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« Là où les rivières se séparent » de Mark Spragg, revenir aux sources de la vie.

« Là où les rivières se séparent » de Mark Spragg, revenir aux sources de la vie.

28 janvier 2015 | PAR Le Barbu

5461-cover-rivers-543e3ad7d8759Sorti aux États-Unis en 2000, le livre a reçu le “Mountains and Plains Booksellers Award”, prestigieux prix remis par l’association des libraires indépendants du pays. Paru en 2005 chez Albin Michel, ce titre est ici disponible pour la première fois en format poche dans une traduction entièrement révisée par Laurent Bury.

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“J’ai grandi au sein d’une entreprise familiale. J’ai grandi à Holm Lodge. C’est le plus vieux ranch-hôtel du Wyoming. Quand j’étais petit garçon, je savais que le ranch se trouvait à dix kilomètres de l’entrée est du parc de Yellowstone, mais je ne savais pas que je vivais dans le plus grand espace vierge de toute clôture aux États-Unis, Alaska excepté. Ça, c’est ce que je sais aujourd’hui. À l’époque, je savais seulement que j’étais libre sur cette terre.”

Dans la tradition des grands récits de l’Ouest, Mark Spragg ranime ici la mémoire de ceux qui avaient alors conquis un monde qui n’est plus. Entre rivières tumultueuses, paysages dépouillés, nature idyllique, chevaux impétueux, et amours d’enfance vécus dans l’ombre d’un père austère, cette autobiographie saisissante raconte le temps qui passe et qui transforme à jamais le paysage intérieur de chacun. Un livre plein de vie, qui a du cœur, et nous fait jongler avec les émotions. Une lecture qui nous rend fragile et puissant à la fois, et qui nous donne envie de tutoyer l’universel, de revenir aux sources de la vie.

« Là où les rivières se séparent » de Mark Spragg, éditions Gallmeister, janvier 2015.

« Les Arpenteurs » de Kim Zupan, un chef-d’oeuvre de la littérature américaine.
« L’ours est un écrivain comme les autres » de William Kotzwinkle, totalement absurde, et si proche du réel…
Le Barbu
Le Barbu voit le jour à Avignon. Après une formation d'historien-épigraphiste il devient professeur d'histoire-géogaphie. Parallèlement il professionnalise sa passion pour la musique. Il est dj-producteur-organisateur et résident permanent du Batofar et de l'Alimentation Générale. Issu de la culture "Block Party Afro Américaine", Le Barbu, sous le pseudo de Mosca Verde, a retourné les dancefloors de nombreuses salles parisiennes, ainsi qu'en France et en Europe. Il est un des spécialistes français du Moombahton et de Globalbass. Actuellement il travaille sur un projet rock-folk avec sa compagne, et poursuit quelques travaux d'écriture. Il a rejoint la rédaction de TLC à l'automne 2012 en tant que chroniqueur musique-société-littérature.

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