Musique
L’agenda des soirées de janvier

L’agenda des soirées de janvier

02 janvier 2020 | PAR Rodolphe Pete

Voici une sélection subjective, forcément incomplète mais fondée sur des coups de cœur, de soirées à Paris et en régions pour un deuxième mois d’hiver et un début d’année forcément électro !

Coups de coeur 

Samedi 4 janvier, Paula Temple, T 7, Paris

Quinze ans d’engagement dans la musique et les droits des femmes pour la productrice britannique qui a aussi la réputation de sets abrasifs, transformant n’importe quel dancefloor en terreau fertile pour les raves. Dans un espace éclectique, qui accueille aussi bien les sons mainstream que plus pointus, le passage de Paula Temple va fortement secouer les enceintes ! Et c’est tant mieux…
Pratique : place des Insurgés de Varsovie, à partir de 22 h 30. Tarif : 15 à 30 euros.

Vendredi 10 janvier, Just Married, l’Ubu, Rennes

Avec Menthine, Telemak, La Rayure et Rubin Steiner Live Band. C’est un endroit aussi connu que couru pour les amateurs de musiques (dans tous les styles). Une salle à taille humaine, à deux pas du centre-ville, où cette fois un “bal techno et électro” permettra de bien commencer l’année. Notamment grâce au nouveau projet de Rubin Steiner et quelques visages réguliers des nuits rennaises. Mention spéciale à Clémentine (Frangines and co), en solo ou avec son amie Katell.
Pratique : 1, rue Saint-Hélier, à partir de 23 h, entrée de 9 à 15 euros.

Dimanche 12 janvier, S. society, Joy Orbison, le Sucre, Lyon

Le producteur et dj britannique n’est pas un inconnu dans la cité des Gaules, loin de là, puisqu’il a notamment été plusieurs fois à l’affiche de Nuits Sonores. Sur le site même du festival (phase de jour), il viendra à nouveau distiller son sens du mix qui emprunte de larges chemins de traverse pour faire danser. L’avantage avec lui, c’est qu’aucune étiquette n’en vient à bout (dubstep, garage…).
Pratique : 50, quai Rambaud, Lyon II. A partir de 17 h, gratuit avant 18 h.

Vendredi 17 janvier, Molécule release party, Rex club Paris

Sur le papier, ce line-up ne semble pas cohérent. Quoi de commun entre un musicien qui enregistre ses sons au bout du monde et par exemple l’incarnation de la hype parisienne des 20 dernières années ? Et pourtant, c’est souvent ce genre de rencontres qui transforment les soirées improbables en réussites surprenantes. Raison de plus pour être au rendez-vous, dès le début. Avec aussi Radio Slave, Pedro Winter et Radio Standart Collective.
Pratique : 5, boulevard Poissonnière, Paris II, à partir de minuit, 15 à 20 euros.

Vendredi 17 janvier, Encore 7 ans, le Transbordeur, Villeurbanne

Avec SNTS, Cleric et Pär Grindvik (grande salle). Chez Damier, Mad Rey vs Labat, Flabaire. Deux salles, deux ambiances, c’est le cas de le dire. La place ne manque pas en effet dans ce repère, au bon sens du terme, des musiques en Rhône-Alpes. Parmi les noms du line-up, comment résister à la house soulful de Chez Damier, pionnier hors pair qui a donné ses lettres de noblesse au genre, comme son camarade Kerri Chandler. Il connaît bien et aime la France, au point d’avoir par exemple collaboré avec le jeune et très talentueux Ben Vedren.
Pratique : 3, boulevard de la Bataille de Stalingrad, à partir de 23 h 30. Entrée : 21 ou 25 euros.

Vendredi 17 janvier, Disco Loco, Dimitri from Paris, 1988 live club, Rennes

Dans la famille de la French Touch des années 90, parmi les esprits les plus brillants qui ont facilement réussi à l’export, sans forcément d’ailleurs être prophètes en leur pays, Dimitri from Paris fait figure d’exemple au long cours. Par son sens du remix et son amour du disco, du funk et de la house, le Parisien déroule une carrière sans fausse note. Avec aussi Florent G.
Pratique : 27, place du Colombier, à partir de minuit. De 18,50 à 22,50 euros.

Du mardi 21 au dimanche 26 janvier, les dix ans de la Machine du Moulin Rouge, Paris

Avec notamment DJ Marcelle, Kamaal Williams, Blu Samu, Catnapp, Stellar OM Source, Vox Low, Maria Violenza… Déjà une décennie que la Locomotive a laissé la place à la Machine. Dans ce quartier bigarré et animé, les noms changent mais l’institution demeure avec sa grande salle et sa chaufferie, où le manque d’espace est compensé par une savante construction qui rendent les soirées incomparables. Pour fêter cette première décennie, le line-up reflète l’éclectisme d’une adresse précieuse.
Pratique : www.lamachinedumoulinrouge.com

Vendredi 31 janvier, Acid Arab, Elysée Montmartre, Paris

L’album du duo parisien (qui s’est étoffé depuis ses débuts) sorti il y a quelques mois est une réussite totale, dont la suite logique passe par la scène. C’est déjà une longue habitude pour la bande de Guido Minisky et Hervé Carvalho, l’un des groupes français qui tourne actuellement le plus à l’étranger. Une belle récompense pour cette fusion réussie et pas du tout opportuniste des rythmes de l’Orient et de l’Occident.
Pratique : à 18 h 30, 72 boulevard de Rochechouart, Paris XVIII. Tarif : 27,50 euros.

Soirées

Vendredi 3 janvier, Projet Chargement, Shxcxchcxsh, I Boat, Bordeaux

Certes, le duo suédois a un nom imprononçable, mais ce n’est pas le plus intéressant. Il aime à rester discret derrière des capuches, préférant mettre en avant sa musique à la fois sombre, complexe et entêtante, ce qui ne l’empêche pas d’emporter les dancefloors. Leur live s’avère un moment riche, profond et passionnant. A ne pas rater. Avec aussi ABSL, Porteix, le Voleur.
Pratique : bassin à flot n° 1, cours Henri Brunet, à partir de 23 h. Entrée :10,50 euros.

Vendredi 3 janvier, Apero Electronique, Petit Bain, Paris

Dans une salle à taille humaine, le producteur parisien qui n’en finit plus de monter, Benjamin Leclerq, alias Madben, est annoncé en live pour fêter les deux ans de cet “Apéro électronique”, house et techno. En duo avec son complice Yannick Le Léannec pour Trunkline, ou en solo en mix ou derrière ses machines, le désormais protégé de Maceo Plex n’a pas fini de surprendre après une décennie d’activisme tous azimuts. Avec aussi Kaméon, Vitess livze et Nthn.
Pratique : 7 port de la Gare, Paris XIII, à partir de minuit. Tarif : 11 euros.

Samedi 4 janvier, Anna, Magazine club, Lille

Non, l’ambiance ne sera pas à la samba, loin de là pour ce post-réveillon aux sonorités très techno, grâce à la belle et redoubable Brésilienne qui ne fait pas dans la demi-mesure. Le morceau qu’elle a sorti récemment sur le label Kompakt avec la Française Kittin résume bien la feuille de route de la jeune femme : “Forever Ravers”. Un programme parfait dans ce lieu habitué au déluge de BPM. Avec aussi Peo Watson et Illnurse.
Pratique : 84 rue de Trévise, à partir de minuit. De 13 à 18 euros.

Samedi 4 janvier, Montpellier in Acid, Dieze Warehouse, Montpellier

On aime les voyages spatiaux”, expliquait le duo italien il y a quelques années dans une interview. Les Turinois Sergio Pace et Vincenzo Ferramosca, plus connus sous leur alias Boston 168, proposent en effet aux ravers des déplacements lointains, où l’acid et la techno font bien sûr partie du programme des réjouissances. Leur live ne peut pas décevoir par définition, tant il est devenu une valeur sûre du circuit. Avec aussi Falling Echoes et Upper Acid
Pratique : 188, avenue Marché Gare, à partir de 23 h 30, entrée : 10 ou 15 euros.

Samedi 4 janvier, Pasteur Charles, A la folie, Paris

Quelqu’un qui ne se lasse pas de jouer “Finally” de Cece Peniston ne peut avoir un mauvais fond. Activiste de la scène house avec son label Magic Dancer, amoureux du funk à travers “Le Turc Mécanique”, le résident du lieu comme de la Station-gare des Mines à Paris, sait trouver les pépites qui font mouche sur le dancefloor. Surtout, le faux pasteur mais vrai dj mouille vraiment le maillot et sa ferveur communicative devient vite contagieuse… Avec aussi Kendal, Azo, Arno N’Joy vs GL8, Mayflo, Zazu et Clara Mula.
Pratique : 26 avenue Corentin Cariou, Paris XIX, à partir de 19 h. Entrée : 5 à 10 euros.

Dimanche 5 janvier, les Dimanches du Rosa, Rosa Bonheur, Paris

Avec Frédéric Djaaleb et Patrick Thévenin. Que vont jouer l’ancien agent des djs stars (Laurent Garnier, Jeff Mills…) et le journaliste-militant passionné de musiques électroniques ? Peu importe, car le son sera à l’image de l’endroit, un dimanche soir. Entre disco, funk, house et tous les rythmes faisant de cette guinguette des Buttes-Chaumont un cocon parfait depuis une décennie.
Pratique : 2,allée de la Cascade, Paris XIX. Entrée libre, à partir de 20 h.

Vendredi 10 janvier, Deeply Rooted Night, Octave One live, Rex club, Paris

Avec aussi DJ Deep et Didier Allyne. La résidence de Cyril Etienne rend hommage à un duo majeur de la production techno américaine. Même si ce n’est pas le premier passage ici des frères Burden, c’est toujours un grand plaisir de voir leur live puissant et vraiment travaillé. Ici, les machines ne servent pas au décor, elles ont une utilité et donnent à la prestation une dimension exceptionnelle.
Pratique : 5, boulevard Poissonnière, Paris II, à partir de minuit. Entrée : 15 à 20 euros.

Vendredi 10 janvier, Cabanne et Lowris, Sacré, Paris

Sa notoriété n’est pas à la hauteur de son talent. Mais il suffit de dérouler son CV depuis deux décennies pour mesurer toute l’importance de Jean-Guillaume Cabanne, porte-drapeau d’une minimale toujours inventive, à travers notamment son label Minibar. On ne compte plus les prestigieux labels sur lesquels il a collaboré (Perlon, 7th City, etc), affichant les mêmes goûts que son complice Lowris, avec qui il a partagé la résidence de la péniche Concrete. Avec ces deux guides, la nuit promet d’être passionnante. Avec aussi Coquelicot records au Discobar.
Pratique :à partir de 18 h, 142 rue Montmartre, Paris II. Entrée : 11 euros.

Vendredi 10 janvier, Rave on ! Le Bikini, Toulouse

I Hate Models : l’année 2019 a marqué l’explosion au plus haut niveau du mystérieux producteur français qui, comme ses illustres aînés de Detroit, se masque le visage quand il monte sur scène. En seulement trois ans de carrière depuis “Daydream” en 2016 et avec déjà un album à son actif, cette forte sensation techno est devenue un habitué des plus grandes scènes. Effet de mode ? L’avenir le dira très vite… Avec aussi SPFDJ, Hector Oaks, Error 508 et Kendal.
Pratique : rue Hermès, Ramonville-Saint-Agne, à partir de 23 h. Entrée : 20,50 à 25 euros.

Samedi 11 janvier, Born to Rave, le Cargö, Caen

Deux scènes (hardcore, frenchcore, uptempo et techno, hardtechno, acid et trance). Avec notamment Noize Suppressor, Radium, Lady Dammage, Maissouille, Toitoine, Breakitdown, Lucky et Elzeden. Cette tournée, du nord au sud de l’Hexagone va faire trembler les murs, tellement son line-up, riche en valeurs sûres, va attirer les foules de connaisseurs. Dans la ruche normande que représente le Cargö, habitué aux événements telluriques (notamment lors de Nordik Impakt), la fièvre rave, du samedi soir s’annonce grandiose.
Pratique : 9, cours Caffarelli, à partir de 23 h. Entrée : 18 à 24 euros.

Vendredi 17 janvier, Robert Hood, Dehors Brut, Paris

Pasteur qui n’en délaisse pas moins les studios, fer de lance d’une techno minimale (qui n’a rien à voir avec la soupe fade des années 2000) il y a deux décennies, capable de fulgurances house et techno, en solo ou avec sa fille aux platines, Robert Hood réussit le tour de force de ne jamais tomber en panne d’inspiration, ni de céder aux modes. Un monument, dans le bon sens du terme. Avec aussi Carlota.
Pratique : 20-22 boulevard Poniatowski, Paris XII, à partir de minuit, 15 euros.

Vendredi 17 janvier, Nebula release party, la Bellevilloise, Paris

Non, rien à voir avec le groupe Art of Noise. Ce serait plutôt du côté de la house et du jazz qu’il faut aller trouver les inspirations de Ludovic Llorca. Le Picard, qui a débuté dans les années 90 sous son nom en signant un superbe album ensuite sur le label F Com, a poursuivi un parcours discret mais talentueux en créant un nouvel alias, Art Of Tones. Alternant facettes dancefloor ou non, au gré d’une inspiration toujours vivace. Avec aussi Reelsoul, Knuckle G, Chinau, Le Hutin, B.K Milk, Thirsty Guys, Vanderkraft.
Pratique : 19-21 rue Boyer, Paris XX, à partir de 23 h, de 7 à 16 euros.

Vendredi 17 janvier, Warum Meine Liebe, la Laiterie, Strasbourg

Une soirée qui mêle les rythmes, c’est toujours une bonne idée. Notamment d’inviter la pionnière de la drum n’bass en France, Elisa do Brasil que les habitués du festival breton Astropolis connaissent bien. C’est en effet à Concarneau qu’elle a explosé à la fin des années 90, avant notamment de jumper au Rex club. Deux décennies plus tard, son sourire et sa générosité n’ont pas varié. Comme sa capacité à faire danser les foules. Avec aussi Vandal, BillX et Maissouille.
Pratique : 17, rue du Hohwald, à partir de 22 h 45. Entrée : 25 euros.

Vendredi 17 janvier, Sainte Rave, Paris

Plus de deux décennies après sa naissance, le duo Scratch Massive marque par sa longévité, sa capacité à se renouveler et à prendre diverses formes, du dancefloor au cinéma, en duo ou en solo. Avec toujours le souci du détail, de l’originalité et de la sensibilité qui font de Maud Geffray et Sébastien Chenut l’une des plus belles réussites de la scène électro française. Un live imparable. Avec aussi Minuit Machine live, Lokier et Cassie Raptor.
Pratique : 2 bis rue des Taillandiers, Paris XI, , à partir de 20 h. Entrée : 25 euros.

Samedi 18 janvier, Dement3d, la Belle Electrique, Grenoble

La finance peut mener à la techno. François-Xavier Zoumenou en témoigne car ce producteur et dj de référence, qui a notamment fait les beaux jours de la péniche Concrete à Paris, est devenu une figure importante dans le monde de la techno, en France comme à l’étranger, à l’instar d’un Zadig par exemple. Un parcours déjà exemplaire qui ne serait pas le sien sans un certain DJ Deep qui a été pour lui, comme pour d’autres, un sacré mentor… Avec aussi Elise, Redshape live et Silent Servant.
Pratique : 12, esplanade Andry Farcy, à partir de minuit, 13 à 16 euros.

Samedi 18 janvier, Techno Story, l’Autre Canal, Nancy

Robert Hood, pour tout amateur de techno, c’est une figure imposante, à l’instar d’un Dave Clarke ou d’un Jeff Mills. Le producteur et dj américain, comme ses prestigieux camarades, n’a jamais cédé aux tentations, celles d’être une star, de gagner des fortunes en remixant n’importe qui ou de céder aux modes pour jouer dans les stades ou devant des ados en tenue fluo. Bien lui en a pris car il est toujours bien présent, tournant dans le monde entier. Avec aussi Toxic et Imecka.
Pratique : 45, boulevard d’Austrasie, à partir de 23 h. Entrée : 13 à 21 euros.

Samedi 18 janvier, Krikor et Jean Nipon, l’Officine 2,0, Paris

Krikor Kouchian et Jean-Baptiste Bressy, alias Jean Nipon, sont tous deux des vétérans de la scène électro, au sens large. C’est toujours drôle d’employer ce terme d’ancien combattant, associé à des personnes âgées. Mais ils ont accumulé une telle expérience et d’éclectisme qu’un tel qualificatif ne semble pas usurpé. Deux électrons libres apparus au moment de la French Touch mais qui s’en sont démarqués en construisant leur propre son. Toujours underground et d’actualité. Pour la petite histoire, Jean Nipon a d’autres cordes à son arc, comme le dessin… Avec aussi Frichtii.
Pratique : 11, rue de la Grande Truanderie, Paris I, à partir de 23 h 30.

Samedi 18 janvier, JC Laurent invite Mike Parker, Kwartz club, Nice

Amateurs de techno à la Mark Broom, Steve Bicknell ou James Ruskin, la venue de ce dj et producteur est pour vous ! Pas forcément connu à sa juste valeur, l’Américain mérite pourtant le détour car il fait figure d’ancien et non des moindres. Voilà déjà plus de deux décennies qu’il parcourt le monde avec un son toujours efficace et sans concession. C’est l’intérêt de ne pas céder aux modes : son titre “Resonator One” peut ainsi s’écouter en boucle en donnant l’impression d’être une nouveauté.
Pratique : à partir de minuit, 2 rue Bréa, entrée : 10 euros.

Samedi 18 janvier, Wonder, Warehouse, Nantes

Jef K : c’est un des pionniers de la house aux platines en France dans les années 90, avec son label Silver et son sens incomparable du mix. Avec lui, comme pour Jérôme Pacman, D’Julz ou Deep, toute une génération a pu danser en apprenant les bases d’un son généreux, chaleureux et qui savait emmener très loin tout une nuit. Comme lorsqu’il lançait le fabuleux “Whipped Cream”… Avec aussi Mall Grab, Labat et Corentin Mab.
Pratique : 21, quai des Antilles, à partir de minuit, 16 à 18 euros.

Vendredi 24 janvier, Cloakroom invite Arnaud Rebotini, Eks club, Lattes (34)

Arnaud Rebotini en live dans un club à taille humaine, cela ne se refuse pas, tellement le producteur parisien s’exprime avec ferveur et puissance derrière ses claviers. Avec le fondateur du groupe Black Strobe, la techno et l’électro, aux machines et à la voix, prend une force impressionnante, communiant avec le public pour une messe en mode rave qui ne peut laisser indifférent… Avec aussi Nikita et Fred B Side.
Pratique : 1124, allée Saint-Pierre, dès minuit, à partir de 11 euros.

Samedi 25 janvier, Dehors Brut vs Pardonnez-nous, Paris

Avec Ivan Smagghe back to back Vladimir Ivkovic. Entre l’ancien journaliste et disquaire, fondateur du label “Les disques de la mort” et du groupe Blackstrobe, et le producteur et dj serbe; ancien résident du Salon des Amateurs à Dusseldorf, la rencontre s’annonce au sommet tellement ils partagent ce goût pour les rythmes lents, sombres et envoûtants, qui prennent le temps de construire un set au long court et de raconter une histoire absolument pas linéaire et prévisible. A l’instar du maître en la matière, Andrew Weatherall.
Pratique : 20-22 boulevard Poniatowski, Paris XII, à partir minuit, 15 euros.

Samedi 25 janvier, Club Trax et Fusion Estivale, l’Astrolabe, Orléans

Quelques mois avant le festival qui verra se succéder notamment Folamour, Cabanne et Lowris au jardin de l’Evêché, voilà une excellente répétition dans une ville historique dont on parle assez peu pour ses sorties nocturnes. Mais grâce à des endroits comme l’Astrolabe, Orléans n’a pas à rougir face à de plus importantes métropoles. Elle a vu débuter par exemple un certain Madben, monté ensuite à Paris et qui est aujourd’hui booké par la même agent que Maceo Plex. Avec Labat, Kosh, Splitzer et Tarmac 3000.
Pratique : 27-43 rue du Champ Rond, à partir de 23 h. Entrée : 10 à 15 euros.

Samedi 25 janvier, WEE ! Culture Club, le Confort moderne, Poitiers

Avec Arabian Panther, Unwelt (live) et Sentimental Rave (dj set). La rencontre entre un producteur franco-libanais, un activiste lyonnais des raves et une artiste de région parisienne elle aussi tombée dans le chaudron techno, voilà qui promet une soirée particulièrement agitée et inconfortable ! Oreilles sensibles s’abstenir, le son s’annonce puissant et dévastateur…
Pratique : à partir de 23 h, tarif : de 10 à 15 euros.185, rue du Faubourg du Pont Neuf.

(Photos : Rodolphe Peté)

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Rodolphe Pete

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