Jazz
Les 5 meilleurs Lives d’Amy Winehouse

Les 5 meilleurs Lives d’Amy Winehouse

07 juillet 2015 | PAR Hakim Akcha

À l’occasion de la sortie en salle du film, d’Asif Kapadia, Amy, Toute La Culture vous propose de plonger dans l’univers de la célèbre chanteuse  Jazz. Découvrez ainsi les 5 meilleurs Lives de la regrettée Amy Winehouse. 

Festival de Glastonburry en 2008

C’est au Festival de Glastonbury de 2008 que le chemin parcouru par l’artiste est visible. Une voix et une posture plus assurée et pourtant plus calme. On remarque une coiffure déjantée, si appréciée de l’artiste et même accompagnée d’ombrelle à cocktails. Également, un eye-liner encore plus noir et plus présent qu’à l’habitude venant rehausser un rouge à lèvre pourpre. L’artiste assume  pleinement son côté déjantés qui plaît tant à ses fans.

BRIT Awards 2008

Invitée au BRIT Awards en 2008, Amy se frotte à une foule bien plus importante que celle de ses derniers concerts. Mais elle n’est pas seule,  car son complice Mark Ronson est là pour l’aider. Interprétant Valerie et Love is a Losing Game, la chanteuse donne tout à ses spectateurs. On l’a sent flageolante mais elle continue d’émouvoir, d’enchanter et d’exalter la foule On retrouve dans sa voix des monstres du Jazz, telles Ella Fitzgerald ou encore Dinah Washington.

Londres 2007

À Londres, Amy Winehouse ne peux s’empêcher de remercier ses proches, et plus particulièrement son père, d’être venus. Les larmes lui montent aux yeux. On retrouve ici la maladresse et la sensibilité de l’artiste qui dit que « chanter c’est tout ce qu’elle sait faire ». Et elle chante!

David Letterman Show, 2007.

Ici, on reconnaît parfaitement l’intensité du Jazz tel que la voyait Amy Winehouse. On distingue sa détermination, pour cette première diffusion à la télévision américaine, dans le David Letterman Show, de son nouveau titre : Rehab. L’attitude est également assurée : quelques déhanchements sensuels à la Audrey Hepburn voire même à la Marilyn Monroe. C’est ainsi que la chanteuse anglaise conquiert l’Amérique.

St James Church, Ireland 2006.

Une fois en Irlande, l’artiste se prépare à chanter dans une église, vieille de 200 ans. Amy a toujours déclaré que le Jazz s’écoutait dans une petite salle sombre, en petit comité. Une ambiance intime palpable, entre l’artiste et ses fans, qui n’est pas sans rappeler les débuts de la chanteuse….

N’oubliez pas de consulter notre critique du film, d’Asif Kapadia, Amy, ici.

Visuel : © PROKINO Filmverleih GmbH

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Hakim Akcha

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