Musique

Festival Nuits de l’Alligator : une programmation à se lécher les babines

Festival Nuits de l’Alligator : une programmation à se lécher les babines

06 février 2013 | PAR Lucie Droga

Les Nuits de l’Alligator, c’est un nom qui fait toujours sourire : et pourtant, chaque année, le festival met un point d’honneur à proposer une programmation imposante, qui force le respect. On vous dit tout sur cette nouvelle édition.

Février, c’est le mois où les alligators et les crocodiles remontent les fleuves… Mais c’est aussi et surtout le bon mois pour profiter des Nuits de l’Alligator, festival incontournable aussi bien à Paris que partout ailleurs en France. Dès ce soir à Bordeaux, et jusqu’au 26 février, vous pourrez profiter de 12 groupes qui  tourneront dans 23 villes pour 26 dates de concerts, dans les plus grandes salles. Ca promet d’être festif.

Pour cette huitième année, le festival a repêché quelques morts vivants : The Budos Band, qu’on avait que trop peu entendu depuis la sortie en 2010 de leur dernier album, The Budos Band III , King Dude qui, malgré son arrivée récente sur la scène musicale semble avoir été nourri au biberon de Johnny Cash ou encore Gallon Drunk, ces londoniens qui traînent leur riffs « swamp rock » depuis bientôt vingt ans. On retrouvera aussi les one-woman band de Molly Gene qui flirtent avec le chaos, les suisses de Mama Rosin qui viendront présenter leur nouvel album ou le groupe Motorama, musiciens russes oscillant entre indie-pop et new-wave. On attend avec impatience Don Cavalli, héros bluesman et légende de l’underground français qui jouera aux côtés des américains de Wovenhand parrains discrets de la contry folk alternative mais qui semblent avoir trouvé leurs successeurs dans la folk-rock de Houndmouth, signé chez Rough Trade. Pour les amateurs de groupes en « the », il faudra se pencher vers The Computers, groupe de pop-garage qui n’a pas peur de crier « Disco Sucks », tandis que les jeunes de The Skins optent pour un son zepplinien gorgé de soul, là où The Heavy comblera à coups sûr les vrais fans de rock.

Une programmation éclectique et chargée, qu’il ne serait pas bon de manquer !

Visuel et image à la Une : affiche du festival

Kaguyahime de Jiri Kylian : sensualité lunaire à l’Opéra Garnier
Jiuta au Châtelet : ode au raffinement
Lucie Droga

Publier un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *