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La vérité enfin dévoilée sur cette histoire de fin du monde!

La vérité enfin dévoilée sur cette histoire de fin du monde!

22 décembre 2012 | PAR Arnaud Berreby

Trêve des confiseurs oblige et pour couper court à toutes les tentatives de déstabilisation de la présidence Hollande, nous nous sentons obligés de vous dévoiler ….L’incroyable vérité !

Cette histoire de fin du monde version Maya, ce serpent de mer qui nous a contaminé de son venin inoffensif mais ridicule, ce lâcher de chiens aux yeux larmoyants, ces chevaux hennissant d’une cavalerie d’un autre temps-bref tout ce qui a fait bavé des cohortes entières de commentateurs-escargots prétendument initiés, faisant couler des tonneaux d’encre acheminés à la rédaction par Obélix-Depardieu juste, tout juste avant son départ pour la Wallonnie, à ce propos petite parenthèse: les belges débutants et pauvres ont soif de reconnaissance en faisant carrière en France (Johnny, Brel, Arno, Cécile de France, Poelvoorde, Damiens…) et nous, en leur envoie des valeurs sûres, très cossus, à la peau du ventre bien tendue: cherchez l’erreur et allez vous étonner que notre commerce extérieur soit si déficitaire (70 milliards pour l’année 2011)-en résumé, nous on accueille- à l’instar de la déclaration de candidature à la présidentielle du sieur Coluche en 1980(il nous manque celui là)- les belges, les handicapés motivés par la nouvelle législation du travail en leur faveur, les blacks alléchés par les blondes, les homos attirés par des épousailles prochaines, tandis que nos voisins reçoivent, eux, de riches et confortables confirmés aux conversations Sex-pistoliennes improbables!

Refermez la parenthèse, nous récupèrons notre phrase en route et reprenons notre souffle: donc cette histoire de Maya est une des plus grandes arnaques Rock’n’rolliennes depuis l’invention du Mashed Potatoes par notre Johnny binational: Il s’agit d’une méprise, d’une usurpation d’identité flagrante: la douce, inoffensive et mielleuse Maya l’abeille s’est faite piquée (je sais c’est facile, j’ai pas pu résister) son Copyright.
Le reste est affaire de spécialiste, faire mousser le truc et voila. Pendant ce temps là, personne n’a parlé de l’arrivée de l’hiver ce même jour, d’où une froide vengeance de la saison- le mercure est à 8 degrés sur Paris.
Pas une ligne sur les SDF qui, pour certains d’entre eux, auraient pour le coup espéré, non pas la fin du monde, mais celui d’un certain monde glacial et impersonnel où le mot solidarité ne désignerait pas seulement un syndicat polonais des années 80 fondé par (ours bien)Lech(é) Walésa!

Des serpents, des chiens, des chevaux, des abeilles, des ours, ça vire au catalogue animalier, alors, puisqu’on y est, place aux chats errants, les bien nommés Stray Cats dont le guitariste-leader Brian Setzer, qui vient de sortir un jouissif Live From the Planet, nous livre ici une version Big Band de son hit « Stray Cats strut » en 2010 à Montréal avec un passage-hommage au thème de la panthère rose. Sa guitare Rockabilly de marque Gretsch colore ces temps gris et nous donne à espérer. Il ne faudra donc pas s’étonner que ces chats de gouttière soient un jour interpellés par la brigade du Kif et qu’ils prennent perpèt pour association de bienfaiteurs!

Alors on danse ?

Il faut tuer Lewis Winter, un premier polar réussi de l’écossais Malcom Mackay
Deux siècles de mode décortiqués au musée des Arts Décoratifs. Une balade rafraîchissante et didactique.

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