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Agenda des soirées de mai

Agenda des soirées de mai

29 avril 2019 | PAR Rodolphe Pete

Voici une sélection subjective, forcément incomplète mais fondée sur des coups de cœur, de soirées à Paris et en régions pour le deuxième mois d’un printemps forcément électro !

Rodolphe Peté

Coups de cœur 

Jeudi 9 au samedi 11 mai, Japan Connection festival, la Gaîté lyrique, Paris

Premier festival des musiques électroniques japonaises à Paris. Avec Soichi Terada, Kuniyuki Takahashi, Sauce 81 live, Hugo LX, Satoshi Tomie, Dip in the Pool, Fumio Itabashi. Shop, galerie, animations. Un lieu magique et un line-up éclectique où les grands noms côtoient des artistes moins connus en France : voilà de quoi se réjouir pour mieux connaître une part de la culture nippone, qui a toujours été une terre vivifiante pour les musiques électroniques, où les artistes aiment à se produire (comme François K et Laurent Garnier qui n’ont jamais oublié l’ambiance de leurs sets là-bas).
Pratique : www.gate-lyrique.net

Impact festival, samedi 11 et dimanche 12 mai, Le Mans

La patrie des rillettes et de la fameuse course d’endurance automobile met ce week-end la musique électronique à l’honneur avec notamment deux grandes figures de l’Hexagone, dont le CV prouve depuis longtemps leur créativité (Laurent Garnier et Arnaud Rebotini). A ne pas rater non plus, le live du Parisien Madben qui, un an après la sortie de son premier album, a franchi un nouveau cap dans sa conquête des dancefloors. Avec aussi FEM et Patrice Moore.
Pratique : 36 euros le pass de deux jours, au stade MMArena.

Les 3 Eléphants, du mercredi 22 mai au dimanche 26 mai, Laval

Avec notamment Étienne de Crécy, Thylacine, Sebastian, Nova Materia, Oktober Lieber, Flavien Berger et Clara Luciani. Le programme de ce festival hautement recommandable prouve que l’on peut créer un événement d’ampleur et de qualité, sans céder à la facilité, loin des grandes villes. Pas uniquement axé sur les musiques électroniques, ce rendez-vous dans la Mayenne augure d’une semaine riche et intense, pleine de découvertes et de retrouvailles avec des valeurs sûres.
Pratique : www.les3elephants.com

Made festival, 23 au 26 mai, Rennes

L’équipe bretonne a apporté quelques changements (une seule soirée au parc des expositions, mais un hall supplémentaire), essaimant, de jour comme de nuit, dans plusieurs lieux de la ville, connue pour son esprit festif, et maintient un haut niveau d’exigence. On pourra ainsi y entendre par exemple la légende house Chez Damier, le live de Rodriguez Jr, les sets techno de Dax J et Pan-Pot, et fêter le retour au premier plan du vétéran français house Jef K. Les talents locaux et les découvertes ne manquent pas non plus à l’appel.
Pratique : www.made-festival.fr

Le Bon Air festival, du vendredi 24 au dimanche 26 mai, la friche Belle de Mai, Marseille

Avec notamment Kerri Chandler, Goldie, Helena Hauff, Jennifer Cardini, Model 500, Jeremy Underground, Manu le Malin, Lena Willikens, Mount Kimbie. Non, il n’y a pas que Marsatac du côté du Vieux-Port ! Quelques semaines avant ce grand moment, voici un week-end de parfait entraînement dans un endroit idéal pour faire la fête. Entre artistes légendaires et références françaises, il serait dommage de ne pas en profiter, surtout avec l’arrivée des beaux jours…
Pratique : www.lebon-air.com

Rush festival, du vendredi 24 au dimanche 26 mai, presqu’île Rollet, Rouen

Dans l’ouest, il n’y a pas que Rennes ou Caen pour promouvoir les musiques électroniques. La Normandie compte ainsi un événement qui mérite le détour, avec une affiche parfaitement équilibrée entre découvertes et talents confirmés. Impossible de ne pas céder par exemple aux sirènes du set de Mr Oizo ou du live de Krompromat. Avec aussi Chloé (live et dj set), Apparat live, Léonie Pernet, Zombie Zombie, Pantha du Prince, Nova Materia et Théo Muller.
Pratique : www.rush.le106.com

Cicada festival, samedi 25 mai, Uzès

3e édition, initiation au mix, au graffiti et au mobilier recyclé. Connue pour son festival électro l’été, la jolie ville gardoise, à deux pas du célèbre pont, propose un rendez-vous pluraliste, entre développement durable, graphisme et musique. En invité d’honneur, l’un des meilleurs djs house et producteurs français, Phil Weeks, dont le label Robsoul s’avère, au fil des années, une merveilleuse réserve de pépites. Avec aussi Flery Saint Denis, Luksek, Chordial, Hyas, La Gazo, Karlita et Seb Samoo
Pratique : jardin de l’évêché, 11h-2h, 5 euros en prévente, 8 euros sur place, gratuit pour les moins de 14 ans.

17e édition Nuits Sonores, du 29 mai au 2 juin, Lyon

Au fil des années, Lyon est devenue l’équivalent du Sonar en France, atteignant une taille importante, sans virer au gigantisme. La liste des rendez-vous, nuit et jour, avec le fameux circuit électronique du jeudi à prix doux, s’apparente à un florilège des musiques électroniques (voire au-delà) du monde entier, un marathon couvert et en plein air, proposant même pour les tout-petits un festival sur mesure. Le plus dur, comme à chaque fois, sera de choisir…
Pratique : www.nuits-sonores.com

Spring, mercredi 29 mai, château de Keriolet, Concarneau

Berceau des éditions d’Astropolis avant l’installation à Brest, le site privé continue d’accueillir une fois par an une soirée mémorable de l’équipe du festival breton. La particularité étant de ne jamais dévoiler à l’avance le line-up, qui a notamment accueilli les éditions précédentes Laurent Garnier ou Manu le Malin. La magie des vieilles pierres avec une scénographie toujours exceptionnelle fait de ce rendez-vous une expérience inoubliable.
Pratique : à partir de 22 h 30, 44 euros.

Soireés

Jeudi 2 mai, Luciano, Rex club, Paris

Le Suisse d’origine chilienne, à la base du très recommandable label Cadenza, a commencé sa carrière avec des sons pointus pour ensuite glisser dans la facilité des castagnettes à la mode jet-set d’Ibiza, sacrifiant parfois son grand talent de producteur au profit d’une house de plage au kilomètre. Mais fort heureusement, Lucien Nicolet ne se résume pas à la caricature qui lui colle à la peau. C’est aussi un excellent dj qui, malgré des soucis de santé, continue d’enchanter les scènes du monde entier. Avec aussi Idriss D.
Pratique :5, boulevard Poissonnière, Paris II. A partir de minuit, de 15 à 20 euros.

Vendredi 3 mai, We are Rave, Magazine club, Lille

Le résident David Asko fait très fort avec deux invités de marque pour cette soirée dédiée à la techno sans concession. Son projet itinérant cartonne dans toute la France et ce n’est que justice pour celui qui, depuis sa jeunesse stéphanoise jusqu’aux terres nordistes, en passant par Paris, a oeuvré pour la diffusion de sons underground, alternant techno et hardcore. Avec Boston 168 live et Darzack live.
Pratique : 12,70 euros, à partir de minuit, 84 rue de Trévise.

Samedi 4 mai, Teuf en Région (TER), le Sucre, Lyon

DJ Stingray, ce fut l’homme des platines du duo légendaire Drexciya, dont il continue de porter l’héritage dans le monde entier, caché derrière sa cagoule, symbole de l’anonymat revendiqué par les fondateurs de la techno de Detroit, au sein du collectif Underground Resistance. Entre électro et techno, un set qui promet d’être un voyage en première classe sonore. Avec aussi Iwell et Gaet 303.
Pratique : à partir de 23 h, 10 ou 14 euros, 50 quai Rambaud, Lyon II.

Samedi 4 mai, Politics of Dancing, 1988 live club, Rennes

Les Rennais vont pouvoir profiter en all night long d’un duo qui s’était produit chez eux déjà l’an passé lors du festival Made à la même époque. L’occasion pour les absents en 2018 d’entendre la house délicieuse de SMALL et Guillaume Paco, ce dernier étant connu dans le milieu depuis bien longtemps, lors des fameuses soirées Open House à l’Elysée-Montmartre.
Pratique : à partir de minuit, 27 place du Colombier, de 10 à 15 euros.

Mardi 7 mai, Scan 7 live, Concrete, Paris

La techno dans ses racines originelles de Detroit, voilà ce qui attend les amateurs de la péniche parisienne à la veille d’un jour férié qui permettra de se reposer après la prestation du collectif formé depuis plus de 25 ans autour de Lou Robinson. Un passage rare dans la capitale, qu’il faut donc cocher sans faute. Avec aussi Richard Devine live, Colin Benders live, Zadig, 404 live, Nimä Skill.
Pratique :69, port de la Rapée, Paris XII, à partir de 23 h, 15 euros.

Mardi 7 mai, release party Micropoint, le Gibus, Paris

Avec aussi Dartek et Mat Weasel. Le nouvel album de Micropoint s’appelle « Junk Box ». Un titre parfait quand on fait de la musique et un événement qui ravira les fans du duo hardcore français le plus emblématique, séparé un temps pour cause de bouderie.. Si Al Core et Radium ont chacun bien mené leur barque en solo, leurs retrouvailles sont une promesse percutante et endiablée !
Pratique : 14 euros, à partir de minuit, 18 rue du faubourg du Temple, Paris XI.

Mardi 7 mai, DJ Rush, l’Ostra club, Nancy

Poids lourd de la techno surpuissante des années 90, l’Américain est adepte des rythmes implacables et rapides et s’est notamment fait connaître par des productions survitaminées, dont certaines sont devenues des classiques, comme « Motherfuncking bass ». Contrairement à d’autres, il n’a jamais baissé la cadence et demeure fidèle à sa ligne, de basse et de conduite. A voir pour celles et ceux qui n’auraient jamais eu ce bonheur. Avec aussi Imecka, Oly MC et Vegim.
Pratique : à partir de minuit, 34 boulevard d’Austrasie, 15 euros.

Mardi 7 mai, Dima aka Vitalic, le Bikini, Toulouse

Entre son alias Vitalic et sa nouvelle collaboration avec Julia Lanoë (Sexy Sushi) pour leur duo Kompromat qui vient de se matérialiser avec un premier album, le Dijonnais revient à ses premières amours via le pseudo qui l’a fait connaître dans les années 90, notamment au sein du label Step to House. Pascal Arbez-Nicolas, enfant des machines, de l’EBM et de l’électroclash, n’en finit pas de remonter à ses racines, non par nostalgie, plutôt par goût de les faire revenir à la manière des années 2020… Avec aussi The Micronauts.
Pratique : à partir de 23 h, rue Hermès, Ramonville-Saint-Agne. De 18, 50 à 22 euros.

Mardi 7 mai, 4 years birthday, Dieze warehouse, Montpellier

Avec Anetha et Shlomo. L’une est une ancienne étudiante en architecture qui a déjà joué au Berghain de Berlin à moins de 30 ans. L’autre, un producteur très actif, débordant largement de son label Taapion. Les deux feront le bonheur des amateurs de techno (mais pas seulement concernant Shaun Baron-Carvais), venant fêter l’anniversaire d’un lieu réputé dans une ville acquise aux musiques électroniques depuis bien longtemps…
Pratique : à partir de minuit, 188 avenue Marché Gare,de 10 à 12 euros.

Vendredi 10 mai, Luke Slater, Concrete, Paris

Producteur émérite de la scène anglaise, auteur d’un album culte il y a 20 ans, comprenant le titre magique « Love », donné has been par certains, Luke Slater n’a heureusement jamais quitté le haut de l’affiche, grâce à ses productions sous son nom ou d’autres alias (comme Planetary Assault Systems), ses lives et ses dj sets qui en font non pas un dinosaure mais, à l’instar d’un Dave Clarke, une valeur sûre et intègre. Avec aussi Marcel Fengler, BLNDR et Parfait.
Pratique : 69, port de la Rapée, Paris XII, à partir de 23 h, 15 euros.

Vendredi 10 mai, Dyed Soundorom, Kwartz club, Nice

Membre du trio Apollonia avec ses camarades Shonky et Dan Ghenacia, qui s’est produit l’été dernier au théâtre de Verdure, Dyed Soundorom, comme son frère Jedsa, est un adepte d’une house généreuse, puisant aux meilleures sources, des deux côtés de l’Atlantique, et dont le mélange a permis la réussite des trois Français dans le monde entier, à commencer par Ibiza, devenue en quelque sorte leur jardin. Avec aussi Morning Glory.

Pratique : 2, rue Bréa, à partir de minuit, 10 euros.

Vendredi 10 mai, Katapult, A la folie, Paris

Pour leur résidence itinérante dans divers lieux de la capitale, le couple sur scène et à la ville Alex et Laëtitia, que tous les clubbers connaissent pour leur activisme bienveillant depuis 25 ans (soirées, feu magasin de disques, label), toujours en quête d’affiches pointues et loin des modes. Le duo a le chic pour dénicher les bons noms au moment où il faut. Cette fois, ils invitent la Suissesse Sonja Moonear, valeur sûre de circuit, dj et productrice dont le CV s’est étoffé au fil des ans avec d’excellentes références. Avec aussi Dawidu. Pratique : 26, avenue Corentin-Cariou, Paris XIX, à partir de 23 h. 10,50 euros.

Samedi 11 mai, RDV1, Dana Ruh, Rex club, Paris

Dana Ruh, Gnork, Modern House Quintet live : l’ancienne responsable de la communication des lieux, Emeline Ginestet est devenue depuis quelques années une globe-trotteuse des platines, mais n’a jamais oublié l’endroit où tout a commencé. Désormais également productrice, Molly a établi dans le sous-sol des grands boulevards ses habitudes, faisant découvrir aux Parisiens des noms sortant du circuit traditionnel.
Pratique : 5, boulevard Poissonnière, Paris II. A partir de minuit, à partir de 13,80 euros.

Samedi 11 mai, Let’s dance, la Belle Electrique, Grenoble

Voilà une belle affiche house avec la nouvelle coqueluche de la scène française, Kiddy Smile, qui n’arrête plus de faire parler de lui. Certaines n’ont retenu que son set avec tee-shirt provocant lors de la fête de la musique dans la cour de l’Élysée. Mais cet enfant des banlieues a derrière lui non seulement un beau conte de fée mais une vraie personnalité et une culture musicale qu’il fait volontiers partager dans des sets et des productions puisées aux meilleures sources. Avec aussi Love Reaction.
Pratique : à partir de 23 h, 12 esplanade Andry Farcy, de 13 à 18 euros.

Samedi 11 mai, la Mami’es, la Machine du Moulin Rouge

La fièvre du samedi va frapper dans le nord de la capitale avec le duo écossais Optimo, dont la réputation n’est plus à faire. Jonnie Wikes et Keith Mc Ivor ont en effet l’habitude depuis plus de deux décennies de mélanger les genres (du rock à l’électro en passant par le reggae, le disco, la techno, etc) pour le plaisir de faire danser, sous les noms de JD Twitches et JD Wilkes. Avec aussi Ceephax (live) et Tornado Wallace
Pratique : à partir de minuit, 14 ou 17 euros, 90, boulevard de Clichy, Paris XVIII.

Mercredi 15 mai, Bud vs Badaboum, Paris

Avec Frank Wiedemann (Ame) vs Mathew Jonson live. La moitié du duo allemand auteur de remarquables titres comme « Rej » et de remixes passant tout aussi peu inaperçus, sur la même scène que le Canadien à l’origine de l’intemporel « Marionette », voilà de quoi séduire n’importe quel amateur qui n’hésitera pas à se coucher très tard en milieu de semaine. Un line-up qu’il ne faut surtout pas rater.
Pratique : à partir de 23 h, 2 bis rue des Taillandiers, Paris XI. 11 euros.

Vendredi 17 mai, Skryptom, Rex club, Paris

Déjà invité par son ami Antoine Husson à l’occasion de sa résidence au Rex, l’Anglais se fera un plaisir de dérouler aux platines sa science de la techno, issue d’une longue expérience, à travers notamment le label Token. Excellent producteur, aussi modeste que créatif, Inigo Kennedy possède de manière évidente ce petit plus qui fait sortir du lots ses morceaux à la texture riche et planante. Avec aussi Mod4rn et Stephanie Sykes.

Pratique : 5, boulevard Poissonnière, Paris II. A partir de minuit, de 12 à 15 euros.

Mercredi 22 mai, Air Club, R2 Rooftop, Marseille

Avec Laurent Garnier et invités. La saison de la plus célèbre terrasse de Marseille commence de la plus belle manière avec le Patron des musiques électroniques en France. Quelle meilleure ouverture, en espérant que le vent demeure calme, que la venue de Laurent Garnier, capable comme personne de créer une bande sonore éclectique, riche et inoubliable. Jamais lassé ni lassant après plus de trente ans de carrière, l’exploit mérite d’être salué.
Pratique : à partir de 19 h, les Terrasses du port, 9 quai du Lazaret, Marseille II.

Vendredi 24 mai, Dima aka Vitalic, Warehouse, Nantes

La tournée de Pascal Arbez-Nicolas frappe partout et les Nantais auront eux aussi la chance de la voir ! Il sera accompagné pour l’occasion du local et résident Quentin Schneider, du trio brestois Sonic Crew, téléporté de son festival Astropolis (fêtant début juillet son quart de siècle) et du sudiste, signé sur le label d’Astropolis, Oniris, dont les productions ont été remarquées dès ses débuts par un certain Laurent Garnier. La soirée ne s’annonce donc pas trop mal…
Pratique : à partir de minuit, 21 quai des Antilles, www.warehouse-nantes.fr

Vendredi 24 mai, Mind Against, I Boat, Bordeaux

Le duo italien installé en Allemagne peut parfois, à l’écoute, faire penser à leurs compatriotes Tale of Us. Cette comparaison est toute à fait honorable, mais ne retire en rien au talent et à l’originalité des deux djs savant parfaitement créer une ambiance où la montée surpuissante ne devient pas une fin en soi dans un set nourri de nappes et d’effets apportant une richesse dans le voyage sonore. Avec aussi Olffmann, Felin et Paolo Cortes.
Pratique : à partir de minuit, quai Armand Lalande, 13,50 euros.

Vendredi 31 mai, Kink live, le Cabaret Aléatoire, Marseille

Le live du Bulgare est un véritable show qui ravira tout fan de techno. On sent que le producteur se donne à fond, ne ne se contente pas, comme certains de ses collègues, de tourner trois boutons et transmet une vraie générosité dans sa communion expressive avec le public. Une valeur sûre du circuit mondiale et une prestation explosive à ne pas rater. Avec aussi Bloody Mary et Jack Ollins.
Pratique : 41, rue Jobin, Marseille III. A partir de minuit, de 13 à 16 euros.

(Photos Rodolphe Peté)

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