréalisme semi-illettré, mélange inénarrable de mythologie gangster (armes, argent, drogues, biatches…), de complotisme à la David Icke, d’ego-trip et de chansons classiques éhontément samplées avec un amateurisme stupéfiant (Stevie Wonder, Tina Turner, Culture Club, Joy Division…).

Le documentaire culte et non-officiel qu’a consacré Kourtrajmé à cet olibrius attachant à force d’unicité et de surprises absurdes, Les Mathématiques du Roi Heenok (visible intégralement sur YouTube), constitue l’un des plus hilarants et chavirants que le monde du cinéma ait pu offrir au public dans les années 2000. Roi Heenok, son crew de la Rive Sud de Montréal, Gangster & Gentleman (et au-delà, les désormais frères ennemis du crew de la Rive Nord, Les Vrais Associés et leur nabot de rappeur calamiteux Maze Le Patron), c’est plus qu’un mauvais rappeur ou un épiphénomène : c’est une planète, c’est un évangile, c’est un langage à part. Les initiés le savent. Les autres n’ont qu’à découvrir. Ils rebrousseront chemin tout de suite… ou n’en reviendront jamais.

[Etaient en lice également : Enrique Iglesias, Avril Lavigne, P!nk, Léa Castel, Sheryfa Luna, Amine, Naast, Sum 41, Emma Daumas, Leslie, Vitaa, Diam’s, Soprano, Léa Castel, James Blunt, Pussycat Dolls, René la Taupe, Ilona Mitrecey, Ozone, Cascada, DJ Bobo, Maroon 5, Pep’s, Grégoire, Cali.]

« Bad Romance » de Lady Gaga : une reprise masculine, dansante et a capella !
Soirée Psychose au Club de l’Etoile !
Mikaël Faujour

22 thoughts on “Les 10 pires groupes et artistes des années 2000”

Commentaire(s)

  • De jolies perles…par contre désolée je ne cautionne pas Nickelback c’est toute ma jeunesse !

    octobre 20, 2010 at 21 h 19 min
  • Adrien

    Mais il est fou lui. D’où il critique Lorie ?

    octobre 21, 2010 at 8 h 49 min
  • Jessica

    Non non non non non.
    Tragédie je veux bien, mais du coup vous m’avez rappelé qu’il y a eu pire:
    Joe Houston.
    Si si.
    Je viens de passer 30 minutes à essayer de me souvenir du nom de ce type, de sa chanson etc juste parce que je me rappelle du choc à l’époque:
    http://www.myvideo.de/watch/2878638/Joe_Houston_Te_cracher_dans_la_bouche
    Comme ça, c’est fait.

    décembre 15, 2010 at 1 h 33 min
  • Geraldine Pioud

    Défi : regarder ce clip en entier (mission impossible à priori)
    C’est à vomir…

    décembre 16, 2010 at 16 h 18 min
  • Moi je l’ai fait. Mais je suis aussi l’inventeur du Rodéo Musical, consistant à chevaucher une musique de merde le plus longtemps possible comme d’autres chevauchent des bêtes furieuses. Inscrivez-vous sur le groupe fasbouque et testez vos capacités hahaha
    http://www.facebook.com/#!/pages/Le-rodeo-musical-The-music-rodeo/165233740169849

    PS – La dernière fois que j’ai entendu parler de cracher dans la bouche,c’était dans un épisode de South Park où la mère d’un des gosses suggérait de jouer à ça afin que tous attrapent la rougeole pour pas l’avoir plus tard avec des conséquences plus graves. Kyle n’appréciait pas. Je doute que des femmes de 3 fois l’âge du gosse dans le dessin animé l’apprécie davantage, miasmes ou pas. Mais y’a bien des gens qui aiment se faire chier dessus, alors bon…

    décembre 16, 2010 at 17 h 29 min
  • Monster Fuckin' Kidz

    D’où tu critiques Brokencyde toi…
    Déja, apprend la culture crunk, oui oui il y en a une et apres tu reviendras parler au lieu de lancer de la merde.
    Brokencyde, c’est LE groupe de crunkcore, ce qui veut dire, crunk + scream.
    Tu sais pas ce que c’est le scream, google est ton meilleur ami.
    Alors avant de parler, faut que tu te renseignes.
    Encore un gros puceau complexé qui a écrit cet article.
    Tu te tapes la honte mon vieux…

    décembre 28, 2010 at 12 h 29 min
  • ribik

    la culture crunk ?
    c’est quoi ? Des punks qui bouffent du crunch ? Si seulement, au moins ça serait rigolo
    Là cest juste la version garçon de merdes comme tokyo hotel… De la merde quoi
    et question de se taper la honte, monster kids, tu y échappes peut être, mais pas ton pseudo

    décembre 28, 2010 at 13 h 48 min
  • Cher Monsieur Fuckin’ Kidz, je critique brokenCYDE parce que c’est simplement une merde intolérable de vacuité intellectuelle & de pauvreté musicale. Si véritablement ce type de musique te plaît au premier degré et sans en rire, « mon vieux », je crains que nous n’ayons pas grand chose à nous dire. Par ailleurs, la « culture crunk » n’a rien à voir avec ces couillons au look ridicule, puisqu’elle se rattache au rap sudiste ; je sais ce qu’est le screamo et je n’ai pas attendu de leçon d’un courageux internaute planqué derrière un pseudo aussi ridicule que le groupe qu’il défend. En outre, ce n’est pas parce que brokenCYDE est un groupe-phare d’un genre relativement nouveau que ça le rend plus respectable. Ou alors il faudra considérer Whigfield ou A Capella comme des artistes importants, étant représentatifs de l’Eurodance, et la nouveauté comme un critère de qualité.

    décembre 28, 2010 at 16 h 25 min
  • Glow

    Je suis d’accord avec Monster Kidz, mais bon je vais essayer de le rattraper parce que je crois qu’il s’est un peu trop défoulé là ^^

    Pour ma part, Le crunkcore n’est pas pauvre musicalement, c’est un soundfont de crunk, une réptition de mélodies, qui accroche tout de suite et qu’on peut se rappeler facilement.
    En outre, vous ne pouvez pas dire, que le crunkcore est musicalement pauvre, car il regroupe plusieurs soundfond (synthé, beats).
    Meme si je compare l’extrême, en enlevant les paroles du groupe Brokencyde, on peut s’apercevoir que les mélodies sont comparables à Snoop, à Unk, et à (la base du crunk) Lil Jon.

    Pour ce qui est donc du scream c’est un des styles très nombreux du chant. On peut le comparer au scream basic (métal voire death) et au growl (death et grind)

    Et en ce qui concerne votre version, vous ne pouvez pas afficher haut et fort que Brokencyde est une merde ambulante (surtout devant Lorie et compagnie :o), car il n’y a pas d’universalité en ce qui concerne les gouts. Certains aiment, et certains n’aiment pas. On ne peut pas en faire une généralité c’est philosophiquement impossible.

    Donc je suis du meme avis que Monster Kidz, mais d’un facon moins vulgaire et agressive x)

    décembre 28, 2010 at 17 h 21 min
  • Je ne sache pas que la critique soit une science objective. A partir de là, je PEUX bel et bien affirmer que brokenCYDE fait de la merde. De même que vous considérez sûrement tel ou tel artiste comme étant merdique. Et vous trouverez des tas de gens pour les défendre.
    C’est musicalement atterrant, car mélodiquement limité, pauvre sur le discours et les propos. Ca me suffit pour dire que c’est de la merde. C’a beau se rapprocher par le genre de Snoop ou Lil Jon, ça ne change rien. Pour ce qui est du screamo, c’est considéré comme un genre musical. Maintenant si vous me causez de la voix, je crois pas avoir de leçons à prendre sur ce qu’est le metal et ce que sont les variantes vocales.
    En tout état de cause, brokenCYDE n’a rien à dire, mais vraiment rien. Moi ça me fait rire. C’est tout ce que ça m’inspire, comme Poetic Lover, comme Sheila, comme Soulja Boy et tant et plus.

    décembre 28, 2010 at 18 h 37 min
  • Glow

    Apres, faut écouter les bonnes chansons, tout groupe a des chansons plus ou moins travaillées.
    En ce qui concerne Brokencyde, il faut faire un tour sur leur premier album , genre « Take Me Away », « So Hard To Take », « Lacuna », et je pense que vous pourrez enlever ce groupe du classement.
    Et meme en fouillant sur Internet, il y a des groupes de crunkcore totalement horrible, et la vous allez comprendre que Brokencyde n’est pas du tout le pire groupe des années 2000 :)

    décembre 28, 2010 at 19 h 25 min
  • balls

    Ok ok je peux comprendre que tu n’aimes pas tout ces groupes/artistes … moi non plus il y en a plusieurs que je n’aime pas dans le tas … Mais si tu veux un conseil arrête de rager, c’est pas comme ça que tu te feras des amis sur le net …

    décembre 29, 2010 at 12 h 31 min
  • Hahaha ! Rager? Non, perte de temps et d’énergie. Me suis bcp amusé à écrire cet article et ç’a amusé bcp de gens aussi. Faire des amis sur le net? Non pas. Des lecteurs? Oui.

    décembre 29, 2010 at 12 h 37 min
  • Glow

    Et sinon ça va l’égo ?
    Déjà de 1, j’aimerai bien savoir qui ça fait rire a part 3-4.
    Genre le site est super regardé il est reconnu mondialement, il y a plein de commentaires c’est un truc de malade !!!
    Il y en a qui ont les chevilles qui enflent, vou devez plus passer par les portes je crois.
    Et comme je l’ai dit plus haut, il faut être limité intellectuelement et philosophiquement pour écrire ce genre de post.
    Ha lala, encore un post à l’image de son auteur.
    Vous ne feriez même pas le 10eme de ce qu’ils font; bon après vous allez dire, je n’oses pas car je sais que je n’ai pas de talent, réplique trop facile.

    Il y a vraiment des misérables sur Internet, je me demande bien quel âge vous avez pour comprendre peut être un
    peu mieux ce post.

    décembre 29, 2010 at 15 h 39 min
  • Glow

    Vu 646 fois le post mh, c’est clair beaucoup de gens l’ont vu :D
    Nombre de j’aime sur les vidéos de brokencyde et ou apparaît brokencyde ? 214.765 fois.
    Bon bah la difference elle est la quoi…

    Juger des groupes sur 2 chansons c’est un peu trop facile faut toutes les écouter comprendre ce que cela veut dire au lieu de prendre une chanson au pif et aller sur reverso pour traduire approximativement.
    Enfin bon, en tout cas j’ai bien rigolé de ce post, qui montre votre intelligence limitée et surtout votre âge, que vous n’avez même pas dit par ailleurs.
    Je suis sur d’être plus jeune que vous, la difference s’appelle la maturité et la capacité a réfléchir.

    Je ne veux même pas faire de commentaire sur le Roi Heenok car ça n’en vaut pas la peine de vous rabaisser encore une fois de plus. Je cherche pas ça, juste à comprendre comment des gens peuvent écrire des post de ce genre …

    Au passage vous avez une vision de la musique très limitée, avant d’établir un classement de ce genre, encore faut il connaitre les groupes de musiques, ce qui est impossible. Et vu les groupes que vous sortez qui sont soit disant mauvais, vous avez du boulot encore.

    décembre 29, 2010 at 16 h 13 min
  • Vous avez raison. Je préfère les choses honteuses comme King Crimson, Throbbing Gristle, Sunn O))) ou même Kanye West… Je sais que rapporté à brokenCYDE (dont je n’ai pas écouté que deux titres, d’ailleurs), c’est de la piétaille. Mais pardonnez à l’immature, rétif à s’incliner devant la brillance, sa vanité et son ignorance. En revanche, quant à Roi Heenok, cela fait trois ans que je suis ses tribulations et connais ses fabuleux albums que j’explore comme un évangile. Il a beau être radicalement mauvais et pillard, il est absolument fascinant et j’en suis inconditionnellement fan. Je vous salue, intelligence illimitée et implore votre miséricorde.

    décembre 29, 2010 at 16 h 41 min
  • PS – René la Taupe : 18 millions de vues. Gunther, « Ding Dong Song » : quasi 13 millions de vues et 30 000 like. Etc. Qualité et quantité n’ont rien à voir.

    décembre 29, 2010 at 16 h 46 min
  • Glow

    René la taupe c’est pas un exemple, tout le monde met j’aime car on le voit a la télé et ca fait rire.
    Tu essayes de comparer l’imcomparable là… ca devient inquiétant cher ami.
    Quand à ton age on ne sait toujours pas :)

    décembre 29, 2010 at 17 h 24 min
  • Wood

    Elle est ou la maturité dans cette article ?
    On dirait un ado qui est en colère contre la société… C’est navrant de poster ça…

    Je ne savais pas que des mineurs publaient des articles sur ce site :)

    je note quand même pour Michel sardou, n’importe quoi …
    Quant a brokencyde, j’ai regardé un peu tout ça, certes je n’aime pas vraiement, mais on ne peut pas dire que c’est le pire… Il y a beaucoup beaucoup plus pire.
    Encore un ado qui croit qu’il a une culture musicale …

    janvier 7, 2011 at 0 h 12 min

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