Electro
Les Dunes Electroniques : jeunes Chevaliers Jedi, rendez-vous dans le Sahara

Les Dunes Electroniques : jeunes Chevaliers Jedi, rendez-vous dans le Sahara

22 janvier 2014 | PAR Geoffrey Nabavian

Dans le Sahara, sur le site de Ong Jemel, une partie de la saga Star Wars fut tournée. Le décor est toujours en place. Aujourd’hui lieu de pèlerinage pour les fans, cette portion du désert voit débarquer un festival de musique électronique qui se propose d’emmener ses participants jusqu’à la planète Tatooine.

Dunes-ElectroniquesDu 21 au 24 février, le festival des Dunes Electroniques aura lieu en Tunisie, à Nefta, ville oasis du désert saharien, située à vingt minutes de Ong Jemel. Ce dernier site est célèbre pour avoir été le théâtre du tournage des scènes se déroulant sur la planète Tatooine, dans l’épisode IV de Star Wars, titré Un nouvel espoir (1977) : la ferme de l’oncle de Luke Skywalker, le désert et l’aérodrome de Mos Eisley. Aujourd’hui, le décor est toujours en place (le palais de Jabba the Hutt manque hélas à l’appel). Le 22 février prochain, cette bande désertique verra débarquer les musiciens électro français Para One, Nicolas Masseyeff, Acid Arab, les tunisiens Ogra et Da Che ainsi que le duo germano-mexicain Pachanga Boys pour une soirée titrée « Welcome to Planet Tatooine ». On peut imaginer la suite, mais il vaut mieux la vivre.

Ce festival a pour ambition de mêler style électronique et culture musicale tunisienne traditionnelle. A ce titre, d’une part, les visiteurs pourront assister à un spectacle de danse et musique soufies, et d’autre part, la « nouvelle vague électro tunisienne » se trouvera largement représentée : Ogra, Da Che, mais aussi Tom Dacat, Rauf

Tous les artistes ne joueront pas à Ong Jemel, dans les décors de Star Wars. Et ce qu’on remarque, c’est la présence de nos amis français membres du groupe TTC, Teki Latex et DJ Orgasmic, réunis dans un nouveau groupe, Sound Pellegrino Thermal Team. Connaissant leur irréductible côté « geek » et fou de science-fiction, on eût aimé les voir mixer sur la planète Tatooïne…Tant pis. En tout cas, si vous craignez le froid du mois de février, vous avez là une occasion en or -des forfaits tout compris sont à acheter- de vous envoler pour une galaxie lointaine, très lointaine.

Visuel : © logo du Festival les Dunes Electroniques

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Geoffrey Nabavian
Parallèlement à ses études littéraires : prépa Lettres (hypokhâgne et khâgne) / Master 2 de Littératures françaises à Paris IV-Sorbonne, avec Mention Bien, Geoffrey Nabavian a suivi des formations dans la culture et l’art. Quatre ans de formation de comédien (Conservatoires, Cours Florent, stages avec Célie Pauthe, François Verret, Stanislas Nordey, Sandrine Lanno) ; stage avec Geneviève Dichamp et le Théâtre A. Dumas de Saint-Germain (rédacteur, aide programmation et relations extérieures) ; stage avec la compagnie théâtrale Ultima Chamada (Paris) : assistant mise en scène (Pour un oui ou pour un non, création 2013), chargé de communication et de production internationale. Il a rédigé deux mémoires, l'un sur la violence des spectacles à succès lors des Festivals d'Avignon 2010 à 2012, l'autre sur les adaptations anti-cinématographiques de textes littéraires français tournées par Danièle Huillet et Jean-Marie Straub. Il écrit désormais comme journaliste sur le théâtre contemporain et le cinéma, avec un goût pour faire découvrir des artistes moins connus du grand public. A ce titre, il couvre les festivals de Cannes, d'Avignon, et aussi l'Etrange Festival, les Francophonies en Limousin, l'Arras Film Festival. CONTACT : [email protected] / https://twitter.com/geoffreynabavia

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