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agenda classique et lyrique de la semaine du 22 janvier 2020

agenda classique et lyrique de la semaine du 22 janvier 2020

21 janvier 2020 | PAR Victoria Okada

Enfin les transports reviennent (pour l’instant) à la normale ! Si l’Opéra de Paris semble vouloir poursuivre son mouvement, les autres théâtres et salles offrent normalement leurs programmations. A noter que c’est cette semaine que la Folle Journée commence en région en hommage à Beethoven qui fête ses 250 ans !

Par Victoria Okada, Paul Fourier, Yaël Hirsch

Mardi 21 janvier

12h30 à l’Auditorium du Musée d’Orsay, la jeune soprano Marie-Laure Garnier et la pianiste Célia Oneto Bensaïd, résidentes de l’Académie Orsay-Royaumont pour mélodies et lieder, donneront un récital mis en espace avec des œuvres de Poulenc, Zemlinski, Gershwin…

19h30 à l’Opéra Bastille, nous venons d’apprendre que la première des Contes d’Hoffmann avec Laurent Naouri, Michael Fabiano, Jodie Devos, Gaëlle Arquez, Véronique Gens… est annulée. À suivre !

20h au Théâtre du Châtelet, très attendu Saül, lui, aura lieu ! L’oratorio de Haendel est mis en scène par Barrie Kosky, présenté au Festival de Glyndebourne en 2015, arrive enfin à Paris. Avec, entre autres, Christopher Purves (Saül) et Karina Gauvin (Merab). Jusqu’au 31 janvier.

20h30 à l’Eglise Saint-Roch, à l’occasion des 50 ans – Jubilée du Collegium Vocale Gent, son chef Philippe Herreweghe offre un programme autour d’une cantate funèbre que Bach a composée suite à la mort de Christiane Eberhardine, épouse de Frédéric-Auguste de Saxe.

Mercredi 22 janvier

20h au Théâtre des Champs-Elysées, le jeune pianiste polonais-canadien Jan Lisiecki jouera un programme copieux dans l’idée de caprice et de variations, avec des pièces de Bach, Mendelssohn, Chopin, Beethoven et Rubinstein.

20h30 à la Philharmonie, Karina Kanellakis dirige l’Orchestre de Paris dans la 10e symphonie de Chostakovitch et dans le Concerto pour violon de Sibelius  avec Joshua Bell en soliste. 

20h30 à la Salle Gaveau, un grand mais très rare pianiste Emile Naoumoff présente un récital Bach, Ravel, Schubert, Moussorgski et ses propres œuvres. Dans le cadre des Concerts de Monsieur Croche.

Jeudi 23 janvier

À 14h30 (et également les 24 et 26 janvier), L’Enfant et les sortilèges, cette fantaisie lyrique en deux parties composée par Maurice Ravel, en collaboration avec Colette, sera à l’affiche à l’Opéra de Limoges. Il sera précédé des Gymnopédies 1 et 3 d’Éric Satie.

20h au Théâtre de l’Athénée, l’Ensemble Les Apaches au grand complet sera à son concert inaugural, avec le baryton Laurent Deleuil, la mezzo-soprano Fiona Mc Gown, Didier Sandre de la Comédie Française ; outre des œuvres de  Ravel, Satie, Stravnsky, Delage…, on y entendra quatre créations mondiales de Pascal Zavaro, de Jules Matton, de Fabien Touchard et de Fabien Cali !

Egalement à 20h, à la Cathédrale Saint Louis des Invalides, sous le thème de « Requiem pour le congrès de Vienne », Chœur et Orchestre Sorbonne Université (COSU) interpréteront, sous la direction de Bruno Procopio, le Requiem à la mémoire de Louis XVI et la Symphonie héroïque de Sigismund von Neukomm.

Toujours à 20h à l’Auditorium de Radio France, Leonardo Garcia Alarcon nous invite à la « Fiesca Barroca » et à l’univers du Codex Martinez Compañon (XVIIIe siècle en Amérique du Sud) avec son ensemble Cappella Mediterranea et la Maîtrise de Radio France.

À 20h également, l’Opéra de Lille présente une nouvelle production des Pêcheurs de perles de Bizet. Connus pour leurs scénographies spectaculaires, pour leurs folies monumentales et leur goût de l’aventure, les Flamands du collectif FC Bergman allieront leur audace à une autre compréhension de l’œuvre en remplaçant l’exotisme par la nostalgie, et l’île de Ceylan par les territoires infinis du souvenir.

Jeudi 23 et vendredi 24 janvier

20h au Couvent des Jacobins de Rennes, l’Orchestre national de Bretagne qui fête ses 30 ans, sera résolument tournée vers l’Est ! Sous le thème de « Rêveries persannes », il accueille le chef Nader Abbassi et les soliste Arsha Kaviani (piano) et Khasrow Soltani (ney). Le concert sera présenté également le dimanche 26 à 16h au centre culturel de l’Hermine à Sarzeau.

Vendredi 24 janvier

20h au Théâtre des Champs-Elysées, le contre-ténor Philippe Jaroussky explore un nouvel horizon ! Avec le pianiste Jérôme Ducros, il proposent des lieder de Schubert.

20h à l’Opéra Royal de Versailles, Collegium 1704 dirigé par Vaclav Luks donne en version de concert Les Boréades de Rameau.

20h30 à la salle Gaveau, on assiste à la réunion musicale de la famille Pascal (Denis au piano, Alexandre au violon, Aurélien au violoncelle) dans un programme Beethoven, Brahms et Schubert.

20h, c’est la première du Comte Ory de Rossini à l’Opéra de Toulon (mise en scène : Denis Podalydès, avec Marie-Ève Munger, Ève-Maud Hubeaux, Francisco Brito…)

À 20h encore, c’est la soirée de gala (d’une série de 4) pour la nouvelle production (de Jean-Louis Grinda) de La Bohème de Puccini à l’Opéra de Monte-Carlo.

20h30 : Création de l’opéra Les bains macabres au Théâtre Impérial de Compiègne. Imaginée par le compositeur Guillaume Connesson et l’écrivain Olivier Bleys, cette oeuvre sera donnée en création mondiale par le Théâtre Impérial et Les Frivolités Parisiennes.

Du vendredi 24 au dimanche 26 janvier

Avant de débarquer à Nantes, la folle journée donne le top départ en région Pays de la Loire ! De nombreuses villes de la région entre en résonance avec la musique de Beethoven. pour plus d’information, c’est ici.

Samedi 25 janvier

19h au Musée Jacquemart-André, Dame Felicity Lott, accompagnée de la pianiste Jacqueline Bourges-Manoury et le comédien Alain Carré, chante Offenbach.

Samedi 25 et dimanche 26 janvier

C’est le week-end « Beethoven et la modernité » à la Philharmonie ! De Mahler à la seconde école de Vienne et aux compositeurs d’aujourd’hui, Beethoven dialogue avec ceux qu’il a inspirés.

Offenbach et son Orphée aux enfers font escale à l’Opéra de Reims (mise en scène : Nadine Duffaut avec Samy Camps dans le rôle titre)

Dimanche 26 janvier

10h à la Salle Cortot, en participant à Bach and Breakfast du Centre de Musique de chambre de Paris, vous pouvez prendre un petit déjeuner et chanter une cantate (BWV 93) de Bach en même temps !

14h30 à l’Opera Bastille une représentation du Barbier de Séville est programmée. On croise les doigts pour que le conflit en cours se résolve, ce qui permettrait à cette représentation d’être la première de cette reprise de la production de Damiano Michieletto, qui n’a pas encore pu se jouer depuis le 11 janvier. On y entendrait alors Lisette Oropesa, Xabier Anduaga et Ilya Kutyukhin

16h à l’Auditorium de Radio France, on fête la musique de Michel Legrand en-chantée. Avec notamment Natalie Dessay (chant), Hervé Sellin (piano), Orchestre Philharmonique de Radio France dirigé par Bastien Stil.

17h au Théâtre des Champs-Elysées, dans l’opéra participatif d’après Mozart « les Petites Noces« , Suzanne, Figaro, la Comtesse, le Comte et Chérubin nous invitent à chanter tous ensemble, petits et grands. Egalement les 8 et 9 février.

15h, c’est la première de deux Parsifal de Wagner ! L’un au Capitole de Toulouse (mise en scène : Aurélien Bory avec Nikolai Schukoff , Sophie Koch, Peter Rose, Matthias Goerne…). L’autre à l’Opéra National du Rhin sous la houlette du metteur en scène japonais Amon Miyamoto et de son équipe artistique, auteurs de la production du Pavillon d’or au printemps 2018, dans la même institution. 

Lundi 27 janvier

20h au Théâtre des Champs-Elysées, le pianiste suisse Francesco Piemontesi, encore rare en France, sera en solo sur scène, dans un programme costaud : la Sonate D. 850 de Schubert, Saint François d’Assise prêchant aux oiseaux et la Sonate en si de Liszt.

20h au Musée Guimet dans le cadre des Concerts Pianissimes, le jeune pianiste polonais de 24 ans, Andrzej Wiercinski, 1er prix du Concours Saint-Priest l’année dernière, donne son premier récital parisien avec des pièces de Scarlatti, Chopin et Rachmaninov.

20h30 à la Philharmonie, le grand chef Riccardo Chailly dirige le Filarmonica della Scala-Milan dans les symphonies n° 5 et 8 ainsi que l’ouverture d’Egmont.

Visuel : Saül © Bill Cooper

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Victoria Okada

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